• Bilan mensuel

     

    Toujours petit bilan 

    la faute au temps passé en écriture

    avec 9 livres lus, et un manuscrit

     

    3 coups de cœur

    1 très grosse déception.

     

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    Bilan mensuel

     

    Un grand merci aux Editions Incartades, Jigal Polar et Théo Lemattre pour ses romans addictifs et captivants

     de coeur pour le roman d'Olivier Tarassot.

     

    ****

    Coté lectures communes 

      1  pour Tout ce qui nous répare, tout aussi énorme que ma déception pour Une douce odeur de pluie Avis partagés par mes binômes de lecture, ce qui es rassurant.

     

    Bilan mensuel

     

    ****

     

    Un mois sans lecture de romances n'est pas vraiment possible 

    Je dois avouer que je n'ai pas vraiment été tourneboulée par mes lectures et les protagonistes seront vites oubliés je pense.

     

    Bilan mensuel

     

    J'avoue être très déçue par le E.L Todd tant la pub laissait supposer une histoire passionnante. Pas sure que je poursuive la lecture de la saga.

     

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    Que celui qui n'a jamais entendu parler de la série phénomène Games of Thrones lève le doigt.

    Après m'être laissée prendre, j'ai décidé de me lancer dans la lecture tant de fois repoussée de la saga, mais j'avoue avoir lu la série d'abord. Tout au moins la saison 1

    L'intégrale nous offre un monde plus fantastique encore avec ses descriptions grandioses et les états d’âmes des protagonistes. 

     

     

    Bilan mensuel

     

     


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  • Un roman captivant 

    Les confessions de Frannie LangtonDans la lignée de Sarah Waters et de Margaret Atwood, Sara Collins signe un roman noir gothique saisissant, qui nous plonge, entre la Jamaïque et le Londres du XIXe siècle, dans une véritable épopée où se mêlent colonialisme, esclavage et racisme ; culpabilité, amour et rédemption.

    Esclave. Frannie Langton grandit à Paradise, dans une plantation de canne à sucre, où elle est le jouet de chacun : de sa maîtresse, qui se pique de lui apprendre à lire tout en la martyrisant, puis de son maître, qui la contraint à prendre part aux plus atroces expériences scientifiques... 

    Domestique. À son arrivée à Londres, la jeune femme est offerte comme un vulgaire accessoire à George et Marguerite Benham, l'un des couples les plus raffinés d'Angleterre. 

    Séductrice. Seule contre tous, Frannie trouve une alliée en Marguerite. Entre ces deux lectrices invétérées se noue un lien indéfectible. Une foudroyante passion. Une sulfureuse liaison. 

    Meurtrière. Aujourd'hui, Frannie est accusée du double-meurtre des Benham. La foule se presse aux portes de la cour d'assises pour assister à son procès. Pourtant, de cette nuit tragique, elle ne garde aucun souvenir. Pour tenter de recouvrer la mémoire, Frannie prend la plume... 

    Victime ? Qui est vraiment Frannie Langton ?

    Editeur : Belfond
    Genre:  Polar noir gothique
    Date de sortie: 18/4/2019
    Prix du livre papier : Broché  21,90 
    Version numérique: 14,99 
    Nb de pages : 408

     

     Les confessions de Frannie LangtonPar quoi commencer ? Tant les ressentis différents m'assaillent alors que je viens de tourner la dernière page de ce roman offert par Masse Critique Privilégiée et les Editions Belfond, que je remercie de m'avoir permis de découvrir le premier roman de  Sara Collins.

    L'auteur nous y tient rapidement captif en nous passionnant pour ce psycho-drame comme nous le découvrirons à travers ce turn-over dans lequel nous entraîne Frannie, la supposée meurtrière. La question initiale est: le doute est-il possible ? Ne l'a-t-on pas retrouvée couverte de sang dans le lit de sa maîtresse ?  Dire qu'elle ne sait pas ce qui s'est passé est-il un argument de défense ? Est-elle victime d'une manipulation ? Il ne faut pas oublier que Frannie est une mulâtresse, fruit d'une relation entre un maître et une de ses esclaves, et dans le contexte historique les "noirs " sont considérés comme  des sauvages.

