• Romances

  • Danser au rythme des saisons SPArrivée à l’automne de sa vie, Françoise se remémore, ses bonheurs, ses peines.
    Souvenir familial, sur quatre générations de femmes, liées par un secret de famille et souvenir d’un amour qui la conduira au bout du monde ! Mais le chemin de la passion et de la liberté sera semé d’embûches : pertes, revers, désillusions...
    Tabou, deuil, divorce, maladie, psychologie mais aussi amour, amitié, courage, positivisme, espérance... transforment ce récit littéraire en roman sociologique, teinté d’événements historiques en filigrane et d’une promesse d’évasion et de dépaysement, sur fond de nature australienne et autres îles du Pacifique.

    Editeur : Spinelle
    Genre:  Romance contemporaine
    Date de sortie: 17/2/2019
    Prix du livre papier, numérique, Nombre de pages :  En attente d'infos

    Disponible en pré-commande ICI 

     

     

    Danser au rythme des saisons SPJe remercie Rebecca Di Giusto, qui m'a contactée, via le le blog, pour me proposer ce SP en échange d'une chronique et ce, en avant première, vu que le roman ne sera disponible qu'en février.

    C'est toujours un plaisir pour moi de découvrir de nouveaux auteurs, français de surcroît. J'ai donc accepté, sans aucune hésitation, de me lancer dans l'aventure, d'autant plus qu'un voyage en Australie, pays qui me fait rêver, se profilait à l'horizon.

    Je dois avouer que je ne sais pas du tout dans quelle catégorie classer ce roman : autobiographie, fiction ?

    La narratrice, Rebecca, son nom est cité, donc l'auteure, c'est ce que je présume, nous raconte sa rencontre avec Françoise, française expatriée en Australie pour y suivre son mari, originaire du pays. Rencontre fortuite alors que le couple Rebecca/Patrick s'installe pour une année sabbatique sur le continent Australien. D'emblée on l'envie un peu de pouvoir mener cette vie-là.

    Très rapidement Françoise prend la parole pour nous faire partager son aventure personnelle, et des tranches de vie tantôt tristes, tantôt gaies. Nous remontons avec elle dans le passé de sa famille, teinté de secrets, et de ses propres malheurs. Les femmes sont au centre du sujet, toujours. Une répétition d’événements qui collent à la peau des descendantes, et je n'ai pu m’empêcher de songer à la psychogénéalogie, alors que les protagonistes abordent le bienfait de la psychanalyse.

    Des épreuves vécues, Françoise en ressort grandie. Une belle leçon de vie pour le lecteur, car le récit (véridique ou fiction, ou un peu des 2 ?) du quotidien de cette femme ressemble à une histoire vraie. Chacun peut s'identifier aux personnages et trouver le réconfort et la force d'avancer tant l'approche est réaliste. Après tout ne dit-on pas : Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ?

    Sauf que, ce n'est pas forcement toujours le cas, tant chaque individu vivra différemment ses épreuves, rendant responsables les autres de ses souffrances, s'enlisant quotidiennement jusqu'à s'aigrir et éloignant les autres de cette ambiance nocive et toxique. C'est une réalité. Rebbeca di Giusto n'invente rien. Elle nous pousse à réfléchir.  Cette approche philosophique de la vie, fait écho en moi en raison de mon propre vécu, de mes réactions personnelles. C'est pourquoi, je pense, je me suis passionnée pour cette aventure.

    De plus, l'auteure, en parallèle au récit, nous fait part des sentiments de la narratrice principale ,( elle ?) et nous fait voyager, soit à travers le récit de Françoise, soit le sien. Toutes les 2 s’émerveillent des beautés de la nature et de ses bienfaits,  dénonce un matérialisme qui  nous attache aux objets plutôt qu'aux choses essentielles. 

    C'est donc avec beaucoup de poésie que l'auteure nous décrit, paysages, faune, flore d' Australie, mais aussi d'autres territoires que les protagonistes ont visité. Mais Rebecca s’attache également aux modes de vie, aux cultures parfois si différentes d'un pays à l'autre. Le comportement humain quant à lui, ne vari pas d'un continent à l'autre.

