• Policiers/Polars

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    Faux rebond: LC

    Nouveau challenge pour l'agent sportif Myron Bolitar: l'ex-champion de basket se voit en effet proposer un poste de remplaçant au sein de la glorieuse équipe des Dragons du New Jersey. En échange, Myron doit mener une enquête officieuse auprès des autres joueurs. Objectif? Retrouver la trace de Greg Downing, basketteur superstar mystérieusement disparu.
    Secondé par ses deux fidèles complices, le flamboyant Win et la belle Espéranza, ancienne lutteuse à la grâce féline, Myron va tenter de gagner cette partie qui s'annonce riche en coups tordus et autres rebondissements sanglants.........

     

     

    Harlan Coben une valeur sure pour les fans de cet auteur. pour les fans de Myron Bolitar c'est encore mieux.

    Quoique les aventures de notre détective et agent sportif puissent se lire indépendamment les uns des autres je persiste a dire qu'il vaut mieux , les suivre dans l'ordre pour la simple raison que l'auteur en ayant fait le personnage principal de sa saga sportive, nous suivons le petit trio Myron Win et Esperanza, et dans ce tome Big Cindi vient rejoindre le groupe, dans  leur vie personnelle.

    Donc hors intrigue, il est bon de savoir ou en sont nos protagonistes  dans leur vie amoureuse par exemple.

    Bref revenons à nos moutons.

    Que dire de l'intrigue elle-même , d'abord que dans un premier temps j'ai eu l'impression d'avoir lu cette histoire, des images familières m'ont "titouillee", cependant rien sur le dénouement , j'ai donc poursuivi cette lecture.

    A vrai dire j'aime bien Myron et sa triste histoire perso de carrière brisée est émouvante. l'auteur nous plonge dans le milieu sportif Américain avec ses enjeux dès l'université. 

    L'intrigue dans la saga Myron Bolitar n'est jamais aussi prenante que dns les autres romans de l'auteur.  Ce tome ne faillit pas à la règle. Parce que  Harlan Coben fait plus la part belle à son héros qu'à l'intrigue elle-même. Bref on s’ennuierait presque si nos héros, dont Win, n'étaient pas charismatiques et drôles.

    On ne peut pas dire non plus que l'auteur nous tienne en haleine, l’histoire avance tranquille, trop tranquille jusqu’au ce qu'enfin ça s’accélère et qu'il y ait un peu d'action.

    Question volet policier ce n'est pas pas transcendant, mais si vous êtes attachés à nos personnages principaux c'est un tome qui vous en apprendra  un peu plus sur eux.

    Un tome qui se laisse lire et un tome très intéressant sur Myron.

    Pour tout dire, je sais maintenant que je n'ai pas lu ce tome  comme je l'avais pensé mais en ayant lu quelques suivants, j'ai certainement été influencée par quelques références, comme le fait souvent l'auteur dans cette série.

     

     

     

    Avec Marie

    et

    Gaëlle

     

    Suivre les liens pour lire leurs avis

     

    Extraits citations

     

    "savoir aimer sans le montrer: un art difficile que maitrisait Art Bolitar. Certains appellent ça de la pudeur."

     

    "quand on a dix-huit ans, on n'a pas le sens des proportions.Un match de basket perdu ou gagné fait de  vous un raté ou le roi du monde"

     

    " l’association de la sexualité et de la culpabilité est un concept moderne et absurde"

     

    "les rêves ne meurent jamais, dit-il.Parfois on croit les avoir perdus mais ils ne sont qu'endormis"

     

    ©H..Coben

     

     

     

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    Dans la pièce, cinq corps. Ceux des membres d'une même famille. Une balle dans la tête, le père respire encore faiblement. De toute évidence, cet homme couvert de dettes a décidé d'assassiner les siens avant de se donner la mort. Appelée sur les lieux, l'enquêtrice D. D. Warren comprend immédiatement que l'affaire est plus compliquée qu'il n'y paraît : sur la table du dîner, six couverts avaient été dressés...

     

     

     

    Pas de surprise avec Lisa Gardner , d'un roman à l'autre la trame reste identique, alternance de deux mode de narration, certains chapitres racontés par la protagoniste principale, et d'autres par l'auteure et  nous suivons les évènements à travers l'enquête de notre inspectrice D.D Waren. Petite nouveauté dans cet opus deux femmes nous font partager leur vécus. Danielle unique survivante d'un drame similaire  mais de nombreuses années auparavant et Victoria dans son quotidien avec son fils Ethan.

    Une fois encore l'auteure nous perturbe en nous entrainant dans des aventures et des  meurtres qui ne semblent n'avoir aucun lien entre eux.