     C'est d'une manière très subtile que Sara Collins va appréhender tout un panel de sombres thèmes tels que l'esclavage, la condition féminine,la servitude, le  colonialisme, l'ambiguïté du comportement des abolitionnistes, les expériences et les recherches anthropologiques, le racisme, le délit de faciès, l'homosexualité, l' intolérance, toujours tristement contemporains pour certains.

    Comment alors, Frannie Langton, ancienne esclave, mulâtre de surcroît, peut-elle trouver sa place dans un monde régit par les blancs ? Oui, comment le peut-elle alors qu'être une femme est déjà un handicap ? Et l'on ne peut nier que Frannie les cumule les handicaps, et être instruite n'en est qu'un de plus dans ce contexte historique. Étonnant non ?

    J'avoue que parfois l'enchevêtrement des sujets traités, m'a un peu perdue parfois, tout en enrichissant ma culture personnelle à d'autres. Il en est de même pour la complexité des personnages et  je n'ai pas trouvé totalement les réponses à certaines situations empreintes de mystère. Pour d'autres le doute persiste.

    Ce roman ne laisse pas indifférent, ils suscite tant d'émotions alors que l'on s'attache à Frannie et que l'auteure nous pousse à des questionnements sur la notion de liberté, sur les choix  de chacun, sur la manipulation et les erreurs de jugement, les interprétations personnelles d'une même situation.

    Le personnage de Meg quant à elle reste assez et énigmatique. Elle suscite à la fois compassion et colère pour l’ambiguïté de son personnage, sa façade de femme libre qui reste, pour des raisons terre à terre, assujettie à son mari. Dans cette demeure tous les membres sont esclaves de quelqu'un. Y compris Mr Benham, à une autre échelle dirai-je.

    C'est au terme de cette lecture que le lecteur pourra présumer estimer connaitre Frannie à travers les images qu'elle nous renvoie à travers son récit, et encore ce n'est pas un certitude, tant elle ne dévoile qu'à demi-mots certains éléments de son passé et je dois admettre qu'il reste pour moi quelques zones d'ombres. Je le déplore un peu, tout comme le fait que je n'ai pu mettre un âge sur nos personnages.

    Malgré tout ce roman nous tient en haleine jusqu'au dénouement, passionne et intrigue.  Un auteur à découvrir.

     

    Les confessions de Frannie Langton

     

    Les confessions de Frannie Langton

     

    Les confessions de Frannie LangtonL'auteur : 

    Sara Collins a étudié le droit à la London School of Economics et a exercé cette discipline pendant 17 ans. Depuis toujours, l’écriture la passionne, mais ce n’est que très récemment qu’elle a pris la décision de se lancer dans cette voie. Étudiante à la Cambridge University, elle a reçu le prix Michael Holroyd 2015 en « Re-creative Writing ». Son travail a notamment été shortlisté pour le Bath Short Story Award, le Lucy Cavendish Prize 2016, et publié dans The Caribbean Writer. Avec son premier roman Les Confessions de Frannie Langton, traduit en une dizaine de langues, elle fait une entrée très prometteuse sur la scène littéraire internationale.

