• Libres dans leur tête

     

    Libres dans leur tête Romain arrive en prison. Les choses n’auraient jamais dû en arriver là, mais une vieille femme est morte… et il doit payer. Il va partager sa cellule avec Laurent, inculpé pour l’homicide d’un dealer. En même temps qu’ils vont apprendre à se connaître, les deux garçons vont découvrir ensemble les codes de l’univers carcéral. De façon surprenante, c’est dans cet environnement hostile et fermé qu’ils vont aussi réussir à nouer des liens d’amour et d’amitié. Réflexion sur la culpabilité, la liberté, la solidarité et le sens de la vie, Libres dans leur tête est un émouvant huis-clos et un édifiant récit d’apprentissage.

     

    Éditeur : Librinova
    Genre: littérature générale 
    Date de sortie : 6/8/2019
    Prix du livre papier :  Pas de version papier
    Version numérique: 2,49
    Nombre de pages :  120 d'une version papier.

    Disponible ICI

     

    Libres dans leur tête J'ai accepté ce SP, et je remercie l'auteure de me l'avoir proposé, sans avoir lu le résumé, ni avoir vu la couverture. 

    Dans cette nouvelle,  qui se lit d'une traite, exclusivement en version numérique, Stéphanie Castillo-Soler nous plonge dans l'univers carcéral. Le sujet est maîtrisé. 

    Premier roman de l'auteur sous forme de huis-clos dans lequel nous partageons le quotidien de Romain et son compagnon de cellule Laurent. 

    Nous suivons donc l'évolution de la relation entre les deux jeunes gens du même âge mais d'univers différents. Deux hommes qui se soutiennent par la force des choses. On se demande s'ils vont à la longue faire abstractions de leurs différences et s'adapter aux codes de l'univers carcéral et à cet internement forcé qui les tient éloignés des personnes qui leurs sont chères, devenir amis ,et pas que des simples résidents d'une colocation imposée.

    L'auteure explore parfaitement les conséquences de l'isolement et l'incidence sur la personnalité des deux protagonistes, ainsi que des thèmes contemporains sur l'entraide, la solidarité, la différence, la quête de soi, la notion de liberté. Une forme de Liberté que personne ne peux entraver même entre les 4 murs d 'une prison. 

    Stéphanie Castillo-Soler a fait le choix de privilégier le coté mignonnet de l'histoire, que certains trouveront peut-être un peu trop "bisounours", tant elle effleure à peine la violence et la noirceur d'un tel milieu et l'on s'étonne que nos prisonniers atypiques n'y soient pas confrontés plus que ça.

    Dans ce récit, la psychologie de nos personnages prime sur le suspens et sur les rebondissements. Et comme tout feel-good  fait la part belle à l'espoir, à la reconstruction, en passant par les bouées de sauvetage de nos deux héros : la culture et l'art.

     Coté style, je suis un peu déroutée, sachant que ce roman est publié par Librinova et m'étonne que cette ME ? n'ait pas relevé quelques confusions dans l'accord des verbes. L'auteure passant du présent au passé dans un même paragraphe et ce à plusieurs reprises. Même soucis pour la ponctuation parfois manquante et l'usage excessif de  point d’exclamations en début et fin de chapitres. Apparemment cela n'a dérangé personne, en dehors de moi. 

    Je conclurais en disant, que même si le style pèche un peu, (il suffit  de mon point de vue de béta-lectrice d'une petite énième relecture et de pousser un peu le texte), l'auteure a su me séduire avec ce roman d'apprentissage et de quête de soi, suite à l'épreuve de l'internement pour  des erreurs et un manque de discernement commis.

    PS : Une jolie couverture avec ce coquelicot qui prend tout son sens au terme de la lecture

     

     

    Libres dans leur tête

     

    L'auteur : Aucune info

     

     

    Extraits citations 

     

    " Romain et Laurent se sont trouvés, compris, apprécié. Hélas c'est souvent l'inverse qui se produit : les humeur ne s'accordent pas et la détresse morale, au lieu de s'alléger, se trouve accentue par les incompatibilité de caractères, faisant sortir le coté sombre des uns et des autres. "

     

    " Sans leur dérapages respectifs comme ils les appellent pudiquement, les 3 hommes n’auraient certes jamais connu l'enfer de la prison. Mais leurs chemins ne se seraient pas non plus croisés. "

     

    " A quoi bon une grande maison, une grosse voiture, une montre de prix, si dans les cœurs il manque la chaleur ?"

     

    S. Castillo-Soler


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