• BoulitudeJustine a bientôt 20 ans, des parents qui ne se parlent plus et un petit ami très amoureux. Elle va entrer à l'Université. Au seuil de sa nouvelle vie, elle se sent légère, 45 kilos sur la balance, le visage et le corps qu'elle a toujours voulus, rien de mou, rien de laid. Mais plus l'hiver approche, plus elle s'enfonce dans un épais mal-être et perd ses repères. Elle n'a plus qu'une vision floue de son avenir tandis qu'autour d'elle, les autres semblent au contraire savoir exactement ce que sera sa vie.
    Alors, la nuit, pieds nus dans la cuisine, elle ouvre le frigo et avale, avale, avale... Une plongée sans concession dans une année de la vie d'une jeune femme en pleine confusion. Quand 20 ans est l'âge des doutes, de la solitude, de l'errance affective et des dépendances alimentaires.

     

    BoulitudeMalgré le sujet touchant, je n'ai pas adhéré à la manière de l’appréhender de l'auteure. Le style atypique n'y a pas aidé : absence de chapitres, absence de temporalité, et des personnages assez inconsistants que j'ai peiné à visualiser tant physiquement que psychologiquement. Certaines relations sont peu définies, je pense à celle avec Benoit, avec Catherine et je me retrouve avec une sensation de manque, tant je ne comprends pas ce que le jeune homme, (si jeune homme est-il),  attend de Justine qui, elle avance pas à pas sans savoir ce qu'elle désire.

    Pour ce qui est de la plume, même si je ne suis pas fan de phrases courtes et de leur effet factuel, j’admets qu'il donne un effet incisif, de répétitivité, de lassitude et traduit le sentiment et le quotidien de l’héroïne. Cependant, je ne suis pas parvenu à éprouver une quelconque émotion pour ce personnage en souffrance qui passe de l'anorexie à la boulimie, ni ressentir son mal être. Quand à la fin, j'avoue que je ne suis pas friande de fin ouverte qui laisse tout entendre et rien. 

    Le roman est très court, se lit aisément étant écrit dans un style simple, dont je ne suis pas personnellement adepte,  et laisse transparaître l'ennui, voire la dépression, d'une jeune femme dans une sorte d'acceptation de son quotidien le subissant, jusqu'à ce soudainement il se passe on ne sait quoi dans sa tête, provoquant les divers déclics et  changement des comportements inhérents à ses troubles alimentaires. Mais celui que je n'ai pas du tout saisi est le celui du clap de fin.

     Malgré ce retour traduisant ma déception, tant au vu du thème déjà abordé par plusieurs auteurs, je m'imaginais en ressortir émotionnellement touchée),  remercie les éditions 5 sens et masse critique Babelio pour m'avoir entraînée dans cette aventure livresque.

     

    Boulitude

     

    BoulitudeL'auteur : 

     

    Née à Genève en 1966, Francine Collet a été journaliste pendant dix ans avant de bifurquer vers la formation d’adultes. Depuis 2006, elle anime également des ateliers d’écriture en Suisse et en France. Elle vit en Haute-Savoie et a déjà publié plusieurs recueils de nouvelles et romans.


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  • La badine des fous1731. Le négrier La Badine jette l’ancre en baie de Saint-Denis.
    Dans ses cales, des hommes et des femmes originaires du Mozambique et destinés à la servitude sur les habitations de l’ile Bourbon.
    Parmis eux, Natoumbé, Mayaté et trois autres survivants d’une traversée qui n’a laissé personne indemne, seront rapidement achetés par sieur Grondaint, un colon établi à Sainte-Suzanne.
    Déracinés, dépossédés de leur identité, comment surmonteront-ils traumatismes et peur de l’inconnu ? Où trouveront-ils la force et le courage de continuer à vivre sur cette terre bourbonnaise ?

    Editeur : Editions du 20 Décembre
    Genre:  Historique
    Date de sortie: 1/3/2019
    Prix du livre papier :  15,00 
    Version numérique: 6,99 € 
    Nombre de pages :  208

     

     

     

    La badine des fousUn grand merci à ma binôme pour me permettre de découvrir des auteurs pei de son île. 