    J'avoue avoir été surprise du portrait  des Australiens brossé à travers les mots de Françoise. L'empreinte Anglaise me semblait évidente, le rapport avec les Aborigènes et leurs conditions de vie également. Pas d'étonnement de ma part, toujours le même sentiment de révolte en songeant à ce qu'est devenu ce peuple. C'est quelque chose qui m'émeut personnellement. Mais découvrir que l'apparence décontractée et aimable de la jeunesse Australienne n'est qu'une image de carte postale, m'a prise de court. Certes l’alcoolisme et la drogue est un fléau dans tous les pays du monde, mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle modifie autant l'image que nous donne Françoise avec un peuple insouciant irresponsable et peu engagé dans la vie, toujours aussi raciste envers les hommes de couleur (cf anecdote narré par Rebecca). Un contraste frappant avec la tolérance religieuse mentionnée par l'auteure.

    Cependant en parallèle Rebecca di Giusto nous présente un pays où il fait bon vivre, à l'ambiance festive et conviviale, faite de soirées, de sorties et de spectacles. Un pendant plaisant d'un pays où vivre est,  néanmoins, onéreux, les locations rares, les prix prohibitifs, sujet à une immigration asiatique, un pays sous-peuplé au vu de l’étendue de son territoire.  

    Un roman donc pédagogique, mais aussi le récit d'une histoire d'amitiés, parfois indéfectibles, d'amour, de désillusions, de rencontres qui vous marquent à jamais, laissant une empreinte sur votre âme ,quelque soit le temps passé avec la personne croisée au détour d'un chemin. Mais surtout un leçon de vie dans laquelle l'espoir prend toute la place. Sans oublier la part de positivisme primordial pour avancer dans la vie, l'importance de connaitre son passé, ce patrimoine génétique, avec lequel il faut composer et surtout, ne jamais oublier que l'on est maître de son destin.

    Un roman plein de charme écrit dans un langage poétique, qui se lit avec plaisir, riche en enseignements. On s'étonne parfois, devant la richesse du vocabulaire de l'auteure, de croiser en cours de route quelques coquilles orthographiques sur des mots si ordinaires.

     Presque un coup de cœur. Certains passages sont trop digressifs avec trop de détails sur les paysages, faune flore et autres, cassant ainsi un peu le rythme, alors que l'on est pendue aux lèvres de Françoise dans l'attente de la suite de ses aventures. De plus je suis assez déconcertée par le temps verbal utilisé dans les retours en arrière, que je n'ai pas toujours trouvé adapté et qui a également un peu perturbé le tempo.

    Cependant Rebecca di Giusto est une auteure à découvrir. Elle nous promène dans son univers et nous fait danser au rythme des saisons. Le parallèle  est très adapté, nous oscillons entre été, hiver, automne et printemps au gré de nos épreuves, de joies et de nos renaissances. 

     

     

    Danser au rythme des saisons SP

    Danser au rythme des saisons SPL'auteure : 

    Nationalité : 

    Biographie :

    D'origine camerounaise, Rébecca Edimo Di Giusto est arrivée en France à la fin des années 90. Passionnée de voyages, de civilisations et aussi d’idiomes, elle va à la rencontre de peuples, de langues, de cultures nouvelles à travers ses explorations. L'aventurière ouvre alors sa malle aux souvenirs souvent tendres, parfois durs mais toujours émouvants, pour  partager avec nous les anecdotes et les embûches de ses longs séjours dans divers continents.Ses Récits d'Aventures, sont bien plus que des Carnets de Voyages, car à travers des événements sociaux ainsi que des expériences personnelles, avec une précision extrême et honnête, l'auteure se livre à une réflexion approfondie des maux de la société, transformant ainsi ses Récits de Vie, en une passionnante littérature proche de l'Essai. Outre les voyages, les sujets favoris de Rebecca Edimo Di Giusto s'articulent autour des questions existentielles telles: comment donner du sens à vie et être heureux, comment se retrouver soi afin de sLa parenthèse 'ouvrir aux autres, l'art de positiver et de relativiser les aléas de la vie.


    En savoir plus : https://www.rebecca-edimo-di-giusto.com/

     

    La parenthèse : 

     Ce livre est riche en enseignements et pousse à la remise en question. Chaque lectrice y retrouvera une part d'elle même, se souviendra de ses propres chutes et combien il est important de relativiser dans la vie. 

