• Thrillers/Policiers/Polars

  •  

     

     

     

     

      Des les premiers meurtres, épouvantables et déroutant, Camille Verhoeven comprend que cette affaire ne ressemblera à aucune autre. Et il a raison. D'autres crimes se révèlent, horribles, gratuits... La presse, le juge, le préfet se déchaînent bientôt contre la "méthode Verhaeren". Policier atypique, le commandant Verhoeven ne craint pas les affaires hors normes, mais celle-ci va le laisser totalement seul face à un assassin qui semble avoir tout prévu. Jusque dans le moindre détail. Jusqu'à la vie même de Camille qui n'échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser, dans les règles de l'art...s premier meurtre, épouvantable et  déroutant, Camille Verhoeven comprend que cette

    affaire ne ressemblera à aucune autre. Et il a raison. D'autres crimes se révèlent, horribles, gratuits... La presse, le juge, le préfet se déchaînent bientôt contre la "méthode Verhaeren". Policier atypique, le commandant Verhoeven ne craint pas les affaires hors normes, mais celle-ci va le laisser totalement seul face à un assassin qui semble avoir tout prévu. Jusque dans le moindre détail. Jusqu'à la vie même de Camille qui n'échappera pas au spectacle terrible que le tueur a pris tant de soin à organiser, dans les règles de l'art...

     

    Edition: Le Livre de Poche
    Pages : 416 pages
    Tome : 1
    Prix : 7,60€
    Date de sortie : 9 Juin 2010
    Genre / Public : Thriller / Policier

     

    Après un coup de cœur pour Alex et la découverte de l'auteur , j'avais en tête de me lancer dans la trilogie (en réalité 4 tomes, depuis). De fil en aiguille, je ne l'ai pas fait, c'est pourquoi j'ai aussitôt accepté de participer à cette LC avec Marie.

    Nous retrouvons ici l’équipe du commandant Camille Verhoeven. J'avoue que j'ai avancé à petits pas, pour plusieurs raisons. D'abord à cause de la violence à la limite de l'insoutenable avec des descriptions des meurtres très gore, (âmes sensibles s'abstenir) et au fil des pages une appréhension sans cesse croissante sur l'issue (suppositions suite à ma lecture d' Alex qui est le deuxième tome de la saga Verhoeven ) que Pierre Lemaitre avait bien pu nous concocter, celle-ci touchant la femme de Camille.

    J'ai tremblé, peinant devant l'approche époustouflante et déroutante, l’auteur ne nous épargnant rien avec des meurtres décrits avec une précision chirurgicale me perturbant et me dérangeant.

     Je me serais bien contentée par moments d'allusions et de moins de détails, pour souffler un peu, plus intéressée que je suis par l’approche psychologique du serial-killer, que par le compte rendu méthodique et assez répétitif de scènes de crime. Chacun sa tasse de thé.

    Il nous faut parvenir à la moitié du roman pour le rencontrer et espérer enfin comprendre ses motivations qui sont pour moi toutefois restées assez floues.

    L'intrigue devient intéressante et rythmée dès l'instant où elle devient plus personnelle dans cette relation entre l'assassin et Camille et le résultat est parfaitement soigné, encore violent et dérangeant.

    La révélation du coupable n'en est pas une, ce qui ne semble pas être l’intérêt majeur. Mais la surprise que suscite  la construction de l'intrigue, assez originale, est de taille. Il fallait y songer et nous plonger dans des romans policiers et de certaines scènes que notre copycat se plait à reproduire, à vrai dire je me demande si tout ceci peut passer pour crédible.

    Une chose est certaine, l'auteur gère ce polar d'une main de maitre, nous plonge dans une ambiance angoissante, oppressante et terriblement sombre.

    L'équipe  d'enquêteurs est attachante et touchante, ces protagonistes sont tous très particuliers et loin des clichés de policiers décrits traditionnellement dans les polars. Lemaitre fait dans l'originalité et le travail soigné.

    Cependant, j'ai le regret d'avoir lu Alex avant celui-ci et l'effet de surprise n'en est pas une.(Je connaissais l'issue et donc ma vision de cette intrigue s'en est trouvée faussée.  Pour ceux qui commencent par ce premier tome la fin laisse supposer une suite, personnellement elle me perturbe me laissant avec des sentiments ambivalents et un avis assez mitigé.