    Céline Huet aborde ici de manière romancée les conditions de vie des esclaves ramenés du Mozambique.

     Des hommes traités pire que des animaux, considérés comme des biens, des meubles. Bien évidement, elle ne ne nous apprend rien de nouveaux sur les conditions de voyages de ces pauvres hères  qui ne devaient leur survie qu'à leur mental et leur condition physique, ni non plus du quotidien. 

    Grondaint leur propriétaire n'est peut-être pas le pire de tous. Nous suivons donc une aventure humaine, centrée sur les émotions de la tribu d'esclaves de leur adaptation et celle en retour de Grondaint et sa fille, du choc des cultures, de la souffrance du déracinement, de ce besoin de survie, de cette envie de liberté, 'espoir,  de ce pays lointain auxquels ils rêvent encore et  de l’héritage culturel qu'ils tentent de partager.

    Celine Huet aborde également les conséquences sur les sentiments et comportements des maîtres et son personnage marquant de Rosemarie qui va perturber l'ordre établi et nous entraînera sur des chemins inattendus, l'auteure  s'appuyant sur des bases historiques.

    Un roman mêlant donc réalité historique, un soupçon de polar et une grande part de psychologie humaine dans lequel nous naviguons entre présent et passé.  Et j'avoue que l'auteur m'a un peu dérouté dans le style choisi et un peu atypique, mais au fil des chapitres, l'on si habitue.

    Approche intéressante d'un pan de l'histoire réunionnaise dans une mise en page adaptée aux dyslexiques qui étonnant m'a un peu  gênée pour la lecture.   

     

    La badine des fous

     

    La badine des fousL'auteure 

    Née en 1963 à Saint-Pierre de La Réunion, comptable, Céline Huet publie dès 1982 en poésie jusqu’en 2005 dans de nombreux recueils collectifs aux éditions Union pour la défense de l’identité réunionnaise (UDIR et aux éditions K’A. Nombre de ses textes sont mis en musique et chanté par le groupe Mascareignas, Joël Manglou, Dominique Mingui, Natacha Tortillard, Patricia Philippe, Judith Profil-Kaloune, Amélie Burtaire.

     Prix et distinctions

    2019 Prix Flamboyant pour 366 pensées – Démaliz le Kèr au Salon du livre réyoné 2019
    2019 Prix découverte au Salon du livre réyoné 2019
    2015 Lauréate du Prix LanKréol catégorie nouvelle pour In zourné déor
    2003 Lauréate du concours de nouvelle du Crous avec Le secret du grand tamarinier
    2003 Lauréate du concours Cyclone Productions avec Mon pli zoli parol lamour
    1999 Mention spéciale du jury du Prix Océan Indien pour La muzik lo mo
    1998 Mention spéciale du jury du Prix Grand Océan pour Lodèr la mèr

     


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  • Charleston Charleston au siècle dernier. Ville d'extravagance où l'on s'enivre de plaisirs et de luxe. Ville bientôt déchirée par la guerre de Sécession, ses violences et ses larmes. Mais, sitôt la paix revenue, Charleston veut revivre. A fond. Rattraper le temps perdu.
    Au milieu de ces bouleversements, Elizabeth. Adorable, impertinente, elle provoque, séduit sans jamais s'attacher... mais ne sait résister au charme arrogant de Lucas. Fiançailles, mariage somptueux. Parcours idyllique que va vite interrompre un drame inéluctable.
    Mais Elizabeth, déchirée, seule, sait qu'elle doit se battre. Pour survivre... pour trouver enfin le véritable amour auquel elle n'a jamais cessé de croire.

    Editeur :  Archipoche
    Genre: romance historique
    Date de sortie: 1/7/2015
    Prix du livre papier : 9,65
    Version numérique: 8,99 € 
    Nombre de pages :  693

     

     

    Charleston Elisabeth n'est pas le personnage principal de ce roman et le résumé, de ce fait un peu trompeur, même si elle y tient une grande place.  