     

     

    Extraits citations 

    "La d'ou je viens, il existe plus d''une manière pour un homme de donner son nom à une femme. L'épouser ou l'acheter"

     

    " Ecoute moi Frances. Elle cracha on prénom, comme une nouvelle dent qui se serait déchaussée. Ecoute-moi. Dans ce monde il n'y a rien de plus dangereux qu'une femme blanche qui s'ennuie. c'est compris  ? "

     

    "Lorsqu'on est noire dans une mer de blanc, on regrette de ne pas être invisible "

     

    " Il m'a écrit : le noir ne deviendra pas blanc, pas davantage que le blanc ne deviendra pas noir. La purification des nègres n'est pas un objectif raisonnable" 

     

    "- Oh! (...) tu as d'abord été un pari, puis un cadeau ? C'est horrible. Mais parfois les hommes sont capables d'être horribles "

     

    " la vie est une courte chandelle, mais l'amour est le désir éperdu du temps. J'étais donc vouer à désirer ce que je ne pouvais avoir "

     

    © S. Collins

     

     

     

     

     


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  • Juste avant de disparaitre SP

     Quand Théo Lemattre sort de sa zone  de confort ...

    Chaque nuit, Sÿdan fait cet horrible cauchemar…
    Depuis sa greffe de cœur, la jeune écrivaine est à bout. Elle ne trouve pas le sommeil. Tout son être est en constante évolution.
    Ces rêves, ces flashs qui lui viennent spontanément en tête…
    Sÿdan en est presque certaine, cette greffe de cœur la relie à un meurtre commis dans les années soixante-dix.
    Armée de courage, elle décide de mener de front cette enquête qui la conduira aux portes de son existence en retraçant l’incroyable vie de son donneur.
    Entre vérités, mensonges et petites trahisons, Sÿdan sera remuée dans ses souvenirs les plus profonds et mise à rude épreuve. Dans cette course contre le faux et ses démons, elle comprend vite que seules deux issues sont possibles : l’ombre ou la lumière.
    Et si la vérité était tout près d’elle, depuis le début ?

     Editeur : Auto-édition Amazon
    Genre: Thriller
    Date de sortie: 1/5/2019
    Prix du livre papier : pas pour l'instant
    Version numérique: 2,99 € 
    Nombre de pages :  244

     

     

     

    Juste avant de disparaitre SPUne pincée de fantastique, une pincée de suspens, une pincée de questions existentielles et la magie opère alors que Théo sort de sa zone de confort.

    Bien que Théo Lemattre soit pour moi un magicien, c'est obligatoire, sinon comment parviendrait-il  à nous offrir un roman tous les 2 mois ?, j'avoue que cette fois-ci je reste plutôt dubitative. 

    Pourtant l'auteur m'a tenue en haleine, intriguée pour une grande part du récit avec ces 2 histoires en parallèle. Le suspens, l'originalité de la construction de la narration étant bien au rendez-vous. 

    En effet l'idée de nous faire découvrir la vie de Sarah à travers les cauchemars de Sÿden sort vraiment de l’ordinaire. vivre les ressentis à travers ses protagonistes plus percutant.

    J'ai un peu de mal à traduire par des mots ce qui me laisse avec un sentiment d'avis mitigé. Les personnages peut-être auxquels je ne suis pas parvenue à m'attacher ? hormis Eric peut-être.

    Sarah,  ne m'a pas émue, je l'ai trouvé assez détestable au fur et a mesure qu'elle grandissait, avec des comportements en totale opposition avec ses ressentis. Je n'ai pas compris ce rejet des autres ,  de ces personnes aimantes qui l'entouraient. Elle me surprendra quand même avec sa décision. Et j'avoue que j'ai trouvé quelques trous dans cette histoire que je n 'ai pas pu combler même en fin de lecture. À la  décharge de l'auteur, je suis particulièrement exigeante et sujette à des attentes et quand, elles ne sont pas comblées, je "fixotte" un peu. Et oui, j'aurais voulu connaitre un pan de l'aventure Mauricio/Sarah, comprendre comment cette dernière a pu faire un don qui me semble pas vraiment possible dans la vraie vie. 

    Le malaise de Sÿden m'a plus fait écho, mais là encore sans que j'éprouve beaucoup d'empathie pour elle, alors que j'avais de la compassion pour Eric si désemparé devant le mal être de sa  femme. je pense que j'aurais dû en avoir pour elle, mais je n'y suis pas parvenue. 