    Après le coup de cœur donc pour Alex, je suis assez déçue par ce tome, malgré toutes les qualités de construction et le talent de l'auteur. La raison en est qu'il faut absolument commencer par celui-ci meme si de l'avis de nombreux lecteurs, les tomes peuvent se lire indépendamment sans que cela nuise à l'histoire, parce que c'est totalement faux,on ne peut pas lire ce premier opus après les autres puisque la fin de cette intrigue va être évoqué dans le tome suivant.

    Cependant je suis tentée de lire les autres  en LC avec ma copine Gaelle.

     

     

    Avec Gaelle et Marie

     

    Extraits, citations

     

    "il n'y a pas de stratégie face à la cruauté"

    P.Lemaitre

     

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer


    3 commentaires
  •  

     

    Condamné pour un meurtre qu'il n'a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là même censés assurer l'ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu'il est reconnu innocent et libéré, ce n'est plus le même homme. Il n'a désormais plus qu'une seule idée en tête : se venger de cette société qu'il hait par-dessus tout.
    Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu'à ce qu'une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature...

     

     

     

     

    Voilà c'est fait ! Depuis que Gaëlle me vante les talents de cette auteure, je me suis jetée à l'eau. Il va falloir que quelqu'un vienne me repêcher, je n'arrive pas reprendre mon souffle.

    Cette auteure est machiavélique!  Quel esprit retord ! Comment fait-elle pour faire palpiter mon petit cœur comme ça !

    Après deux dernière lectures plutôt fades, j'avoue que moi qui cherchait quelques sensations fortes je suis servie.  OK! OK! c'est un peu ce qu'on cherche dans un thriller.

    Addictif et perturbant, au point qu'il me faut faire une pause , tellement cette histoire est sombre et douloureuse. C'est froid, brutal et dément ! 

    L'auteur nous manipule de bout en bout ! Tous comme les enfants Max nous perturbe et nous envoute,  faut-il le détester ?

    Son sujet est terriblement inquiétant, les méthodes de Max effrayantes parce que ce type d'expérience n'est pas qu'issue de l'imagination débordante de l'auteure. Oh non, malheureusement !

    Nous assistons donc impuissants à ce formatage, au conditionnements  de ces bébés qui donne froid dans le dos, les enfants ont tous juste 5 ans! Seigneur j'imagine ma pépette devenue la proie de ce prédateur, de cet homme qui de part les sévices subis devient lui même un monstre.

    Claire Favan nous tient en haleine. Le lecteur s'attache à Cameron, prend les  deux autres gamins en pitié qui n'ont d'autre choix que d’obéir pour survive à moi d'avoir la personnalité hors du commun d'un Cameron. L''histoire devient plus centré sur lui, nous suivons donc son parcours de ce jeune brillant et chanceux et l'on se demande quelque part d'ombre lié au conditionnement  reste en vous à jamais !

    Au fil des pages  l'issue devient prévisible, très prévisible et j'ai personnellement trouvé cette fin trop facile, j'ai été meme un peu déçue , attendant davantage de la confrontation avec ses frères d'armes et Max le  grand manipulateur, comme excuse le Max de fin de roman est un homme vieillissant au sens moins affutés mais surement pas Randall!

    Toutefois jusqu’au bout l'auteur joue avec nos nerfs et l'on s’inquiète sans cesse pour la vie de Cameron, entre ceux qui le traquent et son co-équipier du FBI très zélé , sans oublier Amber, tout est possible!

    Alors quand sera-t-il  ? qui gagnera la partie ? La vie reprendra-t-elle ses droits et offrira-t-elle une autre chance à ses anges déchus ?  Et bien la réponse ne sera donné que dans les dernières pages mais une question reste pour moi sans réponse, et je ne peux la poser sans spoiler alors Gaelle et Anne mes copines de LC je vous attend pour en débattre

    En conclusion je dirais qu’après 2 précédentes lectures policières celui est premier sur le podium, c'est un vrai thriller psychologique comme il se doit, il vous glace, pour perturbe au point que malgré l'envie d'en connaitre l'issue, j'ai du le poser et lire autre chose entre, c'est trop angoissant pour une veillée nocturne. On peut dire donc que l'auteur est talentueuse et je remercie Gaelle  ne m'avoir proposé cette LC, j'ai d'autres romans de cette auteure que je vais m'empresser ( enfin autant que possible) de lire prochainement. Je lui dis chapeau bas parce que je me dis que ce n'est pas évident pour une femme ( à priori peut-être d'écrire des  histoires aussi sombres et violentes.