    En réalité c'est Charleston, la ville, héros de cette histoire. Ou plutôt ces habitants qui tirent leur force et leur capacité d’adaptation à une culture Charlestoniène  unique. C'est ce que démontrera Alexandra Ripley à travers les comportements de ses personnages, en particulier ceux des familles Tradd et Anson, liés par des liens de parenté. C'est dans un milieu  social semblable à celui de d' Autant en Emporte le vent que nous évoluons.

    La fresque historique débute au début des affrontements entre Yankees et Confédérés jusqu'à leur défaite pour le premier volet du roman. Dès lors le Sud subira les exactions du, tristement célèbre, général Sherman : pillages, destruction et vol des biens d'autrui et champs de ruines et tombe sous la tutelle nordiste. 

    L'auteure, originaire de Charleston,maîtrise le sujet.  Elle connait bien l'histoire de sa ville, la mentalité sudiste. Ses personnages subissent les événements majeurs frappant la capitale de la Caroline du Sud, sont confrontés à la misère, luttent pour survivre mais surtout pour conserver un semblant de train de vie propre aux aristocrates. Nous découvrons la culture et mode de vie d'une tranche de la population confronté aux effets secondaires de l'abolition de l'esclavage, mais plus particulièrement des sanctions de la défaite. 

    Le récit est compartimenté en plusieurs périodes. L'auteur insiste sur le avant et le après la guerre, et on ne peut que songer au roman de Margaret Mitchell dans lequel les mêmes problématiques sont soulevées. On retrouve donc ici les thèmes comme la nécessité de s'adapter sans pour autant rejeter le mode de vie d'antan, basé sur des fêtes, les bals des débutantes, et toute une foule de us et coutumes à la fois de l'époque et typique de la mentalité sudiste. La place des femmes dans la société et la vie de famille est conforme aux mœurs du XVIIIe siècle. De l'autorité du père, elles passent sous celle du mari. Leur rôle est limité aux maintien d'une maison et à celle de génitrice.   

    C'est donc le quotidien de ces deux familles que nous suivons au fil des ans, et le moment venu Alexandra Ripley se penchera davantage sur Elisabeth.  À travers elle, nous partagerons la vie de la jeune femme,  ses tourments, ses secrets qu'elle ne peut partager tant l’éducation du sexe féminin est figé et que l'intimité de la chambre doit rester ce qu'elle est intime.  

    L'auteure nous attache à ces personnages et à leurs destins tragiques, pour certains.  Elle nous fait aimer Pinckney, à la fois frère et père d' Elisabeth,  dont un des comportements devient incompréhensible, voire choquante, tant sa personnalité est honorable. Mais une fois remise dans le contexte Charlestonien, bien que peu charitable, elle s'explique. On ne mélange pas les torchons et les serviettes, aussi redevable, soit-on à un Shad, de basse caste.    

    Ce roman fait la part belle aux femmes qui prouvent ici leur capacité à rebondir et devenir à leur tour le soutien de famille sans aide d'un homme.

     L'on passe un bon moment à arpenter la ville de Charleston, découvrir son passé, les us et coutumes d'une population de nantis, celle qui a probablement le plus souffert des changements et des restrictions suite à la défaite. Les effets secondaires de l’abolition de l'esclavage que les Yankees ont laissés livrés à eux même, quand ils ne rejetaient pas, sont également abordés. 

    Cette saga familiale met en avant l'esprit sudiste, l'attachement des individus à leur culture qu'ils s'efforcent de maintenir, le mépris pour les petites gens et la haine des nordistes.  Un classique du genre dans ce style de roman. 

    Si le volet historique est passionnant, l'on de retrouve pas ici l'intensité d'une romance à laquelle je m'attendais. Malgré quelques rebondissements, on vibre très peu pour Elisabeth. Il y manque le pétillant de la plume de Margaret Mittchell  et la fougue de Scarlett.  

    Cependant l'on passe un agréable moment de lecture ludique et culturellement enrichissant. La plume de l’auteur est fluide et plaisante et la lecture addictive, tant l'on se demande quel destin amoureux Alexandra Ripley envisage pour Elisabeth. Joe y tiendra-t-il une place autre que le protecteur ? 

     

    J'avoue que le dénouement m'a surpris avec cette fin semi ouverte. Mais comme il existe un tome peut-être les réponses y sont-elles ? 