    PS : J'attends avec beaucoup de curiosité que l'auteure me dise quelles sont les part d'autobiographie et de fiction.

     

    Extraits citations 

     

    "Nous ne savions pas que l'amour au début est ardent, puis il grandit, devient mur, solide, réfléchi, il se pose et s'élève alors."

     

    " Car s’était avec Samuel que j'avais compris  que le véritable amour, c'est celui qui se construit dans le temps, et non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme"

     

    " C'est ce qu'il a de pire dans un deuil : découvrir  ce qu'une relation aurait pu vous apporter si seulement vous aviez été capable de lui donner toute sa dimension."

     

    "car l'homme est le même partout. Chaque homme naît, vit et meurt. Chacun aime, souffre, rit et pleure, dans tout les endroits du monde. La différence en fait, ce sont les singularités par rapport à l'autre."

     

    © R. Di Giusto

     

     


    3 commentaires
  •  

    Quand la vie vient chambouler votre univers, vivez l'instant présent, on a toujours le temps de regretter plus tard

     

    On regrettera plus tard

    L'irruption d’Éric et d'Anna-Nina un soir d'orage dans la vie de Valentine, institutrice dans un hameau du massif Vosgien, est un véritable coup de tonnerre. À la fillette brûlante de fièvre, au père brisé par la vie, Valentine va offrir plus qu'un simple toit. Avec tendresse et franchise, elle va bousculer les certitudes de ce père solitaire et modifier leur trajectoire toute tracée.

     

    Editeur :  Albin Michel
    Genre: Romance sentimentale
    Date de sortie: 2/3/2016
    Prix du livre papier : Broché : 19,50€  Pocket : 6,95€ 
    Version numérique: 7,99€  Audio : 21,50 € 
    Nombre de pages :  320

     

     

     

    On regrettera plus tardUne fois de plus Agnès Ledig enchante, ou pas, ses lecteurs par cette belle romance, sa plume magique, poétique et musicale, ses dialogues teintés d'humour et de métaphores.

    Cliché, cliché crient certains ! 

    Une histoire facile avec trop de bon sentiments, ses personnages presque trop parfaits disent d'autres.

    Oui, je confirme. 

    Cependant, c'est le style d' Agnes Ledig et moi je kiffe de lire des romances feel-good de temps en temps.

    Ici on s'attache aux personnages, se laisse émouvoir par les thèmes récurrents , deuil, reconstruction, amour, amitié sans faille. 

    Parce que l'auteure brosse avec justesse et beaucoup de sensiblerie le portrait psychologique de ses protagonistes, de belles âmes de celles que l'on voudrait pour amant, pour ami. De ceux qui ont de belles valeurs morales, qui les partagent, les mettent en pratique. Ceux dont la générosité  est sans faille, l'épaule sur laquelle s'appuyer solide et toujours là quand il faut.

    Un récit exempt de violence, juste de la tristesse et de la souffrance pour ceux partis trop tôt. Des émotions que l'on ressent profondément qui vous donne envie d'être celle sur qui Eric pourrait se reposer, s’épandre et se faire du bien, nous en offrant en retour.

    Le lecteur s’émeut donc au fil de la narration à plusieurs voix, tantôt celle de Valentine, tantôt celle d' Eric et d'un narrateur extérieur qui raconte l'histoire de Suzanne en 1944.  Nous oscillons donc entre présent et passé, curieux de découvrir le lien avec nos protagonistes.

    Outre Eric et Valentine, nous nous attachons à Anne-Nina, cette gamine de 7 ans qui ne vit pas une vie ordinaire. 

    C'est contraints qu'ils du demander de l'aide à Valentine et cette nuit d'orage va bouleverser la vie et les projets de nos personnages. Personnages en proie aux doutes sur les bonnes décisions à prendre pour le bonheur de Nannie la gamine.

    Une enfant mature, qui est très réceptive aux émotions comme le sont les enfants, il suffit de plonger dans nos propres souvenirs pour s'en persuader. Les enfants perçoivent beaucoup de choses que ce que les adultes s’imaginent. Nul de peut l'ignorer. Ce qui rend le personnage crédible, émouvant.