    Alors coup de cœur ou pas entre les deux mon cœur balance, un peu dérangée par ce final.

    Ps La couverture est à tomber !

     

     

     

     

    Anne Gaëlle

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer


    3 commentaires
  •  

     

    Disparue LC

     

    Cela commence par un simple petit service - du genre de ceux que se rendent volontiers deux mères de famille.
    Tout oppose en apparence Stephanie, une jeune veuve sans emploi qui partage son temps entre son fils Miles et la rédaction de son "blog de maman", et Emily, une femme d'affaires sophistiquée et mariée.
    Elles s'entendent pourtant à merveille et ont noué, dans leur petite ville du Connecticut, une amitié aussi forte que celle qui lie leurs deux fils de cinq ans.
    Et lorsqu'Emily lui demande de récupérer son fils Nicky à la sortie de l'école, Stephanie accepte tout naturellement. Mais Emily ne revient pas, et les masques tombent, les uns après les autres. Car si ni l'amour, ni l'amitié ne durent toute la vie, la vengeance ne connaît pas de limites. Et la peur non plus.

     

     

     

     

    Un résumé tentateur, une couverture et une publicité attractive pour ce premier roman de Darcey Bell, tous les éléments pour me tenter et  inciter mes coéquipières de lecture pour une LC.

    Thriller, plutôt polar à la limite du Chiklit ( de part son approche blog) et romance, dans un style simple et une écriture plutôt monocorde et factuelle.

    Nous suivons l'intrigue à travers le regard de Stephanie par l'intermédiaire de son blog et des autres protagonistes principaux de cet histoire.

    Malgré le coté addictif qui m'a poussée à avaler ce roman dans un temps éclair, voulant savoir ou l'auteur allait nous mener et ayant beaucoup d'espoir ( le style en étant très facilitant) les personnages ne m'ont convaincus.

    L'auteure dresse un tableau assez caricatural de "supermaman "et amie intime ( Stéphanie) et nous entraine dans une aventure assez improbable.

    Le passé de cette dernière et ses secrets sont un peu too much pour moi et le personnage pas assez travaillé et ce secret "terrible" traité un peu trop légèrement.

    Stéphanie la maman bloggueuse, m'a particulièrement agacée !

    Les thèmes abordés sont intéressant, en effet  que sait-on vraiment des uns et des autres , jusqu'au va la confiance qui va faire que l'on ouvre son cœur à l'autre?

    La relation entre le mari et la meilleure amie, malheureux suite à cette disparition n'est pas non plus à mon sens crédible.

    Quant à Emily, idem je ne cerne pas bien son personnage, son passé soit-disant douloureux qu'elle cache à tout le monde y compris à son mari Sean ? Ici il me manque quelque chose.

    L'auteur a beau tenter d'insuffler quelques doutes sur la disparition d' Emily ce qui est bien sur ce qui nous tient en haleine et rend cette histoire addictive  , nous faisant nous questionner sur la part de manipulation dans cette intrigue, mais la mayonnaise n'a pas vraiment pris et je reste abasourdie par un final à mon sens précipité.

    Je suis donc assez déçue par ce roman présenté comme un thriller psychologique , parce que justement je ne l'ai pas ressenti cette ambiance oppressante que l'on trouve dans ce genre littéraire, malgré l'approche de l'auteure qui traite ici de l'amitié destructrice, de manipulations des sentiments.

    Une intrigue avec des amorces intéressantes qui restent superficiellement traitées, tant et si bien que l'on s'en demande l’intérêt. 

    Quant aux personnages impossible de s'y attacher, Stephanie ne convainc pas et les autres sont particulièrement antipathiques.

    De plus pas de réelle surprise, l'auteure abats ses cartes bien trop rapidement pour nous fermer la porte en nous faisant nous demander " c'est quoi cette fin ?"

     


     

    Bien qu'

     

     

     

     

     

    avec Anne et Gaulle

     

    Extraits citations

     

    "je n'arrivais pas à croire qu'on puisse faire une telle confession : elle donne tant de pouvoir à la personne qui reçoit, qui peut l’exercer  de toutes les façons possibles."