    Cependant il faut reconnaître qu'une fois commencé, la lecture est addictive bien que le dénouement se profile et que nos doutent se confortent. L'intrigue est bien menée. C'est incontestable. L'auteur y met en avant quelques thèmes incitant à la réflexion et nous bousculant un peu, nous poussant à nous interroger sur la valeur des liens familiaux qu'ils soient biologiques ou autres tout aussi essentiels à notre équilibre. Eh oui qu'est-ce qu'un parent ? Celui qui nous met au monde, ou celui qui nous élève, nous offre un amour sans réserve ? N'est-il donc pas, de fait évident de le rendre en retour ? 

    À travers le tableau brossé de notre héroïne Théo Lemattre glisse-t-il une part autobiographique de sa vie d'auteur ? On peut supposer qu'il fait un petit clin d’œil à ses lecteurs, ce qui ne serait pas surprenant, Théo est un "drôle" comme on dit de part chez nous. 

    Malgré mes réserves, ce roman qui sort du style habituel de l'auteur est bien construit, bien amené, l'écriture fluide et plaisante. Le suspens pousse le lecteur à vouloir  connaitre l'issue rapidement, souhaitant découvrir les liens entre Sarah et Sÿden.

     Néamoins c'est à cette heure, le roman de Théo Lemattre que j'ai le moins aimé. À distance je pense que c'est parce que je n'ai pas vraiment accroché aux personnages et moi j'ai besoin de m'y attacher.  De plus quand un auteur est très prolifique, et que l'on a presque tout lu de lui, c'est le risque. On ne peut pas aimer de la même manière toutes ses histoires aussi intensivement les unes que les autres. Il faut donc accepter le reisque.

    Je remercie Théo Lemattre pour ce partenariat et ce service presse et le félicite pour la diversité de ses écrits et je conseille à ceux qui ne connaissent pas encore cet auteur de découvrir sa plume, ses genres variés qui sauront très probablement vous séduire.

     

    Juste avant de disparaitre SP

     

     


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    Liberté je dessine ton visage SPCharlie, reporter de guerre, se rend en Syrie avec l'intention de décrocher l'interview du chef de l'Etat islamique. Julie, sa compagne, est médecin urgentiste dans un hôpital parisien. Leur destin bascule lorsque Charlie est enlevé par un groupe armé. Lola, une adolescente endoctrinée malgré elle, part pour une mission qu'elle croit humanitaire afin de rejoindre son petit ami. Simon, son père, qui ne comprend pas la métamorphose de sa fille, est prêt à tout pour la retrouver et la ramener. 
    De Paris à Alep, en passant par la Turquie, des vies qui se croisent, se bousculent, s'abîment et ricochent comme autant d'existences projetées dans le fracas d'un monde où des hommes et des femmes ordinaires deviennent des résistants de la liberté.

    Editeur : Incartades
    Genre:  Littérature contemporaine
    Date de sortie: 26/2/2019
    Prix du livre papier : Broché  16,90 
    Version numérique: 4,99 
    Nb de pages : 390 

     

     

    Liberté je dessine ton visage SPWaouh ! C'est ce le premier mot qui me vient au terme de cette lecture. Et j'avoue que je ne m'attendais pas à ressentir un tel sentiment dans  les premiers chapitres.

    Vu le sujet, j'ai commencé à petites doses, en alternant avec un autre roman. Puis je me suis laissée happer totalement par l'histoire.

    C'est à travers le récit des 4 personnages principaux, 4 destins qui se croisent pour ne plus se quitter, que nous partageons les événements tragiques que vivent Julie et Charlie suite à l'enlèvement de ce dernier lors d'une mission journalistique.

    Une fiction qui nous rappelle que trop bien des histoires vraies, narrée de manière si réaliste qu'elle pourrait passer pour un récit témoignage. Il n'en est rien. Olivier Tarassot ne manque de le préciser en tête.