    En parallèle à l’histoire Eric/ Valentine/ Nannie, l'auteure fait la part belle à l'amitié entre un homme et une femme avec la relation exceptionnelle entre Gaël et Valentine, peut être avec une petite part anecdotique au vue de la dédicace. Une image de l'amitié avec des liens puissants, une forme d'amour autre que charnel.

    Agnes Ledig traite d'un autre thème  : la psychogénéalogie, un sujet qui me tient à cœur, et une méthode à laquelle je crois, et ainsi vient de permettre l'entrée en scène de Suzanne, notre femme du passé et explique les peurs de Valentine face à l’engagement et un sentiment étouffement.

    Un autre personnage a son importance dans cet histoire, c'est Gustave, le pépé que tout le monde rêve d'avoir. L'image du grand père idéal. Oui je sais ça fait beaucoup de personnages plus que parfait. Mais ils font du bien au moral.

    Je remercie ma nièce qui a eu la gentillesse de me prêter ce livre reçu à Noel alors qu'elle ne l'a pas encore lu. Ça tombait bien, j'avais en projet de le lire. 

    Une fois de plus  Agnes Ledig nous offre de belles aventures livresques  dans la même veine feel-good, avec de l'émotion, des mots qui chantent, du rythme, des paroles douces amères  qui vibrent d'espoir et de bonheur à partager, avec un dénouement en demi-teinte, jusqu'à ce que sache qu'il faut lire la suite De tes nouvelles pour aller jusqu'au bout de l'aventure d' Eric, Valentine et Anna- Nina. En attendant tachons de ne pas oublier le message de Sylvie, ici et maintenant, qui me rappelle celui de Nick dans Juste un défi entre nous, quitte à On regrettera plus tard.

     

    L'auteure :

    Nationalité : France 

    Biographie

    Sage-femme en Alsace, Agnès Ledig, 40 ans, s'est mise à écrire pendant la maladie de son fils Nathanaël, atteint de leucémie. Pour répondre aux questions que posaient tous ceux qui se préoccupaient de Nathanaël, elle tenait un bulletin hebdomadaire. Un professeur de médecine qui suivait l'enfant lui a révélé son don de transmission et l'a encouragée à écrire. En 2011, coup de cœur du grand prix des lectrices de Femme Actuelle, elle publie aux Nouveaux Auteurs, un premier roman, Marie d'en haut, repris par Pocket et pour lequel elle vient de signer un contrat d'adaptation audiovisuelle

     

    Le détail :

    Dans ce tome l'auteure aborde la psychogénéalogie et qui permet de guérir les blessures familiales empreintes dans la mémoire du corps. On y croit ou pas. Perso pour m'être penchée par hasard sur la question, j'avoue que je trouve cet abord psychologique sur le malaises de certaines personnes très intéressant et déroutant. 

     

    La parenthèse :

    Je confirme je suis toujours sous le charme d' Agnès Ledig, que j'avais découvert dans 13 à table version 2014. Il n'a pas faibli après mes lectures de Part avec lui, Marie d'en haut et Juste avant le bonheur. Une auteure dont la plume poétique et sa foi en la nature humaine qui nous concocte des romans qui font du bien. Émotions et humour toujours au rendez-vous

    Petit bémol : si l'auteure brosse parfaitement les profils psychologiques de ses personnages, elle en oublie de nous en donner le physique et leur âge approximatif. Perso, je trouve cela très dommage.

     

    On regrettera plus tard

     

     

    Extraits citations 

     

    "- il ne faut pas attendre. Il faut profiter des chose qu'on a. Pas  de celles que l'on espère"

     

    " L Homme pense avoir des certitudes, mais ce ne sont rien d'autre que des doutes qu'il n'entend pas "

     

    "Et dire que j'ai atterri ici parce que je n'avais pas de toit.

    Je n'avais plus de toi"

     

    "- Tu la perd en t'accrochant bêtement à la branche qu'elle est en train de scier. Descend de l'arbre et attend-la en bas, ça fera moins mal qu'une lourde chute" 

     

    "le manque n’apparaît  parfois que quand on voit que les autres ont ce qu'on n'a pas"

     

    " nous savions ce que nous voulions, nous avions presque tout. Et plus rien, le vide, l'absence. Juste un bébé. JUSTE un bébé. C'est terrible de dire cela. Pour moi, le juste est devenu tout. Et j'ai peur que le tout redevienne juste.  "

     

    "- (...) mais quand je vois la petite s'épanouir, je me dis qu'il ne pouvait pas en être autrement On ne sauve pas le monde, mais  on peut parfois sauver quelques personnes de leur destin quand il est mal engagé.