     

    "il faut avoir des secrets. Ils sont indispensables pour vivre en société J'en ai des tas. Plus que ma part. Tu n'imagines même pas"

     

    "tout le monde à des secrets. C'est pour cela que l'on ne connait  jamais vraiment les gens  et qu'on ne peut avoir confiance en personne "

     

    ©D.Bell

     

    Disparue LC

     

     

    14 : Le premier livre d'un auteur

     

     

     

     

     

     

     

                            

     

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer


    4 commentaires
  •  

    Fin de ronde

     

    Dans la chambre 217 de l'hôpital Kiner Memorial, Brady Hartsfield, alias Mr Mercedes, gît dans un état végétatif depuis sept ans, soumis aux expérimentations du docteur Babineau. Mais derrière son rictus douloureux et son regard fixe, Brady est bien vivant. Et capable de commettre un nouveau carnage sans même quitter son lit. Sa première pensée est pour Bill Hodges, son plus vieil ennemi…

     

     

     

    Troisième volet de la série Bill Hodges, alors que Stephen King s’essaie au roman policier, le maitre du suspens renoue avec ce qu'il sait faire le mieux le fantastique. Une trilogie  commencé par Mr Mercedes, lu en LC puis Carnets noirs , dans le cadre d'un challenge et une lecture pour ce tome très décevante. Cette fois-ci c'est dans le cadre du défi lecture 2017 que je me lance en solo.
    Ce livre, comme les précédents, met l’accent sur le détective Hodges et Holly, personnages récurrents de cette trilogie. Je l'attendais ce tome, malgré la déception lors de ma dernière lecture, car sur les dernières pages l'auteur laissait présager du suspens.

    Et bien bravo maestro !

    Stephen King ramène la trilogie Hodges dans une terrifiante et sublime conclusion, combinant à la fois l’esprit policier avec le coté suspense supernaturel qui est sa marque de fabrique. Un résultat qui nous révèle le grand King celui qui sait vous tenir éveillé toute la nuit.

    Une histoire improbable diront certains mais de quoi est-on sur alors qu'encore aujourd'hui on ignore comment fonctionne la  télékinésie et que les scientifiques travaillent sur  le pouvoir du cerveau ? Oui certains croient au pouvoir de l'esprit sur la matière. Que connait-on du potentiel opérationnel de la perception subliminale ? Tout et rien certainement pour autant il semble que des messages subliminaux soient utilisés de nos jours dans certains domaines

    Quoi qu'il en soit , l'auteur  nous emporte dans un monde de manipulations et dénonce certaines pratiques, travaux secrets de certains médecins sur le cerveau de notre Brady et développe un thème particulièrement douloureux que celui du suicide chez les adolescents. Il adresse ainsi un message avec son roman à toute personne fragile, l'incitant à contacter quelques numéros réellement existants. Il met aussi en avant les dangers des réseaux sociaux et soulève l'effet boule de neige constaté dans les suicides.

    Une aventure déconcertante et addictive, une conclusion et un final émouvant pour une trilogie qui débute comme un simple policier et qui se termine en apothéose en thriller fantastique, du King comme j'aime.

    J'ai donc retrouvé avec plaisir tous les protagonistes des tomes précédents, Jerome, Barb  et Holly ainsi que Bill le personnage principal à moins qu'ici c ne soit Brady ? Enfin chacun lui donnera la place qu'il veut.

     

     

     

     

     


     

     

     

    30. Un livre de Stephen King 

     

    Extraits citations

     

    "Le  meurtre c'est juste le meurtre .

    Le suicide c'est le contrôle"

     

    " cette histoire de l'esprit sur le pouvoir de la matière  tu y crois toi ? "

     

    "s'il est Brady, alors alors il es aussi une maison hantée ambulante"

     

    ©S.King

     

     

    Enregistrer

    Enregistrer


    3 commentaires
  •  

     

     

    « L’art est un mensonge qui dit la vérité… »

    Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
    Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
    À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

    L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

    Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

     

    Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains. Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

     

     

    Le dernier Musso est arrivé, et comme toujours il va faire polémique, rien que par sa couverture dans laquelle se mèlent, nom et titre de l'auteur. Lequel est-il le plus important ? Et l'on va taxer l'auteur l'auteur d'écrivain commercial !