     

    Charleston

     

     

    Charleston L'auteur :

    Nationalité : États-Unis
    Né(e) à : Charleston (Caroline du Sud) , le 08/01/1934
    Mort(e) à : Richmond (Virginie) , le 10/01/2004

    Biographie :

    Alexandra Ripley, née Braid, est une écrivaine américaine.
    Elle a vécu à New York et en Europe avant de retourner s'installer dans le sud des États-Unis.
    Elle a publié plusieurs livres - dont Charleston (1981) (Belfond, 1983), son premier roman historique, un best-seller, et La Demoiselle du Mississippi (Belfond, 1993).

     
     
    Le détail :  
     
    Alexandra Ripley  est connue principalement pour Scarlett, la suite d'Autant en emporte le vent, paru simultanément dans vingt-trois pays en septembre 1991.
    Pas encore lu, mais curieuse, j'y songe très sérieusement tant Autant en emporte le vent est un de mes romans préférés.  
     

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    Sørjevik, Norvège, 871

    Comme une aurore dans la brumeHaakon est furieux. Son jarl et meilleur ami, Loken, lui a imposé de s’occuper de la captive qu’ils ont repêchée en pleine mer du Nord jusqu’à ce qu’ils aient pu obtenir sa rançon. Or, la naufragée refuse de décliner son identité et sa beauté éveille en lui autant de souvenirs douloureux que son caractère l’insupporte.
    L’hiver approche. Si elle ne parle pas maintenant, toute tentative de rançonnage sera reportée et il devra la surveiller jusqu’au printemps. Et ça, c’est strictement hors de question. Parce qu’elle est intenable, caractérielle et… aussi désirable qu’interdite.
    Quant à la jeune femme, elle semble bien décidée à ne pas lui rendre la tâche facile, à bien plus d’un égard…

    Un voyage au cœur des fjords du Rogaland, au temps des grandes expéditions vikings, des guerres entre clans et royaumes scandinaves et de l’exploration maritime des nouvelles voies du nord.

     Editeur : Auto-édition
    Genre: Romance historique
    Date de sortie : 4/0/2018
    Prix du livre papier :  Broché : 9,90€ 
    Version numérique: 3,99 
    Nombre de pages :  282

     

     Comme une aurore dans la brume SP

    L'auteure, qui semble avoir un fort penchant pour les histoires des Vikings, nous entraîne dans une romance historique sympathique, beaucoup plus tempérée sur le coté descriptions que les derniers ouvrages lus précédemment. Elle parvient désormais à trouver l'équilibre parfait, brossant les décors et les ambiances de manière suffisante pour planter la toile de fond, nous faire découvrir les terres scandinaves, les us et coutumes de tout un peuple. C'est culturellement intéressant et au fil des tomes sa maîtrise s'est affinée. 

    Ce qui donne une histoire bien construite et ficelée qui néanmoins reste dans le même registre que les précédents romans. Ses romances s'adressent donc au fan du genre et des beaux Vikings qu' Aurélie Depraz dépeint sous un jour peu commun, bien loin des barbares.

    Son roman s'appuie des événements historiques qui poussèrent certaines tribus nordiques à s'installer en terre d'Islande tandis que d'autres subissaient l'unification de la Norvège sous le roi Hérald à la belle chevelure. Un roman donc riche en enseignements sur une période plutôt méconnue et un volet historique passionnant.

    La plume de l'auteure est belle et poétique, le style plaisant et la lecture est fluide.

    Le déroulement et le dénouement restent très prévisibles, agrémentés de quelques rebondissements pour certains inattendus. Les personnages sont sympathiques et attachants, les relations un peu chaotiques et l'on se laisse porter par le récit et l'on passe un agréable moment de lecture sans prise de tête tout en se cultivant et l'on peut aller plus loin encore en suivant l'auteure sur son site ou tout simplement en faisant ses propres recherches.

    Etant une fan de l'Ecosse et de l'histoire de France, j'espère qu' Aurélie Depraz nous proposera d'autres aventures romanesques des ces registres, avec des beaux Highlanders qui me feront rêver. Je crois avoir fait le tour pour l'instant du monde Viking.