    Certains chapitres sont courts mais toujours chargés de beaucoup d'émotions que l'on ressent soi-même intensément. Sensations multiples qui s'entrechoquent.

    Le sujet est particulièrement bien traité, documenté, ce qui le rend particulièrement crédible. Le style est fluide, les mots judicieusement choisis , la plume est belle, les personnalités des protagonistes fouillés et l'on se prend d'empathie pour eux, vivant tout comme eux au rythme des jours, des semaines, des peurs, des doutes, de l'espoir.

    Qu'elle peut être l'issue ? Tant cette fiction se rapproche de la réalité, d’histoire d'enlèvements, de mort,   trop souvent partagé via la TV, You tube etc... il semble peu probable que l'auteur puisse nous offrir un happy-end. Mais on l'espère, on veut croire que Charlie retrouvera la liberté.

    Tant et si bien que la tension était telle, que prise dans les multiples rebondissements me faisant redouter, espérer, douter, que je bouillais d’impatience de connaitre le dénouement. J'ai failli, une première, me précipiter sur les dernières pages, alors que j’étais au 3/4 du roman.  Mais j'avais si peur d'être déçue prématurément  que je me suis contrainte à la patience.

    Le réalisme de cette fiction met à mal votre petit coeur. L'angoisse, la peur, la tristesse vous assaillent tout au long du récit. Mais l'espoir persiste. Et  tout comme Charlie et Julie on s'y accroche en permanence. Et ce jusqu'aux derniers chapitres alors que l'auteur sème le doute.

     OLivier Tassarot nous offre un roman d'aventures, nuancé sans jugement, ni parti pris, égratigne un peu quelques organisations gouvernementales, les journalistes avides de scoop et de sensationnel mettant parfois la vie des gens en danger, ( du vécu). Il aborde les effets pervers des  réseaux sociaux, dénonce les manipulations psychologiques, les mensonges qui ici vont affecter Lola.

    L'amour et l'espoir en l'humanité sont les piliers de cette histoire, tout comme la soif de liberté, celle de penser, de croire , d'avoir des idées différentes, toute forme de liberté, celle qui porte Charlie notre journaliste au prénom si symbolique et choisi par l'auteur  judicieusement.

    Un roman poignant que l'on a du mal a ranger dans une catégorie, une ode à la vie, à l'espoir dans un monde qui part à la dérive et dans lequel au nom de l'amour de Dieu, l'on veut nous enlever cette liberté de vivre selon nos propres valeurs.

    Une pépite livresque dans l'ensemble avec pour seul bémol les 2 derniers chapitres un peu moins fouillés que le reste du récit qui reste époustouflant écrit avec beaucoup de finesse et de poésie.

    je remercie Les Editions Incartades pour ce partenariat qui m'a permis de découvrir la plume et le talent de conteur d' OLivier Tarassot  dont c'est le 1e roman  et que je vais suivre. Et je vous conseille de le découvrir.

     

    Liberté je dessine ton visage SP

     

     

     

     

    Liberté je dessine ton visage SPL'auteur : 

    Nationalité : France 
    Né(e) à : Orléans , le 24/12/1971



    Olivier Tarassot, auteur orléanais désormais finistérien, s'est ouvert à la littérature à l'adolescence. Socrate, Verlaine, Rimbaud, Hugo, Zola, Camus, Sartre et Bobin accompagnent ses nuits blanches. Premiers mots, premiers poèmes, premières chansons, premières nouvelles puis quelques manuscrits inachevés ; l'écriture est pour lui un espace de liberté, un instant de paix. Sa plume engagée, humaniste, pacifiste, empreinte d'émotion lui permet d'écrire Liberté, je dessine ton visage, son premier roman. Un livre qui résonne comme un cri d'espoir, un hymne à l'amour, un vent de liberté. 

    https://www.facebook.com/oliviertarassot/
    Twitter : https://twitter.com/oliviertarassot
     
     
    Le détail : 
     
    Thémes abordés on ne peut plus contemporains que l' endoctrinement favorisé par les réseaux sociaux, les enlèvements de journalistes , la lutte de l'état l'islamiste contre les non croyants, les croisades modernes au nom de la foi, l’intolérance, la lutte pour la liberté d'expression et la liberté tout court sous toutes les formes. Malgré tout une flamme  luit portée par des hommes ou des femmes de convictions et tant que quelqu'un y croira l'espoir reste vivant.
     
    la parenthèse :
     
    Une première version a été publié en auto publication en 2017.
     
     
     
    Extraits citations 
     
     
    " "je ne risque pas  ma vie à sa soigner des patients." C'est la seule différence notable entre nos métiers. Je repense à tout cela, au fond de ma grotte, à cette captivité sordide et absurde qui ne résoudra ni la crise en Syrie ni le fanatisme religieux grandissant"  
     
     
    "  Oui, j'ai choisi la plume comme arme, atout fragile, mais tellement vrai. Et l'encre qui coule sur le papier ne suffira pas à combler tout le sang vers dans des conflits absurdes pour lesquels tant d'innocents  paient le prix fort" 
     
     
    " Comment un fils de la République en est-il arrivé là ? Comment en sommes-nous arrivés là, à fabriquer un fanatique dépourvu du moindre sentiment humaniste, une  machine à tuer aveuglement ? Il est prêt à mourir, non pas pour des idées, mais pour une civilisation qui en combat une autre. C'est la seule issue trouvée à une existence morne, sans la moindre lumière" 
     
     
    " je sais que je parle comme un vieux con, un vieux con reac, comme tu disais, bien que je sois tout l'inverse"
     
     
    "_ (...) l'existence est une énigme  dont il faut  percer les mystères tels que le bien et le mal, la mort, la vérité, la soif de justice. L'imam a réveillé ma conscience.
     
     
    "- (...) Je cédais sous le coups. J'ai vite compris que je ne tiendrais pas longtemps , qu'il fallait m'enfuir^pour espérer vivre. J’étais venue pour sauver des vies, il fallait maintenant que je sauve la mienne."
     
     
    "-(...) la vraie révolution est peut être dans la fin des religions parce que la vrai foi n'a pas de toit puisqu'elle es dans le coeur de  chacun" 
     
     
    " Tu m'a appris à ne jamais renoncer à ma liberté, même si elle est  exigeante et me rendre responsable et doit être conquise et préservée. Apres avoir connu la servitude, je la revendique désormais. je suis condamnée a être libre."
     
    "la liberté est un champ d'amour où désormais, nous marchons nu pieds"
     
    © O. Tarassot
     
     
     

    Liberté je dessine ton visage SP

     

    Item 100 Premier roman d'un auteur


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    Le trône de fer T1 l'integraleLe royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver: par-delà le mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer, tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors s'en sortiront indemnes...
    (Quatrième de couverture de l'édition J'ai lu 2018)

    Editeur : Pygmalion
    Genre:  Fantasy
    Date de sortie: 26/2/2011
    Prix du livre papier : Broché  22,90 Semi-poche :  17,00 ( J'ai lu)
    Version numérique: 16,99 (presque aussi cher que le poche)
    Nb de pages : 1444 

     

     

     

     

    Le trône de fer T1 l'integraleImpossible de passer à coté de LA série dont tout le monde parle depuis des années. Un an déjà que j'envisage de m'y plonger à mon tour mais pas sans avoir lu le roman d'abord.  C'état du moins mon idée de départ. Mais il se disait tant que le best-seller de George RR Martin était rébarbatif. J'avais donc renoncé au vu du nombre de tomes.  J'ai donc craqué pour la version ciné poussée par ma fille qui s'est passionnée pour l'histoire.