    J'avoue avoir lu la plupart de ses œuvres, ( peut être m'en manquent il juste une ou deux), c'est que notre auteur très médiatisé sait nous attirer dans ses filets, malgré ses dernières années quelques histoires, assez insolites et peu marquantes, d'autres tout au contraire restent en mémoire par leur incroyables et fantasques cheminements avec des conclusions irréalistes qui ont du mal à passer, pour moi , le pire L'instant présent. On est loin je trouve des scénarios captivants de ses débuts dont j'ai des excellents souvenirs de lecture. Il faut parfois accepter , ou pas, les faiblesses de nos auteurs et les variations de style.

    Alors direz-vous qu'est ce qui m'a pris de tenter le dernier Musso ? C'est que je ne peux pas résister à une invitation pour une LC ! Et ce tome eh bien si c'est un navet, je ne regretterais pas son achat puisqu'on me la gentiment offert et sait-on jamais ce pourrait être un coup de coeur ?

    Le démarrage est assez surprenant pour un thriller,  nous plongeons dans un univers artistique superbement traité par la plume toujours aussi fluide et poétique de l'auteur qui nous transporte dans un univers particulier.  Toutes ces références passionnantes au milieu artistique, bien évident m'ont incitée à me documenter et le personnage de Sean Lorenz est  tellement travaillé, que j'ai cru que l'artiste existait, tant les œuvres se trouvent être décrites avec une description presque chirurgicale.

    Que nenni ! Tout est inventé de toutes pièces, le courant artistique, les titres de ses œuvres et leur contenu. Alors je dis bravo Guillaume Musso, je suis scotchée.

    Donc une première grande partie dans laquelle nous découvrons nos protagonistes, où tout se met en place. Gaspard auteur bougon et détestant la nature humaine, Madeline personnage de L'appel de l'Ange, une très lointaine lecture et j'avoue n'en avoir pas gardé un souvenir impérissable, vont croiser leur destin et se trouver embrigadés sans qu'ils en comprennent les raisons dans une quête à la recherche d'une vérité particulièrement improbable.

    Comme poussés malgré eux par le fantôme de Sean Lorenz , ils vont  se détester, se soutenir et nous les suivrons de Paris à New York dans une  enquête folle, sur les pistes froides  de la disparition et la mort d'un petit enfant.

    L'intrigue est addictive, l'issue très téléphonée  dans le style Musso,cependant je me suis particulièrement laissée prendre par ce thriller captivant, si riche en multiples références qui m'ont enrichie culturellement, je ne connaissais pas certains peintres et courant musicaux.

    Pour-être honnête , on peut mettre en doute le coté réaliste de ce final , mais ce n'est pas la pire que nous ait offert cet auteur, qui se complet  nous entrainer dans des histoires compliquées et parfois particulièrement abracadabrantes. A mon sens il faut le savoir avant de se lancer dans des lectures de cet auteur.

    Donc une fois encore un roman qui va pousser les lecteurs de tout poil à encenser l'auteur au pousser des cris d’orfraie.

    Personnellement j'ai passé un  bon moment de lecture, (malgré quelques invraisemblances que je ne détaillerais pas) avec des personnages assez torturés et complexes( l'alcoolisme de l'un, la dépression de l'autre et le deuil d'enfant du peintre Lorentz si omniprésent) mais  qui cherchent à donner un sens à leur vie. Qui de mieux qu'un enfant pour lui en donner  ?

     

     

     

     

     

    Extraits citations

     

    "Les hommes sont violents par nature. Mais les mères se doivent de  protéger leur enfant"

     

    "celui qui combat les monstres doit prendre garde de devenir un monstre lui même"

     

    "il est grand temps de rallumer les étoiles"

     

    " l'art est comme un incendie, il naît de ce qu'il brule"

     

    "l'histoire funeste des Lorenz était jalonnée de cadavres , de fantômes, de morts vivants De destins fauchés, brulés carbonisés par le feu de la passion de la création.

    L'art est un incendie il naît de ceux qu'il brule"

     

    "la laideur a ceci de supérieur à la beauté,  qu'elle ne disparait pas avec le temps" S.Gaisnbourg

     

    "la vie ne repasse pas les plats. Les occasions perdues le sont pour toujours. La vie ne fais pas de cadeau"

     

    "les artistes c'est comme les enfants : c'est souvent ingrat"

     

    "fier de pouvoir vivre la plupart du temps en dehors de la societe et de ses règles"

     

    ©G.Musso

     

     

     

    Proposé par Anne avec Marie et Gaelle

    Suivre les liens pour leurs avis.

     

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer

    Enregistrer


    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique