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    Sørjevik, Norvège, 871

    Comme une aurore dans la brumeHaakon est furieux. Son jarl et meilleur ami, Loken, lui a imposé de s’occuper de la captive qu’ils ont repêchée en pleine mer du Nord jusqu’à ce qu’ils aient pu obtenir sa rançon. Or, la naufragée refuse de décliner son identité et sa beauté éveille en lui autant de souvenirs douloureux que son caractère l’insupporte.
    L’hiver approche. Si elle ne parle pas maintenant, toute tentative de rançonnage sera reportée et il devra la surveiller jusqu’au printemps. Et ça, c’est strictement hors de question. Parce qu’elle est intenable, caractérielle et… aussi désirable qu’interdite.
    Quant à la jeune femme, elle semble bien décidée à ne pas lui rendre la tâche facile, à bien plus d’un égard…

    Un voyage au cœur des fjords du Rogaland, au temps des grandes expéditions vikings, des guerres entre clans et royaumes scandinaves et de l’exploration maritime des nouvelles voies du nord.

     Editeur : Auto-édition
    Genre: Romance historique
    Date de sortie : 4/0/2018
    Prix du livre papier :  Broché : 9,90€ 
    Version numérique: 3,99 
    Nombre de pages :  282

     

     Comme une aurore dans la brume SP

    L'auteure, qui semble avoir un fort penchant pour les histoires des Vikings, nous entraîne dans une romance historique sympathique, beaucoup plus tempérée sur le coté descriptions que les derniers ouvrages lus précédemment. Elle parvient désormais à trouver l'équilibre parfait, brossant les décors et les ambiances de manière suffisante pour planter la toile de fond, nous faire découvrir les terres scandinaves, les us et coutumes de tout un peuple. C'est culturellement intéressant et au fil des tomes sa maîtrise s'est affinée. 

    Ce qui donne une histoire bien construite et ficelée qui néanmoins reste dans le même registre que les précédents romans. Ses romances s'adressent donc au fan du genre et des beaux Vikings qu' Aurélie Depraz dépeint sous un jour peu commun, bien loin des barbares.

    Son roman s'appuie des événements historiques qui poussèrent certaines tribus nordiques à s'installer en terre d'Islande tandis que d'autres subissaient l'unification de la Norvège sous le roi Hérald à la belle chevelure. Un roman donc riche en enseignements sur une période plutôt méconnue et un volet historique passionnant.

    La plume de l'auteure est belle et poétique, le style plaisant et la lecture est fluide.

    Le déroulement et le dénouement restent très prévisibles, agrémentés de quelques rebondissements pour certains inattendus. Les personnages sont sympathiques et attachants, les relations un peu chaotiques et l'on se laisse porter par le récit et l'on passe un agréable moment de lecture sans prise de tête tout en se cultivant et l'on peut aller plus loin encore en suivant l'auteure sur son site ou tout simplement en faisant ses propres recherches.

    Etant une fan de l'Ecosse et de l'histoire de France, j'espère qu' Aurélie Depraz nous proposera d'autres aventures romanesques des ces registres, avec des beaux Highlanders qui me feront rêver. Je crois avoir fait le tour pour l'instant du monde Viking.

    Je la remercie, néanmoins pour ce partenariat SP, qui m'a permis de découvrir sa plume  et son univers.

     

    Comme une aurore dans la brume SP

     

    Pour suivre l'auteure c'est ICI 

     

     

     

     

     

     

     


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    Shaena SPExtrême nord de l’Ecosse, 1214

    Quand Connor revient à CastleWhite après neuf ans d’absence, c’est pour constater que les desseins de son père, le seigneur de Caithness, n’ont pas changé à son égard : quoique grabataire et alcoolique, il n’a pas renoncé à le contraindre à épouser la fille de leur pire ennemi : le jarl des Orcades. Une Scandinave ! Quand tout le monde sait que c’est à ces chiens de Vikings qu’on doit la mort de Tormond !
    Connor est catégorique. S’il doit se marier un jour, ce sera avec une Ecossaise. Jamais il n’épousera cette sauvageonne dont il a gardé le souvenir, une gamine d’à peine dix ans, maigre, plate et farouche.
    Peu importe qu’elle ait grandi, peu importe sa beauté, ce que leurs pères peuvent comploter. Peu importe qu’il soit devenu homme, peu importe qu’elle soit devenue femme. Rien ni personne ne le fera changer d’avis.
    Pas même elle.

    Editeur : Auto-édition
    Genre: Romance historique
    Date de sortie : 18/5/2019
    Prix du livre papier :  Broché : 9,90€ 
    Version numérique: 3,99 
    Nombre de pages :  232

     

    Shaena SP4e roman d’Aurélie Depraz que je lis depuis le partenariat SP avec l’auteure.

    Jusqu’alors, j’avais plutôt assez apprécié ses œuvres, dont je trouve les romances mignonnettes cependant je ne parvenais pas à ressentir de l’émotion et de l’attachement pour les personnages.

    Certes le contexte historique y était bien décrit, tout comme les décors, mais je trouvais les amourettes de nos protagonistes un peu lisses malgré les rebondissements et estimait qu’elles se ressemblaient un peu trop.

    Dans ce tome j’ai trouvé tout ce qu’il me manquait. Je suis tombée sur le charme de Connor et de Shaena et de celui de Sean. Peut-être parce que les Highlanders me font plus vibrer que les Vikings ?

    Personnellement j’aime beaucoup que l’on donne une place aux personnages secondaires, ce que l’auteure, jusqu’ici ne faisait pas, — à tort à mon sens, car ils apportent un plus à l’histoire —. J’ai compris pourquoi en me promenant sur le site d’Aurèlie Depraz.

    Aussi, suis-je ravie qu’elle l’ait fait ce qui nous donne de belles répliques entre Connor et Sean. Des hommes comme on les rêve. Néanmoins, j’ose émettre une remarque à propos du vocabulaire employé par nos 2 personnages. Celui-ci est beaucoup trop contemporain et pas vraiment en adéquation avec la manière de parler dans les années 1200.

    Pour le reste il n’y a rien à redire. Aurelie Depraz a trouvé le bon compromis entre les descriptions posant le contexte historique et qui s’avèrent beaucoup moins lourdes que dans les premiers romans et donnent moins l’impression de nous donner un cours d’histoire.

    Encore une fois, j’ai apprécié le coté ludique et culturel, en sachant toutefois que l’auteur prend quelques libertés artistiques sans pour autant nous raconter n’importe quoi et restant sur une base crédible.

    Avec ce tome, Aurélie Depraz m’a totalement conquise, donné envie de lire une suite avec les aventures de Sean et ainsi retrouver les personnages principaux.

    On note une grande progression dans le travail de l’auteure et je ne peux qu’espérer qu’elle nous offrira de nouvelles belles aventures autres que celles de ces chers Vikings desquels elle semble s’être entichée. Personnellement j’ai eu ma dose. Je croise donc les doigts pour qu’Aurèlie Depraz cette passionnée d’Histoire nous en concocte une dans une autre période et d’autres lieux.  

    Coup de cœur pour ce roman que j’ai dévoré en quelques heures.

    Ps Je ne suis pas fan de la couverture. Cet Highlander de dos n'est pas assez sexy pour moi avec sa coupe trop sage.

     

    Shaena SP

     


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  • La vie sentimentale de Julie ? Un désert, une catastrophe. La preuve : elle est seule le soir de son trentième anniversaire, avec pour seule compagnie une bouteille de vin. Elle n'a rien d'autre à faire que de se demander pourquoi ça n'a jamais marché avec les hommes...
    À minuit une, l'heure exacte de sa naissance, elle attrape un cupcake qui traîne dans son placard, plante une bougie dessus et fait un vœu : « Je veux enfin comprendre les hommes. » Au réveil, le lendemain matin, son vœu a été exaucé, elle se retrouve dans la peau d'un garçon : au secours !
    Au fil de ses extraordinaires aventures, Julie va enfin comprendre pourquoi un homme ne fait jamais le ménage, se plaint quand il est malade, aime le foot et rêve (beaucoup) de sexe. Et si Julie découvrait aussi leur véritable secret, celui qu’ils dissimulent derrière une carapace dès que l’on parle de sentiments ?

    Editeur : City Editions
    Collection :  Chick-lit
    Date de sortie : 12/8/2019
    Prix du livre papier :  Broché : 8,54€  Poche : 7,60
    Version numérique: 1,99€
    Nombre de pages :  272

     

     

    La chick lit n'est pas mon genre de prédilection et c’est :  soit j’adhère totalement, soit pas du tout. Eh bien c’est le cas ici. Mais alors pas du tout, et ce dès les premiers chapitres et ma lecture est devenue de plus en plus déplaisante au fur et à mesure.

    Au bout de 50 pages j’avais déjà envie d’abandonner. Cependant curieuse de savoir comment l’auteure allait retourner son histoire, j’ai poursuivi en diagonale, parfois, tant il ne s’y passait rien d’intéressant ni de cocasse.

    Par contre Sonia Dagotor nous « gave » — c’est vraiment mon ressenti — de clichés sur le comportement des hommes dont elle brosse un portrait des plus stéréotypés, avec en premier lieu la gaule matinale, ( et on y a droit presque à chaque chapitre) et les érections fréquentes dès que Julie/Julien croise une femme. C’est peut-être supposé être drôle ? mais la mayonnaise n’a pas pris.

    Que dire du style des plus factuels, du genre que je n’apprécie pas vraiment.  Les onomatopées genre dring dring, bip bip etc, non mais vraiment !  Rien ne pouvait donc me satisfaire au vu des mes attentes en matière de lecture.

    J’ai cherché l’humour typique à la chick-lit. Je cherche encore ce qui a peut amuser les lecteurs ayant apprécié ce roman.

    Quant au dénouement et au renversement de situation, eh bien, je m’y attendais un peu, mais pas de cette manière si précipitée et totalement incohérente.

    Une très belle couverture girly, pour un roman qui ne m’a pas convaincue, tombée dans ma PAL par l’intermédiaire de ma sœur.

    Personnellement, je ne pense pas lire d’autres romans de cette auteure, n’ayant adhéré ni au style ni à l’humour. Cependant les retours sont positifs et il ne s’agit ici que de mon propre ressenti.   

     

     

     

    L'auteur : 

    Nationalité : France

    Biographie :

    Mariée et mère de deux enfants, Sonia Dagotor est responsable marketing d’un centre commercial en région parisienne.

    Elle a publié son premier livre numérique en 2013. Elle a écrit une véritable saga en trois tomes et nous offre, en 2016, l’intégrale d’Épouse, mère et working girl.

    page Facebook: https://www.facebook.com/SoniaDagotor

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  •  Le bonnes ames de Sarah CourtSarah Court est un morne lotissement au nord de Niagara Falls, Ontario. Cinq familles, cinq maisons dont les habitants semblent se fondre dans la grisaille du décor... jusqu'à ce que la plume de Craig Davidson en révèle toute l'étrangeté. Apparaissent alors un batelier chargé de repêcher les noyés au pied des célèbres chutes ; un cascadeur au corps brisé à force de chercher le danger ; un neurochirurgien alcoolique en disgrâce ; un boxeur raté et son fils obèse qui se rêve vampire ou momie ; une adepte du vol à l'étalage aux fantasmes de maternité, ou encore le fils orphelin d'une fumeuse de crack, devenu fabricant de feux d'artifice et criminel à ses heures...
    Connaît-on vraiment ses voisins ? Et sa propre famille ? Dans ce livre à la frontière des genres, l'auteur d'Un goût de rouille et d'os nous invite à une troublante exploration des âmes.

     Editeur : Albin Michel
    Collection :  A.M. TER.AMER
    Date de sortie : 30/10/2019
    Prix du livre papier :  Broché : 22,00€  
    Version numérique: 14,90
    Nombre de pages :  336

     

    Le bonnes ames de Sarah CourtJe confirme, ce roman est bien à la frontière des genres tant il me laisse totalement déconcertée arrivée à l'épilogue. E,t j'avoue que je n'ai pas bien tout saisi dans les derniers paragraphes du chapitre Tâche noire, consacré à Jeffrey, à moins d'y voir un côté fantastique, en plus du reste.

    Néanmoins, je dois admettre que l'auteur a finement construit son histoire, qu'il nous fait suivre à travers le fil conducteur qu'est le lotissement de Sarah Court. 

    Nous suivons 5 personnages résidents  de ce quartier ou y ayant résidés. C'est entre présent et passé que nous découvrons leur parcours de vie. 

     L’intérêt de l'intrigue se joue dans le présent et le lecteur chemine avec un des protagonistes lequel croise sur son chemin tous les autres personnages de cette histoire. Ainsi ils nous dévoilent un pan de leur vie liée aux autres. Et bien qu'il peut sembler, au prime abord, que l'on s'embarque dans 5 nouvelles, avec le noir comme couleur dominante, le tout en fait un roman admirable. Une belle analyse de l'âme humaine explorée par les protagonistes eux-même.

    Un roman admirable, disais-je, de par la plume d'abord, fluide, poétique, pat les thèmes du roman et, surtout, par ses acteurs cabossés par la vie auxquels l'on s'attache.  Voisins, et étrangers tout à la fois ( à eux même en particulier)  chacun porte un masque, une seule femme aux milieu de ses hommes meurtris par des drames personnels.  Les pères de Sarah Court font se qu'ils peuvent, comme ils le peuvent, maladroits, aimant fort, aimant mal jusqu'à provoquer des  blessures irréversibles parfois. 

    Les enfants poussent comme ils peuvent, cahin caha, cherchent à ne pas décevoir, pourtant les uns et les autres y parviennent  au bout du compte. Ainsi le veut la vie, et le portrait brossé par Craig Davinson est des plus justes. 

    C'est sombre, c'est noir et l'on se demande si au final, le lecteur a des chances d'entrevoir une lumière au bout du tunnel. Eh, bien il en sortira confondu, tant on ne peut imaginer toutes ses issues proposées et l'auteur sait surprendre, émouvoir tant il nous plonge au cœur des âmes.

    Un mystère est lié à cette analyse des comportements humains, une approche de 2 thèmes contemporains, tel que les dangers de la toile, le harcèlement scolaire. La découverte sera une surprise, tout en restant logique, refermant la boucle des histoires de ces habitants de Sarah Court. 

    Je remercie éditions Albin Michel et Masse Critique pour m'avoir permis de découvrir cet auteur canadien que je ne connaissais pas jusqu'alors. Je me laisserais bien tenter par une autre de ses œuvres.

     

    Le bonnes ames de Sarah Court

     

    L'auteur : 

    Nationalité : Canada
    Né(e) à : Toronto (Ontario) , 1976
    Biographie :

    Craig Davidson est né et a grandi à Toronto, en Ontario.
    Il a déjà publié trois livres de fiction: "Rust and Bone" (traduit en français sous le titre "De rouille et d’os"), dont l’adaptation au cinéma a été sélectionnée aux Oscars, "The Fighter" ("Juste être un homme") et "Sarah Court".
    Craig Davidson est diplômé de l’Iowa Writers’ Workshop (programme d’écriture littéraire de l’Université de l’Iowa). Il a publié de nombreux articles dans la presse, notamment dans le National Post, Esquire, GQ, The Walrus et le Washington Post.
    Son roman "Cataract City" a été finaliste du Prix Banque Scotia Giller.
    Il écrit également sous les pseudonymes Patrick Lestewka et Nick Cutter.
    Il vit à Toronto, au Canada, avec sa conjointe et leur enfant.

     

    Extraits citations  

     

    "Plus tard, je compris qu' en tant que parent, il faut s'estimer heureux que votre enfant ressemble aux autres pour les choses essentielles. Au contact d'une seringue un enfant normal ça pleure."

     

    " Leurs vies sont des brasiers  au cœur desquels ils trouvent leur bonheur. Il se consument à petit feu jusqu'à ce qu'il ne reste  que le désir des flammes."  

     

    "Il en est si près qu'il veut la goûter, si tant est que la mort est une saveur"

     

    " Je croyais qu'il voulait dire qu'il avait mal aux dents ou au ventre, mais c'était une douleur d'ordre philosophique que lui infligeait l'acte de se nourrir"

     

    "-Rien ne t'oblige a d'être con tous les jours . Tu peux prendre un jour de congé de temps en temps"

     

    " On souhaite le meilleur aux autres. Et p, veut faire le bonheur nous même"

     

    " Quelle connaissance de nous-même avons nous ? Posons nous la question. Nous affichons  un portrait idéalisé et prions pour personne ne nous demande d’explications. Nous traversons la vie en faisant l’impasse  sur les aspects  de notre personne avcc lesquels  nous ne voulons pas composer. Nous mourrons complètements étrangers à nous mêmes."

     

    " Mon père m’aime, je le sais. Mais son amour, brutal et indiscipliné, est concentré sur sa personne. Il faut que cet amour rejaillisse sur lui."

     

    " je suis fasciné par la capacité qu' à mon père  de réunir deux griefs totalement distincts  en une seule insulte  cohérente" 

     

    " ce que je comprends des  comportements  humains, c'est que les individus s'attirent mutuellement  dans leurs orbitent pour la simple raison qu'ils ne peuvent vivre seuls"

     

    "Cappy disait en parlant d'elle : " elle est comme la lune, elle a ses phases. Lorsqu’elle est en phase croissante son AMOUR est pur et vrai. Mais quand elle est en phase décroissante..." "

     

    C. Davidson 

     


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    Fuir pour survivre SPVictime de violences conjugales, Claire vit dans la peur permanente. Une existence dévorée qu'elle subit en attendant des jours meilleurs, jusqu'à ce que son mari commette l'impardonnable. La jeune femme prend alors conscience qu'elle n'a plus qu'une solution, fuir.
    A travers les forêts et les villages, elle espère atteindre la Suisse pour se mettre à l'abri, persuadée que s'il la retrouve, il la tuera. Cependant, un autre fugitif sème la terreur dans la région, et elle pourrait se retrouver face à un tueur aussi charismatique que dangereux.
    Entraînée dans un tête à tête mortel, Claire devra ruser pour survivre jusqu'à l'arrivée d'une âme providentielle qui peut-être, changera sa vie à jamais.

     

    Editeur : Publishroom
    Genre: litterature contemporaine
    Date de sortie : 31/05/2018
    Prix du livre papier :  Broché : 16,00€ 
    Version numérique: 1,99
    Nombre de pages :  215

     

    Fuir pour survivre SPLe résumé  et la couverture accrocheurs, l'avis d'Anne, tout laissait à penser que je passerais un bon moment de lecture. 

    Désolée, mais je vais être la rabat-joie de service, car je n'ai pas du tout accroché à l'histoire prometteuse avec ce thème de départ : les violences conjugales. Tout simplement parce que l'auteure a traité bien trop d'autres sujets en même temps.  Certes je comprend le deuxième volet qui aborde la résilience, mais avant d'en arriver là,  la fuite de Claire est de mon point de vue mal abordée. Tout d'abord le rythme est particulièrement monotone, et l'on peine à éprouver quelques sentiments pour cette jeune femme qui cherche à mettre le plus de distance possible entre elle et son pervers narcissique de mari (c'est du moins ainsi que je visualisais le personnage)  Tout n'est qu'une suite de journées semblables les unes aux autres avec une foule de détails que j'ai trouvé sans intérêt. Le seul et unique rebondissement avec l'entrée en scène du tueur charismatique, il est si abracadabrant que je cherche encore, hormis le fait qu'il permet la rencontre avec Zora, ce qu'il peut apporter à l'intrigue.

    Intrigue marquée dans le prologue qui vous laisse penser que l'on va vivre une histoire palpitante. J'ai vite déchanté, tant je me suis ennuyée à suivre Claire pendant plus de 30 ans dans son quotidien dans lequel Solange Marie distille quelques rebondissements.

    De mon point de vue, le roman est beaucoup trop court avec ses 219 pages pour traiter correctement tout l'univers de Solange Marie, et de ce fait tout y si survolé - que ce soit le thème des violences conjugales, de l'amitié avec une famille "gitane", ( dommage de ne pas nous imprégner de ce monde de  nomades et de leurs valeurs ), la résilience... -  tant et si bien que l'on ne parvient pas à s'immerger dans l'histoire. C'est du moins mon ressenti. 

    Personnellement, au vu du titre,  je m'attendais à voir le sujet principal plus abouti, d'ailleurs j'ai trouvé qu'il manquait de cohérence, de réalisme. Le personnage de Paul manque de crédibilité; ce genre d'individus ne lâche jamais prise.

    Donc alors que je m'attendais à vibrer dans un roman psychologique, je me suis trouvée embarquée dans le parcours de vie de Claire, pour couronner le tout dans une écriture, scolaire, factuelle (style que je déteste, je m'en excuse auprès de l'auteure), plate et monocorde. Bon, il m'arrive parfois, que les histoires porteuses , fasse passer au second plan le style, mais malheureusement, elle ne l'était pas à mon goût, étant du genre à aimer les intrigues bien ficelées,les personnages aboutis, les sujets approfondis. C'est aussi la raison, pour laquelle, je n'aime pas particulièrement les romans trop courts et encore moins les nouvelles, qui ne donnent pas toujours l'opportunité d'aller au fond des choses.

    Je remercie néanmoins Solange Marie pour ce SP, et rappelle au passage que cet avis n'est qu'un retour de mes impressions liées à mes attentes personnelles dans le cadre d'une lecture. 

    Ma note peut sembler un peu raide mais de ce qu'annonçait le résumé, on est pour moi, hors sujet, et je ne parle même pas du titre.

     

    Fuir pour survivre SP

     

     

    Fuir pour survivre SP


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