• Partir c'est mourir un peu SP

    1Partir c'est mourir un peu SP 910, Igor Kleinenberg, jeune professeur d’allemand d’origine estonienne, devient précepteur à la Cour impériale de Russie. Côtoyant au plus près le pouvoir jusqu’à sa chute, il assiste aux aléas du pays, aux manigances de l’aristocratie pétersbourgeoise, au cheminement inévitable vers la révolution nationale en pleine conflagration mondiale. Témoin des traîtrises et du mépris envers l’empereur Nicolas II et sa famille, il l’est aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes qui dans les plus grandes épreuves ne les abandonneront pas.De Saint-Pétersbourg aux poussiéreuses villes d’Extrême-Orient, du soleil de Crimée aux neiges de Sibérie, Igor Kleinenberg raconte presque une décennie de la Russie dans ce qu’elle eut de tumultueux, de tragique et d’éminemment fascinant. Dans ces mémoires fictifs foisonnants, construits à partir de témoignages du temps, s’entremêlent le portrait intime et vrai de la dernière famille régnante de Russie et l’histoire troublée d’un pays au tournant de son destin. Édition illustrée d’un frontispice et de cinquante photographies anciennes.

    Editeur :  Auto-édition
    Genre: romance historique
    Date de sortie: 
    Prix du livre papier : 22,90 €  
    Version numérique: 3,93 € 
    Nombre de pages :  775

    Disponible ICI

     

     

     

    Partir c'est mourir un peu SP Ceci n'est pas un romance historique par laquelle beaucoup d'auteurs trouvent moyen de nous cultiver de manière ludique autour d'une d'une histoire d'amour ; non ici Alexandre Page donne la voix à Igor Kleinenberg professeur d’allemand des enfants Romanov. C'est ce quotidien que nous allons découvrir. 

    Tout le monde connait l'histoire du dernier tsar, supposé être un tyran et les conséquences sur son destin dans lequel sa famille fut sacrifiée au nom de la révolution Bolchevique. Qui n'a pas été intrigué par les débats sans fin sur les supposés rescapées de cet assassinat ? 

    Alexandre Page nous offre un envers du décor par la voix d'Igor qui n'existe  que par la plume de l'auteur, pour autant les autres précepteurs des grandes duchesses ont réellement existé et l'on peut supposer que c'est sur leurs différentes œuvres que c'est appuyé l'auteur, tant on entre ici dans l'intimité de la famille régnante.

    Personnellement, hormis le mystère qui a longtemps plané sur la survie de deux des filles de la fratrie, je ne ne savais pas grand chose de l'histoire russe ,juste les grandes lignes. 

    Alexandre Page a donc titillé ma curiosité et m'a incité à en apprendre davantage sur le divers personnages et lieux cités dans ce roman. C'est pourquoi, ma lecture a été un peu entre coupée à force de consulter le net pour me repérer géographique ou pour trouver des infos complémentaires afin de mieux comprendre les liens entre divers personnages. 

    L'approche de l'auteur nous rend bien sympathique la famille Romanov que l'on côtoie en dehors des enjeux politiques de l'époque. Même si ceux ci sont abordés, c'est plus l'aspect vie de famille que le récit est centré, sur les interactions  entre Nicolas, ses enfants et sa femme. 

    Au fil des chapitres, on prend conscience de l'importance des enjeux géopolitiques, toujours d'actualité, et des effets rebonds dévastateurs. 

    L'auteur, par l’intermédiaire d'Igor, nous attache à cette impératrice qui, quoi qu'elle fasse, est jugée critiquée. Son statut n'est guère enviable. Il nous fait éprouver de l'empathie pour cette famille outrageusement maltraitée, alors que le tsar avait abdiqué, (quelque soit nos avis politiques, on ne peut décemment le nier) aujourd’hui réhabilitée, leurs corps ayant trouvé une sépulture décente.  

    Le tsar connut  de nombreux surnoms suivant les époques : « Nicolas le Pacifique », pendant son règne, puis les soviétiques  le baptisent « Nicolas le Sanguinaire », de nos jours, la tradition orthodoxe le décrit comme « un saint digne de la passion du Christ ». Le personnage reste donc encore a ce jour énigmatique et on ne saura pas totalement qui était cet homme présenté ici sous un certain regard celui d'Alexandre Page.

    Quoiqu'il en soit, j'ai aimé cet aspect de l'histoire Russe, néanmoins un peu complexe à lire, de part ses descriptions, mais surtout par le nombre de personnages, de filiations,  de princes russes, et autres protagonistes aux noms imprononçables.  

    Un roman historique enrichissant qui nous enseigne les us et coutumes religieuses et autres , nous fait visiter quelques lieux qu'il m 'a fallu localiser pour me situer (d'ou mes petites recherches).    

    Une belle fresque historique passionnante, qu'il faut prendre le temps de découvrir et qui incite à la réflexion, sur le fait que les liens familiaux passent souvent après les enjeux politique, enfin c'est ce l'impression que j'ai eu, tant je me suis demandé pourquoi la famille n'avait pu être libérée par les pays alliés.

    Personnellement, je trouve que la version epub ne se prête pas pour ce roman. On en apprécie pas  suffisamment les photographies jointes à l'ouvrage.

    J'admire l'auteur pour le travail en amont effectué, et sa capacité à transcrire toute une foule d'informations passionnantes. La plume est plaisante, je note cependant quelques fautes qui sont passées à la trappe. 

    Je remercie l'auteur, qui grâce à ce partenariat, m'a permis d'enrichir ma culture personnelle en m'ouvrant la porte du palais impérial russe. 

    Un très bel ouvrage qui ravira les passionnés de l' Histoire en général, et apprécieront cette manière choisie par l'auteur pour l'appréhender. Personnellement je conseille vivement, en rappelant tout fois qu'il s'adresse à un certain lectorat.

     

    Partir c'est mourir un peu SP

     

     Partir c'est mourir un peu SP L'auteur : 

    Nationalité : France
    Né(e) à : Clermont-Ferrand , le 18/09/1989

    Biographie :

    Alexandre Page est né en 1989 à Clermont-Ferrand. Docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse sur le graveur-illustrateur Léopold Flameng (1831-1911) soutenue en 2017, il poursuit aujourd’hui ses recherches sur l’estampe et la peinture du XIXe siècle et a publié plusieurs ouvrages et articles scientifiques sur le sujet.
    Passionné par l’écriture, il décide après sa thèse de se consacrer aussi à la fiction. Partir, c’est mourir un peu est son premier roman abouti. Il est un des cinq ouvrages finalistes du prix du jury des Plumes francophones organisé par Amazon KDP.

    Site internet de l'auteur :

    http://alexandre-page.mozello.fr/

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