    - qui te dis  qu'il est mal engagé, son destin à cette gamine ?."

     

    " Car l'école, ce n’est pas que l'instruction, c'est aussi la découverte es autres et la construction de sa personnalité à leur contact."

     

    " laissez s'installer un peu d'amour au fond de vous et tout pétille à nouveau. Vous redevenez  une coupe e champagne, vous êtes le champagne, la légèreté  des bulles et l'ivresse qui va avec "

     

    "- c'est la tradition judeo-chrétienne qui l'interdit, mais aucune morale n'a à ce jour réussi à maîtriser les élans du cœur, les vrais. Depuis quand décide-t-on de ce qu'on ressent ?"

     

    © A. Ledig


    3 commentaires
  • Comment vivre un amour jugé répréhensible par la société alors qu'aucun lien de sang de vous unis ? Comment alors que cette relation est assez compliquée, elle peut survivre à un drame ?

    Jeux interdits

    Parce qu’aimer un enfoiré, c’est déjà un challenge en soi, mais aimer son demi-frère… c’est presque hors la loi.
    À 15 ans, j’ai rencontré mon pire ennemi. Sauf que Tristan Quinn était aussi le fils de la nouvelle femme de mon père. Et que ça faisait de lui mon demi-frère. Entre nous, la guerre était déclarée. Et on n’a pas tenu deux mois sous le même toit.
    À 18 ans, le roi des emmerdeurs revient du pensionnat où il a été envoyé pour le lycée. Il a son diplôme en poche, les yeux les plus perçants qui soient et un sourire insupportable que j’ai envie d’effacer de sa gueule d’ange. Ou d’embrasser juste pour le faire taire.
    Entre Liv et Tristan, c’est à celui qui tiendra le plus longtemps. Sans craquer. Sans commettre un meurtre. Ou pire, sans tomber éperdument amoureux…

    Editeur :  Les Addictives
    Genre: New Adult
    Date de sortie: 10/3/2016
    Prix du livre papier : Broché : 14,90€ 
    Version numérique: 2 tomes/volume à 4,99  L'intégrale en comporte 6
    Nombre de pages :  556

     

    Jeux interditsJ'avoue, j'ai lu le tome 2 avant celui-ci, ce qui ne m'a pas vraiment posé de problème de compréhension. Cependant j'étais intriguée depuis longtemps pas ce tome 1. Et alors que les personnages de Tristan et Liv  m'avaient moyennement touchée, tout comme l'histoire que je n'avais pas trouvée transcendante ( et pour cause, vu que je n'avais pas saisi l'intensité des sentiments du couple qui est ici particulièrement décrite), je dois reconnaître que je suis tombée sous le charme de nos 2 ados.

    Le petit duo de chassé croisé, les dialogues percutants, la famille déjantée,(en particulier la grand-mère), l'ambiance électrique qui exacerbe les tensions et laisse transparaître l'attirance de nos jeunes gens, tout est maîtrisé pour séduire le lecteur et les attacher aux personnages.

    Bien évidemment je connaissais l'issue et le drame qui allait avoir un impact sur Tristan et Liv ainsi que sur les autres membres de la famille. Pour autant, malgré ça je  me suis laissée entraîner dans cette belle romance.

    Tout d'abord de part la plume des auteures, et aussi de part l'originalité de la romance, de l'interdit absurde et incompréhensible que suscite une telle relation et la part de mystère (plus trop pour moi) autour des événements et des rebondissements dont Emma Green ponctue le récit.

    Une lecture addictive et particulièrement plaisante qui nous transporte dans un cadre idyllique, la Floride et à Key West plus particulièrement.

    Je vais poursuivre l'aventure en me replongeant tout d'abord dans Jeux insolents pour me rafraîchir la mémoire avant de découvrir le tome sur Harry, le petit frère de Tristan.

    Un petit coup de cœur pour ce tome, plein de fraîcheur, avec ses pointes d'humour, ses personnages charismatiques, et ses dialogues pétillants et percutants.