    Un père de famille assassine 25 ans plus tôt toute sa famille sauf Danielle ,  avant de se suicider, Patrick survit quelques heures au meurtre de la sienne qu'il semble avoir super bien orchestré, tous les enfants d'un dealer sont retrouvés poignardés, et le père semble également s'être suicidé après avoir assassiné sa  famille.Victoria mène un combat quotidien avec Ethan ( j'avoue que l'auteure m'a scotché lors du premier chapitre dans lequel Victoria nous présente Ethan, je ne peux expliquer pourquoi sans spolier) Danielle infirmière en pédo-psy s'occupe d'enfants très perturbés, et nous présente la petite et très attachante Lucy. Quel est le lien entre ses familles, Danielle,Victoria, Ethan et Lucy?

    L’auteure nous tient en haleine dans cette intrigue particulièrement addictive. On avance à petits pas ne sachant pas très bien ce que Lisa Gardner a bien pu nous concocter.

    Rebondissements, questionnements,  suppositions au fil des pages, j'en suis venue à suspecter tout le monde de Danielle à Andrew en passant par Greg.

    Lisa Garder a l'art de nous perdre. mais cette fois ci elle m'a perdu complètement  avec son volet mystico-ésotérique et son personnage d' Andrew conseiller spirituel.

    Et de ce fait je sors avec un avis plutôt mitigé sur ce roman. J'ai suivi avec intérêt les chapitres avec la voix de Danielle par l’intermédiaire de laquelle nous finirons par apprendre la vérité sur cette terrible nuit, et celle de Victoria qui nous fait partager ses sentiments et la relation avec son fils psychotique. Des passages émouvants et des personnages touchants.

    Ce n'est pas le premier roman de Lisa Garner que je lis avec le commandant D.D Warner comme protagoniste principal et je remarque qu'il est préférable de suivre l'ordre chronologique puisque l'auteure nous fait partager la vie et les relations amoureuses de notre héroïne. Ici nous rencontrons Alex alors que dans le dernier tome lu notre  inspectrice est enceinte d'un nouvel amoureux. OK peut-être pas si important pour l’intrigue elle -même si ce n'est que cependant l'auteure s'attache à la personnalité de notre inspectrice et que celle-ci impacte sur comportements quotidiens.

    A ce jour je ne sais toujours pas à quoi correspondent les initiales D.D. C'est important pour moi de le savoir quand on suit un personnage récurent. Je vais donc me lancer dans le premier tome de cette série consacrée à D.D pour mieux comprendre son personnage.

    Pour ceux qui le souhaitent voici le lien afin de pouvoir la suivre dans l'ordre

    Lisa Gardner Biographie

     

    En conclusion que dire de cette intrigue mystico-policière dans laquelle les ondes négatives, les âmes se promènent, ou des enfants souvent  maltraités  ou bien trop aimés,  atteints de troubles compulsifs, de maladie mentale difficile à traiter vu leur jeune age ? L'auteure profite de cette approche pour nous faire partager le quotidien des familles, des soignants, nous fait découvrir des prises en charges nouvelles. 

    J'ai donc apprécié le coté instructif, partagé émotionnellement les douleurs psychiques de tous ces protagonistes, et j'ai été touchée par tant de souffrance. Cependant  l'approche exotérique m'a décontenancée et embrouillée, et j'avoue ne pas tout avoir saisi. Et de ce fait  tout ceci influe sur ma note

     

     

     

     

     Extraits citations

     

    "un enfant qui exècre le monde aura un comportement exécrable. Et un enfant qui souffre intérieurement extériorisera sa douleur en se tailladant les bras, les jambes,les poignets , pour vous montrer qu'il souffre"

     

    "les parents croient que le pire qu'ils puissent arriver à leur enfant de 5 ans est un cancer. Ils se trompent: le pire qu'il puisse arriver à un enfant de 5 ans est une maladie mentale. Contre le cancer les médecins ont des outils mais contre la la maladie mentale chez l'enfant prépubère... il Y a peu de médicaments dont nous puissions nous servir  (..)"

     

    "il voudrait que ses enfants puissent être réparés, alors que j'ai accepté le fait que notre fils est atteint d'une maladie mentale qu'aucun médecin ne sait guérir aujourdhui"

     

    "quand on est parent on fait ce  qu'on peut au delà du raisonnable"

     

    "il y a des morceaux de soi que l'on ne peut jamais retrouver 

     

     

     © LGardner

     

     

     

     

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    Beso de la muerte

     

    Août 1936, en Espagne, on assassine Garcia Lorca, accusé de sympathie républicaine. Août 2011, à Marseille, on découvre le corps calciné d'une femme, abandonné sur les rails; Entre ces deux morts, s'écrivent les tragédies du vingtième siècle, les secrets d'Etat, les coulisses de la démocratie espagnole naissante et a passion dévorante d'une jeune femme pour l'ombre du poète....