    En cours de première saison, je me suis décidée à me plonger dans le roman qui s'avère passionnant. Et c'est un plaisir de découvrir une interprétation ciné qui colle de très près au récit de l'auteur.

    Comme je m'y attendait, on trouve une approche plus précise des sentiments de nos protagonistes auxquels l'on s'attache  davantage. Pour ceux que l'on vient à aimer, pour les autres eh bien, c'est confirmé, je les déteste bien plus encore.

     C'est à travers la pluralité des événements vus par les personnages principaux que le lecteur vit l'aventure. Une aventure historique pour l'instant plus que fantastique, même si le coté surnaturel est omniprésent au delà du Mur, mais pour l'instant seul l'hiver vient, menaçant, tandis qu'au delà des mers la famille Targaryen menace de venir récupérer le trône usurpé.

    Bien évidemment on ne peut que faire le parallèle avec des anciens conflits passés,avec les batailles moyenâgeuses que nous fait vivre intensément G.Martin RR. C'est loin d'être digressif, même si les descriptions sont détaillées. L'on se perd un peu au milieu de tous ses chevaliers et autres personnages. Prétendre le contraire serait mentir. Cependant les grandes familles sont vite identifiables. De plus chaque chapitre est présenté avec l'en tête d'un des personnages principaux.  

    Que dire des décors majestueux, de l'imagination de l'auteur qui s’appuie sur un vocabulaire d'une époque existante, des rebondissements inattendus qui nous font trembler et nous émouvoir. 

    L'auteur sait rendre son histoire politique faite de trahison, de mensonges et de lutte pour le pouvoir, des plus captivantes avec ses héros au coeur pur qui, l'on espère, triompheront des manipulateurs et des félons.

    Le rythme reste soutenu malgré le volet descriptif et l'on ne s'ennuie pas et l'on sort un peu meurtri de certaines disparitions. 

    J'éviterais de m’étendre afin de ne pas spolier un roman qui l'est déjà bien trop, sans parler des spoils cinématographiques qui polluent la toile. 

    Je conclurais en reconnaissant que c'est un vrai coup de coeur livresque, après avoir été séduite par série, tant je trouve dans cette saga tout ce que j'aime, roman historique et fantasy mélés, une plume fluide et plaisante. J'ai lu ici et là que la traduction n'était pas de qualité. Personnellement je ne le note pas, en comparaison a d'autres œuvres littéraires dans lesquelles s'est très frappant.

    Il faut préciser que la violence est très présente dans ce roman, comme dans la plupart des fantasy d'ailleurs dans laquelle les conflits sont très souvent présents. Mais je tiens à le préciser pour ceux qui souhaiteraient franchir le pas et découvrir cette pépite livresque.

    Je me suis dejà plongée dans la suite, avant de visionner la saison 2 qui promet d'être passionnante, tant je m'interroge sur le comportement de certains tel que Tyrion, le cadet Lannister dont j'adore la verve et les points de vue bien sentis. J'ai également hâte de retrouver la benjamine des Starks Arya, Jon le bâtard, Daeynerys.  

    L'histoire est très complexe et l'on s'interroge sur l'issue de ce jeu de trônes. L'affreux jojo de Jeff va-t-il en être ejecté ? Par qui ? Que se passera-t-il une fois l'hiver venu ? Les monstres issus des ténèbres  seront-ils de sortis ?  

    Que de mystères en perspectives  dans les opus à venir et je veux désormais toute cette saga en version papier dans ma biblio.