     

    Jeux interdits

     

     

    L'auteur :

    Nationalité : France 

    Biographie : 

    Derrière le pseudonyme Emma Green se cachent en réalité deux auteures, qui aiment écrire des romances, passionnelles et passionnées.
    Depuis leur premier roman en 2013, leurs histoires d’amour ont conquit des milliers de lecteurs à travers le monde.
    Elles comptent plusieurs romans à leur actif : "Cent facettes de Mr. Diamonds", "Toi + Moi", "Call me Baby" et sa suite "Call me Bitch", "Love me if you can" et sa suite "Kiss me if you can", "Bliss : Le faux journal d’une vraie romantique", "Jeux Interdits" et sa suite "Jeux Insolents", "Fallait pas me chercher", "Corps Impatients", "Âmes Indociles". 
     
     
    Le détail : 
     
    Il faut admettre que si l'action se déroulait en France, la problématique du jugement et de l'interdit de cette relation, n'aurait certainement pas le même impact.
     
    La parenthèse  :
     
    Lorsque j'ai découvert la plume de l'auteure la première fois, avec les aventures de Vadim et d' Alma dans Toi + Moi : l'un contre l'autre, (juste pour info,  avis beaucoup moins étoffé à l'époque )j 'étais persuadée qu' Emma Green était américaine. J'étais bien loin de me douter que derrière ce pseudo se cachait 2 jeunes françaises qui combinent leur imagination pour nous offrir de belles romances made in France mais dont l'action se situe dans  tous les cas ( à ce que j'ai lu à ce jour ) Outre- Atlantique. J'avoue que  je suis très curieuse de savoir comment elle fonctionnent pour l'écriture. Question à poser lors d'une dédicace.
    En  attendant voici une explication offerte par elles-même sur le choix de leur pseudo, source Booknode. 
     

    Nous sommes deux «tout juste trentenaires » qui n’aiment pas trop parler d’elles… mais beaucoup parler d’amour et d’écriture ! :)

    Notre pseudo est un clin d’œil à la série qui a bercé notre adolescence, Friends, et à l’une des premières histoires d’amour impossible qui nous a marquées : celle de Ross et Rachel. Greene (qu’on a simplifié en Green) est le nom de famille de Rachel, le personnage auquel on s’identifiait le plus : marrante, imparfaite, un peu névrosée, très romantique, et capable de se moquer d’elle-même. Emma est le prénom de la fille que Rachel et Ross finiront par avoir ensemble… parce que l’amour triomphe toujours, c’est un fait ! Et la dernière raison : c’est un peu plus sexy que Phoebe Buffay, comme pseudo.

     (…) De façon générale, on peut dire qu’on partage la même sensibilité : on aime rire, s’émouvoir, rêver, trembler, pleurer (et croyez-nous, on a la larme facile !). Ce sont toutes ces émotions qui nous animent et qu’on essaie de transmettre à nos lecteurs. 

    (Source : Emma Green - Les Romantiques)

     
     
     Extraits citations :
     
     
    "- Je t'aime tellement... Tu pourrais me rendre si heureux que je finirais par l'oublier, lâche-t-il soudain dans un sanglot rauque et déchirant. Et je ne peux par faire ça ... je ne peux pas oublier mon frère."
     
     
    " Avec Tristan. Il est à la fois la mer calma qui m'attire, me berce, me caresse. Et la mer agitée qui me tourmente. Qui me donne la sensation de me noyer."
     
     
    "- (...) vous avez 18 ans et le droit de  toutes les folies !  Et puis tu sais les ennemis finissent soit par se détruire,... soit par s'aimer." 
     
     
    " je déteste tout de lui. Tristan Quinn n'est rien que d'aute que mon pire ennemi"
     
     
    "- non, je n'irai pas sur ce terrain làn rassure-ti. La ligne d'attente est bien trop longue"
     
    © E. M Green
     
     
     

    3 commentaires
  •  

    Une comédie romantique entre chick-lit et new adult.

     

    Laisse tomber la neige LC

    Certaines journées ne vont pas en s’améliorant, parfois elles vont de mal en pis. Pour preuve, celle de Claire qui devait être la plus belle journée de sa vie. 