    Je la remercie, néanmoins pour ce partenariat SP, qui m'a permis de découvrir sa plume  et son univers.

     

    Comme une aurore dans la brume SP

     

    Pour suivre l'auteure c'est ICI 

     

     

     

     

     

     

     


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    Shaena SPExtrême nord de l’Ecosse, 1214

    Quand Connor revient à CastleWhite après neuf ans d’absence, c’est pour constater que les desseins de son père, le seigneur de Caithness, n’ont pas changé à son égard : quoique grabataire et alcoolique, il n’a pas renoncé à le contraindre à épouser la fille de leur pire ennemi : le jarl des Orcades. Une Scandinave ! Quand tout le monde sait que c’est à ces chiens de Vikings qu’on doit la mort de Tormond !
    Connor est catégorique. S’il doit se marier un jour, ce sera avec une Ecossaise. Jamais il n’épousera cette sauvageonne dont il a gardé le souvenir, une gamine d’à peine dix ans, maigre, plate et farouche.
    Peu importe qu’elle ait grandi, peu importe sa beauté, ce que leurs pères peuvent comploter. Peu importe qu’il soit devenu homme, peu importe qu’elle soit devenue femme. Rien ni personne ne le fera changer d’avis.
    Pas même elle.

    Editeur : Auto-édition
    Genre: Romance historique
    Date de sortie : 18/5/2019
    Prix du livre papier :  Broché : 9,90€ 
    Version numérique: 3,99 
    Nombre de pages :  232

     

    Shaena SP4e roman d’Aurélie Depraz que je lis depuis le partenariat SP avec l’auteure.

    Jusqu’alors, j’avais plutôt assez apprécié ses œuvres, dont je trouve les romances mignonnettes cependant je ne parvenais pas à ressentir de l’émotion et de l’attachement pour les personnages.

    Certes le contexte historique y était bien décrit, tout comme les décors, mais je trouvais les amourettes de nos protagonistes un peu lisses malgré les rebondissements et estimait qu’elles se ressemblaient un peu trop.

    Dans ce tome j’ai trouvé tout ce qu’il me manquait. Je suis tombée sur le charme de Connor et de Shaena et de celui de Sean. Peut-être parce que les Highlanders me font plus vibrer que les Vikings ?

    Personnellement j’aime beaucoup que l’on donne une place aux personnages secondaires, ce que l’auteure, jusqu’ici ne faisait pas, — à tort à mon sens, car ils apportent un plus à l’histoire —. J’ai compris pourquoi en me promenant sur le site d’Aurèlie Depraz.

    Aussi, suis-je ravie qu’elle l’ait fait ce qui nous donne de belles répliques entre Connor et Sean. Des hommes comme on les rêve. Néanmoins, j’ose émettre une remarque à propos du vocabulaire employé par nos 2 personnages. Celui-ci est beaucoup trop contemporain et pas vraiment en adéquation avec la manière de parler dans les années 1200.

    Pour le reste il n’y a rien à redire. Aurelie Depraz a trouvé le bon compromis entre les descriptions posant le contexte historique et qui s’avèrent beaucoup moins lourdes que dans les premiers romans et donnent moins l’impression de nous donner un cours d’histoire.

    Encore une fois, j’ai apprécié le coté ludique et culturel, en sachant toutefois que l’auteur prend quelques libertés artistiques sans pour autant nous raconter n’importe quoi et restant sur une base crédible.

    Avec ce tome, Aurélie Depraz m’a totalement conquise, donné envie de lire une suite avec les aventures de Sean et ainsi retrouver les personnages principaux.

    On note une grande progression dans le travail de l’auteure et je ne peux qu’espérer qu’elle nous offrira de nouvelles belles aventures autres que celles de ces chers Vikings desquels elle semble s’être entichée. Personnellement j’ai eu ma dose. Je croise donc les doigts pour qu’Aurèlie Depraz cette passionnée d’Histoire nous en concocte une dans une autre période et d’autres lieux.  

    Coup de cœur pour ce roman que j’ai dévoré en quelques heures.

    Ps Je ne suis pas fan de la couverture. Cet Highlander de dos n'est pas assez sexy pour moi avec sa coupe trop sage.

     

    Shaena SP

     


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