     

    Autant pour la série qui est tout aussi époustouflante

    Le trône de fer T1 l'integrale L'auteur : 

    Nationalité : États-Unis 
    Né(e) à : Bayonne (New Jersey) , le 20/09/1948
    Biographie : 

    George Raymond Richard Martin est un écrivain américain de science-fiction et de fantasy, ainsi qu'un scénariste et un producteur.
    Dans les années 1980, il a travaillé pour la télévision comme scénariste pour plusieurs séries dont certaines de science-fiction. Une de ses nouvelles fut adaptée au cinéma pour le film Nightflyers. Il a également été journaliste ainsi que professeur de journalisme et superviseur de tournois d'échecs.
    En 1996 George R. R. Martin retourne à l'écriture de roman en entamant le cycle de fantasy "A Song of Ice and Fire (littéralement "Un Chant de Glace et de Feu"), nommé en français "Le Trône de Fer", qui est également le nom du premier volume paru en français. Certains tomes de la série on été récompensé par le prestigieux Prix Locus du meilleur roman de fantasy. 
    Il est également l'auteur d'un grand nombre de nouvelles dont certaines se déroulent dans le même univers que sa saga (Le "chevalier errant", "L'épée lige") ainsi que de romans totalement indépendants comme "Riverdream" ou encore "Armageddon Rag". G. R. R. Martin a également assuré le rôle de directeur de publication de plusieurs anthologies, dont récemment l'anthologie consacrée à Jack Vance (Chansons de la Terre Mourante) publiée en France en trois volumes.
    Plusieurs de ses nouvelles et romans ont été récompensées par les prix "Nebula", "Locus", "World Fantasy" et "Hugo", notamment pour "Chansons pour Lya", "Blood of the dragon," "Par la Croix et le dragons". Il a aussi eu un prix "Bram Stocker" de la meilleure longue nouvelle pour "L'homme en forme de poire" en 1987.

    La parenthèse : 

    A noter qu'en France, les cinq volumes sortis aux États-Unis, sont découpés en plusieurs tome, pour finalement être regroupé en cinq "intégral", qui sont finalement les cinq tomes non découpés des romans...De même, en Grande Bretagne, l'éditeur HARPER Voyager a scindé le 3ème tome (A storm of Sword) en 2 livres différents sous titrés comme suit : 1:Steel and Snow, 2:Blood and Gold. Sur ce site, les 2 sont regroupés sur l'ISBN de Steel and Snow.

     

    Le trône de fer T1 l'integrale

     

    Item : 58 dont la lecture m'a été inspiré par l'adaptation cinématographique.

     

    Extraits citations 

     

    " - dis moi Jon ? S'il advenait par malheur que  le  seigneur ton père dût choisir entre l'honneur d'une part, et les êtres qu'il chérit de l'autre, que fera-t-il ?  

    (...)

    - Il agira selon sa conscience..., "

     

    " elle brûlait de courir à lui, de baiser son front, de l'embrasse, de l'éteindre si étroitement qu'il ne risquerait jamais rien... mais la présence de tant de témoins la retint, elle n'osa pas. Le rôle d'homme qu'il tenait à présent, elle ne voulait pas l'en déposséder"

     

    "- (...) Quand ser précède son nom ne préjuge pas de la valeur d'un homme, je te l'ai déjà dit et répété 100 fois "

     

    "Lorsqu'on s'amuse au jeu des trônes , avait conclut Cersei, lors de l'entrevue au bois sacré, il faut vaincre ou périr"

     

    "- Je te demande un peu Ned, quel bien cela fait-il de porter une couronne ? Les dieux se rient des prières des rois comme celles des bouviers" 

     

    "Voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai.
    Je vivrai et mourrai à mon poste.
    Je suis l'épée dans les ténèbres. Je suis le veilleur au rempart.
    Je suis le feu qui flambe contre le froid, la lumière qui rallume l'aube, le cor qui secoue les dormeurs, le bouclier protecteur des royaumes humains.
    Je voue mon existence et mon honneur à la Garde de nuit. Pour cette nuit-ci comme pour toutes les nuits à venir."

     

    "Connais ceux qui te suivent et fais-toi connaître d'eux. Ne leur demande pas de mourir pour un étranger."

     

    © G. RR Martin 

     

     


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