    Abandonnée par son fiancé devant l'autel, la jeune citadine part se ressourcer dans un gite de montagne, l' endroit idéal d'après sa sœur. Mais le temps est passé depuis le dernier séjour de Sophie et le nouveau propriétaire est loin d'être la personne la plus accueillante qui soit.  Il faut avouer que la Claire hystérique qui vient troubler la tranquillité du jeune homme ne se présente pas sous son meilleur jour. Il consent cependant à l’accueillir pour une seule nuit.   

     

    Editeur :  J'ai lu
    Genre: Romance sentimentale
    Date de sortie: 7/11/2018
    Prix du livre papier :  Broché : 12,90€ 
    Version numérique:  7,99€
    Nombre de pages: 317

     

     Laisse tomber la neige LCQuoi de mieux que de se plonger dans une romance sentimentale pour vous faire oublier momentanément le marasme ambiant de cette période  angoissante à l'actualité marquée de troubles et de manifestations constantes.

    Cecile Chomin maîtrise son sujet avec un démarrage sur des chapeaux de roues et les situations rocambolesques dans lesquelles elle place son héroïne.  Je me répète surement, ce genre littéraire n'est pas vraiment ma tasse de thé. Cependant j'avoue que je suis tombée sous le charme de Claire qui se débat avec ses peurs, sa colère, sa frustration et qui tente de se reconstruire. 

    Tout démarre donc par une journée catastrophe qui se termine dans les bras d'un ours mal léché dans lequel notre personnage principal vient se heurter de plein fouet. De fil en aiguille la petite citadine va s'imposer à Hugo le nouveau propriétaire d'un gite montagne. 

    Les 2 jeunes gens vont apprendre à se connaitre et unir leurs forces pour rouvrir le gite de Jeanine. Chacun y trouvera son compte. Après leur rencontre explosive ils trouveront un terrain d'entente et la cohabitation évoluera tandis que chacun d'entre eux découvrira la personnalité de l'autre, révélant au fil du temps ce qu'ils sont vraiment loin de l'image de façade et du rôle qu'ils s'imposaient auparavant. 

    Les dialogues sont percutants, prêtent à sourire et rire parfois  et de très bon cœur. Le style quant à lui est plutôt basique tandis que le récit à 2 voix nous fait partager les émotions et les sentiments de nos personnages l'un envers l'autre.

    Les héros sont attachants et leurs personnalités séduisent autant que l'image brossé du très séduisant Hugo.

    La romance évolue en douceur et l'auteure nous surprend avec un revirement de situation pour se conclure par une fin téléphonée conforme à ce genre littéraire. 

    Une lecture simple et légère sans prise de tête dans le genre conte de Noel qui séduira le plus grand nombre.  Personnellement je ressors avec un avis mitigé, après des scènes explosives et d'un humour décapant, le soufflé retombe un peu trop vite pour s'inscrire, malgré une scène au goût de déjà vu, dans plus normalité. Néanmoins la comédie romantique répond bien aux attentes de lire un plaisant feel good. 

     

    L'auteur : 

    Nationalité : France 


    Mariée et mère de deux filles, Cécile Chomin vit dans le sud de la France.
    Entre son travail de professeur en lycée et sa passion pour la danse (qu'elle partage avec son mari), cette hyperactive prend le temps de s'évader à travers l’écriture, grâce à laquelle ses personnages prennent vie pour son plus grand bonheur. 
     

    Le détail :

    Un feel good qui fait bien au moral, les scènes rocambolesques que l'on trouve dans les chick-lit sont bien maîtrisées et s'insèrent parfaitement dans les aventures de Claire. Pour les amatrices d'érotisme quelques petites scènes de scènes très soft viennent pimenter le récit.

    La parenthèse :

    Pour les fans du genre comédie sur fond d'ambiance festive je conseille de découvrir Sarah Morgan et particulièrement La danse hésitante des flocons de neige.

     

     

    Laisse tomber la neige LC 

     

     

    Avec Anne et  pour le défi 

     

    Laisse tomber la neige LC


    3 commentaires
  •  

    Un secret enfin révélé qui changera la vie de Beth, Michael et Jake.