    Entre ces deux âmes suppliciées, un pacte étrange, bien au-delà du temps, va profondément bousculer la nouvelle enquête de la commissaire Aïcha Sadia....

    Émouvant, tragique, attachant, à fleur de peau et diaboliquement crescendo.

     

     

     

    Merci à Marie pour ce livre reçu dans le cadre " d’échanges de livres entre copinautes"

     Un titre et une page de couverture que mon amie Fabie a trouvé plutôt angoissante, il faut le reconnaitre c'est assez morbide. Cependant le résumé était intriguant, quel lien pouvait-il y avoir entre une femme assassinée à notre époque et celui de Federico Gabriel Lorca sous le régime fasciste du Caudillo ?

     C'est ce que nous découvrirons au fil des pages, Gilles Vincent, (un auteur que je découvre) nous entraine dans une intrigue passionnante sur fond politico-historique, allant du décès tragique du poète à des alliances  politiques contemporaines, où à trop s'approcher de la vérité les protagonistes risquent " el beso de la muerte"

    L'auteur parvient à faire prendre la sauce sans que les références historiques soient indigestes, nous séduire et nous tenir en haleine avec cette histoire captivante nous faisant voyager de Marseille à Grenade en passant par Pau, Toulouse, Madrid et Grenade à la recherche de secrets bien gardés comme l'emplacement de la tombe de Federico Garcia Lorca et autres secrets d’État imaginaires peut-être mais tellement plausibles.

    C'est grâce à son talent de rendre les ambiances, par des descriptions  des lieux et  des paysages, de l'âme humaine,  des personnalités abouties de ses protagonistes, d'une plume fluide et poétique qui contrebalance l'atrocité de certaines scènes que le lecteur se laisse porter et  s'attacher à toute  l'équipe d'enquêteurs d' Aîcha, la commissaire.

    C'est un polar magistralement traité, particulièrement addictif, au fur et à mesure que l'on avance, le puzzle se dessine et le lecteur pressent l'évolution de l' histoire et son aboutissement, cependant Gilles Vincent parvient à  surprendre.

    Malgré la complexité de l'intrigue, je me suis laissée séduire par tous les protagonistes, par leurs histoires personnelles et ce, de Thomas à Aïcha, en passant par Sébastien, Esteban et Claire.

    C'est à l'issue de l' histoire que l'on comprend les motivations de Claire, les raisons qui justifient l'implication de Thomas, son ex, dans cette enquête.

    Le petit plus pour moi est dans l’intérêt culturel apporté par cette approche:

    • le décès du poète dont on ne connait  toujours  pas aujourd'hui le lieu de sépulture (point de départ véridique qui a inspiré l'auteur)
    • et les GAL (Groupes antiterroristes de libération) qui ont sévi pendant 3 ans au moins traquant les membres de l' ETA de manière peu conventionnelle.

    Bien évidemment j'ai souhaité en savoir davantage ( article très intéressant ICI) sur ce sujet ainsi que sur celui concernant Gabriel Lorca.

    Un roman donc passionnant  qui pousse à se documenter et une promenade pour moi dans des villes connues dont j'ai arpentés les routes, les jardins ( je pense au Parc Del Retiro par exemple, et j'ai ressenti les ambiances de ces lieux gorgés de soleil aux accents chantants qui résonnaient à mes oreilles dans certains passages en espagnol,  trouvé l'explication du mode vie espagnol suggéré par  l'auteur original et plausible.

    "-vous savez, à Madrid, pendant la guerre civile, les gens ont tenu. Des mois entiers à braver l'armée. Et cette force, cette ardeur populaire, j'ai l’impression qu'on la sent monter du sol Un peu comme un arbre invisible dont on percevrait les racines... C''est ça Madrid. Le cœur même de l'Espagne. Le rouge contre le noir, la clameur contre le silence et l'oubli (..)  le soir les gens affichent leur fierté dans chaque bar, à  chaque terrasse. Un peuple qui brave la crise à coup de rires et de tournées générales.

    Je pense que ce dernier maitrise son sujet, ou tout au moins connait particulièrement les endroits qu'il décrit.

    Une lecture super rapide et un coup de cœur pour cette intrigue rondement menée. Un style qui donne envie de découvrir d'autres romans de cet auteur avec si j'ai bien compris Aïcha, la commissaire dans d'autres enquêtes.

     

     

     

     

    Extraits citations

     

    " Une  vie de flic, résumait souvent Thomas Roussel, c'est comme un balcon ouvert sur les couleurs pourries du monde"

     

    "L'amour est une comédie aux couleurs tragiques. Quand il nous laisse sur le coté et que l'autre part, ferme la porte et ne revient pas, la brulure reste là comme la  braise endormie, prête à flamber au premier courant d'aie parfumé"

     

    "-vous savez, à Madrid, pendant la guerre civile, les gens ont tenu. Des mois entiers à braver l'armée. Et cette force, cette ardeur populaire, j'ai l’impression qu'on la sent monter du sol Un peu comme un arbre invisible dont on percevrait les racines... C''est ça Madrid. Le cœur même de l'Espagne. Le rouge contre le noir, la clameur contre le silence et l'oubli (..)  le soir les gens affichent leur fierté dans chaque bar, à  chaque terrasse. Un peuple qui brave la crise à coup de rires et de tournées générales."

     

    " - le ressentiment ne s'éteint pas forcement avec la mort des hommes. La haine, je le sais pour l'avoir maintes fois observée, transcende parfois des générations Je pense même que que ces nouvelles générations se servent parfois de cette haine pour se construire"

     

    " - Vous savez le mot "secret" porte ne lui tous les stigmates de la défiance. Quand un  groupe d' homme partage un instant clandestin, et que la divulgatrice de ce cet instant pourrait avoir de lourdes conséquences pour certains protagonistes, c'est la méfiance qui s'installe"

     

    © G.Vincent

     

    Beso de la muerte

     

    21.Un livre obtenu lors d'un swap (échange de livres entre deux personnes)

     

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    La Corse, presqu'île de la Revellata, entre mer et montagne.
    Une route en corniche, un ravin de vingt mètres, une voiture qui roule trop vite... et bascule dans le vide.
    Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère sont morts sous ses yeux.
    Eté 2016
    Clotilde revient pour la première fois sur les lieux de l'accident, avec son mari et sa fille ado, en vacances, pour exorciser le passé.
    A l'endroit même où elle a passé son dernier été avec ses parents, elle reçoit une lettre.
    Une lettre signée de sa mère.
    Vivante ?

     

     

    Je ne dirais  pas que Michel Bussi est un de mes auteurs fétiches, cependant il est bien parvenu à me surprendre favorablement sur les derniers romans que j'ai lu.  C'est pourquoi j'ai accepté de suivre Marie sur cette LC.

    Il faut reconnaitre que le talent de l'auteur pour ses mises en scènes, avec en toile de fond des régions toujours nouvelles de notre belle France est incontestable. Nous découvrons donc la Corse vue par M. Bussi 

    Bien évidemment il  ne s'agit pas que de l'approche paysage, l'auteur se plait à soulever les problématiques culturelles et de mode de vie de nos autochtones, avec avec sa loi du silence, son esprit corse et l'attachement à la terre,son dédain pour les Pinzuti,(le français du continent)...

    Connaissant cette région moi-même et particulièrement la Balagne, je me suis plu à arpenter ses routes sinueuses et dangereuses de Calvi à Galéria , me bercer des senteurs du maquis, de l'ambiance festive sur les plages.

    L'intrigue quant à elle est particulièrement addictive, j'ai dévoré ce roman, me suis particulièrement attachée à Clotilde, celle de 2016 et à adolescente de 1989 que nous découvrons à travers les pages de son journal. Cette Clotilde là, rêveuse, rebelle et un peu en marge du groupe dans lequel elle est évolue est touchante et émouvante. Je pense que les adultes que nous sommes n'ont aucun mal à s'identifier à elle, se souvenant nous-même de notre propre passé, de nos difficultés relationnelles avec nos parents, notre mère, nos amis, de nos  efforts pour trouver notre place au sein d'un mini-société et de nos amours de vacances.

    Nous plongeons avec nostalgie dans les amours de jeunesse de nos protagonistes, toutefois j'ai un peu   fais un peu la grimace, 27 ans entre les deux périodes m'a semblé un peu trop long à mon gout pour que les sentiments d'alors puissent évoluer comme nous le présente l'auteur.

    Je termine  donc avec un avis mitigé, quelques questionnements et le sentiment que toutefois  l'issue de cette affaire est assez invraisemblable sur de nombreux points, je ne dirais pas lesquels pour ne pas spolier.

    Le plus de l'auteur est sa capacité à nous entrainer dans des pistes les plus diverses,  de maintenir le suspense , mettant en  avant des personnages humains, réalistes et évoluant au fils d'un temps assassin et pour ça j'avoue que je lui pardonnerais presque les invraisemblables et le coté sensationnel de cette intrigue.

    Parce que j'ai passé un excellent moment de lecture , peut-être le meilleur Bussi pour moi, hors Nymphéas noirs qui moi est hors compétition.

    Un livre à lire sur la plage, en Corse par exemple.

     

     

    et Défi n°59 pour le groupe Défi lecture 2017 Facebook :

    Un roman comportant un plan (carte) réel ou fictif

     

     

     

     

    Extraits citations

     

    "L'amour c'est le père Noël pour les grandes personnes"

     

    "entre l’égoïsme de chaque individu et la folie du monde, nous sommes les gardiens de cet équilibre là"

     

    "on peut provoquer des catastrophes par  gentillesse On peut rater sa vie par gentillesse, on  peut meme tuer par gentillesse"

     

    "Le noir pour les vieilles Corses c'est le costume de la soumission. Pour moi c'est celui de la rébellion"

     

    "les vacances servent à cela aussi. Les peaux bronzées, les corps nus, les nuits chaudes. A entretenir l'illusion du désir."

     

    "meme les pires souvenirs finissent par s'oublier, si on en empile d'autres par dessus, beaucoup d'autres"

     

    "le bonheur c'est simple il suffit d'y croire"

     

    ©M.Bussi

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    Et si votre vie n'était qu'une simple imposture ?
    Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez ?
    Si tout votre univers s’effondrait brutalement ?
    Pour Grace Lawson il aura suffi d'un seul regard sur une vieille photo prise vingt ans plus tôt et porteuse d'une incroyable révélation pour que tout s'écroule. Ses souvenirs, son mariage, ses amis : tout n'était qu'un tissu de mensonges.
    Mais le cauchemar ne fait que commencer...

     

     

    Harlan Coben est un des mes auteurs fétiches, c'est pourquoi je me suis laissée tentée par cette lecture, Roman paru en 2004 que je n'avais encore pas lu.

    Une fois de plus l'auteur  nous entraine dans une intrigue originale dans la quelle les enquêteurs ne sont pas les policiers, mais les protagonistes eux même, ici Grace va tout mettre en œuvre pour découvrir les raison de la disparition inattendue d e son mari après l'apparition d'une drôle de photo dans leur vie.

    Le passé refait surface au point de  remettre en question toute une vie de bonheur conjugal. Tout n'est-il que faux semblants et mensonges ?

    A cette intrigue se mêle une autre affaire et de nous questionner : quels liens entre elles ?

    De rebondissements en rebondissements l'auteur nous guide vers l'inévitable et le puzzle se met en place.

    Les protagonistes sont nombreux,et tous des éléments clefs de l'intrigue. On pourrait se perdre dans le cheminement de pensée de l'auteur, mais grâce à son talent nous progressons pas à pas vers un dénouement que même le plus grand amateur de littérature policière ne peut entrevoir. On en ressort groggy et époustouflé tellement le rythme est soutenu et sommes tenus en haleine avec cette aventure addictive dès les premiers chapitres.

    Au passage, l'auteur fait de Grace l' héroïne principale de ce roman qui se battra jusqu'au bout des ongles pour protéger ses enfants, sa famille, l'obligeant à faire des alliances qui ne lui conviennent pas forcement, la contraignant à revivre un drame  qu'elle tente  d'oublier.

    L'auteur nous fait nous interroger sur la responsabilité des uns et des autres quand les évènements s'enchainent dans une vague d'effets rebonds. Tout est-il blanc ou noir ?

    Un excellent moment de lecture avec un auteur qui se plait à varier dans la construction de ses intrigues, et qui parvint à nous surprendre, une chose est certaine, on ne peut pas dire que son genre est répétitif et ennuyeux. Un excellent tome pour les fans du genre.

     

     

     

     

     

     

    Extraits citations

     

    "La vie hélas est cyclique on commence dans une de ces bâtisses en brique et on finit dans une autre Tournez manage"

     

    "être mère, pensait-elle c'est un peu comme être un artiste : on vit dans l'insécurité permanente, on a l'impression d'être un imposteur, on sait que les autres se débrouillent beaucoup mieux que vous" 

     

    "votre vie suit son cours; et subitement out éclate Se disloque comme après une éventration Et puis il y a des moments où l'écheeveau de votre vie se dévide tout simplement On tire sur un fil qui dépasse une couture craque"

     

    ©H.Coben

     

     

     

     

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