     

    Il était un secretLe terrible secret d’une femme peut-il en sauver une autre des décennies plus tard ?
    Une virée entre amis s’achève en tragédie. Une jeune veuve trouve un bébé abandonné sur le pas de sa porte. Une mère se bat pour sauver son fils de la maladie.
    Alors que ces destinées brisées par le temps nous plongent dans des tourbillons d’émotion, la force de l’amour leur permettra de se croiser et de s’unir sous le sceau d’un secret enfin révélé.

     

    Editeur :  Calman- Levy
    Genre: Romance sentimentale
    Date de sortie: 8/2/2017
    Prix du livre papier :  Broché : 19,90€ Poche : 7,70 €
    Version numérique:  7,99€
    Nombre de pages: 384

     

     

     

     Il était un secretUne romance contemporaine qui se construit autour d'un secret familial. Rien d'innovant pourrions nous penser. Personnellement j'apprécie ces histoires de famille avec ses squelettes dans les placards. Kathryn Hugues maîtrise son sujet et  parvient à surprendre le lecteur par des rebondissements et un dénouement étonnant.

    Beth ignore l'identité de son père biologique, sa mère Mary a toujours refusé de le lui relever. Pourtant le retrouver est vital pour la jeune femme, le temps presse, il y va de la vie de son enfant.

    Après le décès soudain de sa mère elle découvrira une lettre et un article de journal faisant référence a un drame qui a bouleversé la vie de plusieurs personnes 40 ans plus tôt.

    Et dès lors Kathryn Hugues nous transporte dans les années 76 auprès des protagonistes, assez nombreux, de ce drame. On se demande bien quel lien peut exister entre ce groupe et Beth et Michael. 

    L'auteure distille les infos au compte goutte et il faudra attendre de revenir au  présent pour découvrir la subtilité de l'histoire.

    Le lecteur s'attache aux protagonistes du passé malgré leur nombre, particulièrement  à certains dont la vie est plus détaillée comme celle de Daisy et Mick, ce petit garçon de 6 ans mais aussi à Babs et Lorraine, qui ont aussi un rôle à jouer, il faudra bien avancer dans leur aventure pour le comprendre.

    La composition de l'intrigue est parfaite et le lecteur ne s'ennuie pas une seconde tant l’histoire est addictive, les personnages attachants.

    On peut cependant s'étonner du maintient du secret par Mary face à une Beth adulte. Mais elle sert la romance et la surprise pour la jeune femme, comme pour le lecteur, sera de taille. 

    Les personnalités des personnages sont bien travaillés et le petit Jake nous surprendra par sa personnalité de petit battant. La pathologie de cet enfant est traité correctement, on devine le travail de recherche de l'auteure. Connaissant le sujet je valide la cohérence des comportements et les contraintes du traitement.

    Un roman captivant réaliste et contemporain qui met en avant l'importance de connaitre ses antécédents médicaux et sa famille biologique, ceci peut s’avérer vital pour soi même et sa descendance.

    Presque un coup de cœur pour l'intrigue bien menée, la plume et le style de l'auteure que j'ai découverte dans Il était une lettre 

    L'auteur :

    Nationalité : Royaume-Uni 

    Kathryn Hughes est romancière. Après une école de secrétariat, Kathryn a fait la rencontre de son mari et ils se sont tous deux installés au Canada. 

    Durant 29 ans, ils ont géré ensemble une entreprise, élevé deux enfants et voyagé dans le monde entier. De retour en Angleterre, Kathryn s’est mise à l’écriture. 
     
    Le détail :
     
    Kathryn Hugues s'attache aux liens familiaux et à l'importance des sentiments qui unit des personnes entre elles. Mary et Beth ne sont pas du même sang pour autant, Mary a été une mère exemplaire bien plus que ne l'a été  celle de Mick. Par chance, le petit garçon a reçu beaucoup d'amour de la part de Daisy qui lui a façonné un avenir. Ainsi on constate que certaines personnes qui entrent dans votre vie vous sauve parfois de vous même et vous permettent de vous reconstruire après un drame qui a emporté vos être chers.
     
    La parenthèse :
     
    Le premier roman de Kathryn Hugues, a remporté un succès immédiat et s’est retrouvé catapulté numéro un des ventes en Angleterre. Véritable phénomène d’édition, il a été publié dans le monde entier et a connu un vif succès en France.
     

    Il était un secret

     


    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique