• Do you remember ?

     Do you remember ?Fraîchement divorcée, Nathalie s’organise entre la garde alternée de son fils adolescent, son boulot de prof et son temps (trop) libre en tentant de calmer l’enthousiasme de sa meilleure amie qui la pousse à profiter de cette indépendance nouvelle pour explorer d’autres bras.

    Entre deux voyages professionnels, Ben trompe sa solitude avec sa musique des années ’90, une bonne bouteille de whisky 20 ans d’âge et les soirées à refaire le monde avec son pote de toujours dont la vision des femmes est plutôt consumériste.

    Mais un jour, au détour d’un site web

    « BeFriends.com :
    On a tout le temps de créer des liens.
    Pour une amitié… ou plus si affinités ! »

    N’y a-t-il que des hasards dans les rencontres virtuelles ?

    Ce roman, qui vous emmènera découvrir Toulouse, la Ville Rose, est le premier écrit à quatre mains de Lucie Renard et Laureline Roy, deux auteures auto-éditées de romances New-Adult et romances contemporaines. 

    Editeur :  Amazone Multi média (auto-édition)
    Genre: Romance sentimentale
    Date de sortie: 11/02/2018
    Prix du livre papier : Broché : 6,93€ 
    Version numérique : 0,99 € (offre de lancement)
    ISBN: 978-1983478116

     

     

    Do you remember ?Je n'avais qu'une hâte, celle de découvrir ce que mon amie auteure Laureline Roy m'avait mijoté avec cette romance à 4 mains avec sa coauteure Lucie Renard.

    C'est chose faite et soyez persuadés que j'écris cette chronique en toute objectivité, ceux qui me suivent me connaissent assez maintenant pour savoir que rien ne peut influencer mon jugement. Laureline la première et je sais, que toutes à ses doutes, elle attend cet avis  qui sera sans concession.  

    Nos coauteures ont d'abord pris un gros risque, leurs plumes sont différentes et pourtant elles vont s'accorder et nous jouer une belle musique à 2 accords.  

    J'avoue avoir reconnu immédiatement les 2 plumes. Chaque auteure a pris la voix d'un personnage,  je ne vous dirait pas lesquels. Mais au fil des pages cette différence s'est estompée et j'ai été happée par la romance, moins regardante sur la forme ,(un petit défaut, ou pas chez moi) parce que l'histoire est très romantique et addictive.

    Le thème pourtant n'est pas nouveau et déjà bien éprouvé, pourtant nos coauteures ont su trouver ce qui ferait la différence avec d'autres aventures du même genre. On en suspecte aussi le dénouement très rapidement, cependant Lucie Renard et Laureline Roy nous transportent au fil des pages dans cette intrigue amoureuse.

    Elles flirtent parfois avec l'improbable dans certaines situations assez rocambolesques cependant en y réfléchissant elles sont aussi à la limite crédible. C'est cet entre deux  déconcertant qui séduit le lecteur.  Notre binôme exploite les failles de la vie de couple et les utilise pour donner du sens à la romance. La passion au fil du temps s'émousse et l'installation d'une certaine routine tend parfois la corde qui unit 2 personnes au point que parfois elle se rompt. Homme femme chacun à ses attentes vivent près l'un de l'autre sans ne plus se voir, se surprendre. C'est le quotidien de Nathalie.

     Nos protagonistes aux personnalités bien marquées sont attachants et le lecteur éprouve de l'empathie, tant pour l'un que pour l'autre. En tant que femme on pourrait avoir une préférence pour Nathalie, cependant c'est ce Ben irritant et impassible devant la fin de son mariage qui me touche le plus au fil des chapitres. Son passé, ses angoisses, ses failles le rendent attachant et pardonnable. De chapitre en chapitre son personnage évolue pour devenir quelqu'un de bien, de digne d'être pardonné pour ses manques d'attention envers sa famille, envers sa femme.

    Nathalie est un personnage bien plus pragmatique, mais une grande romantique aussi. Elle rêve elle aussi de rencontrer  un homme qui l'aimera pour ce qu'elle est et pas pour son image. Ben reste assez présent dans ces pensées, il s'y invite parfois de manière inattendue, mais peut-on effacer toutes ces années de vie commune d'un coup de "restet" comme sur un ordinateur ?

    Le lecteur suit donc le quotidien de nos protagonistes à travers leurs récits respectifs, s'implique avec eux dans leur quête de l'amour. Après l’échec de leurs vies de couple, le destin choisira-t-il  de leur offrir une deuxième chance ? Ou sont-ils voués à la solitude lorsque leur enfant commun vit tantôt chez l'un et tantôt chez l'autre ? Quelles sont les probabilités de nouer une relation basée sur des sentiments et non pas sur du sexe à partir d'un site de rencontres ? 

    Cachés derrière leurs avatars Nath et Ben osent tout ou presque. Cerise est plus audacieuse que Nathalie avec Virgil son poète. Les auteures démontrent qu'il est plus facile d'ouvrir son coeur et son âme avec des amis virtuels, dissimulés derrière un pseudo. Dans cet échange épistolaire nos 2 protagonistes se défient, prennent des risques. L'apparence est pour eux secondaire, mais l'est-elle vraiment totalement  dans la vraie vie ? Perso je serais aussi tombée sous le charme des mots de Virgil avant même de découvrir son visage.

    Plus on avance plus le dénouement se profile à l'horizon, le lecteur avide de réponses, et non je ne vous dirais pas lesquelles, se laisse happée par cette histoire addictive qu'il ne peut plus lâcher.

    Ben et Nathalie trouveront-ils leur âme soeur ?

    Quand le Destin "s'emmêle" vos projets en sont parfois chamboulés et la chute dans le précipice enivrante et arrivés au sol plutôt étonnante. Parce que le lecteur alors que tout semble joué n'est pas au bout de ses surprises.

    Alors là, je dis chapeau bas ! Pas un instant je n'aurais envisagé un tel rebondissement ! Et dès lors  j'étais pieds et poings liés, impossible de me détacher de ma lecture.

    Lucie, Laureline vous êtes des ensorceleuses jouant avec mon petit cœur, mes émotions font le yoyo. J'ai un gros coup de cœur pour cette histoire.

    Bravo aux auteures pour cette belle aventure et pour cette leçon d'espoir qui nous fait encore croire aux contes de fées, nous fait nous dire, que tant que le feu couve sous les cendres, il peut reprendre et flamboyer, il suffit de l'attiser en se souvenant de ce qui nous a fait vibrer.

    Je ne suis pas très fan de parenthèses musicales, les longs textes m'agacent un peu, cependant j'ai pu résister à l'envie  de l'écouter et de vous faire partager la playlist du dîner concoctée par nos auteures. Quelle agréable surprise, tant et si bien que j'en ais fait une playlist sur Deezer. Aux futures lectrices je conseille te la mettre en fond sonore pendant la lecture et je félicites encore le duo, c'est simplement magnifique.

     

    Do you remember ?

     

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    Do you remember ?  

     

     

    Do you remember ?

    Et voici mon Ben

    Extraits citations

     

    "Je tendis l'oreille. Je connaissais cet air mais pas avec le timbre féminin. J'avais la chanson d'origine sur le bout de la langue. (...) qui avait  bercé mes années lycées. Ca y était je me souvenais : Phill Collins, " Do you remember ?" Quelle ironie (...) Je me rappelais  d'un slow sur cette chanson, langoureux à souhait(...) je fermais les yeux et laissai le son m'envahir. Je la revoyais derrière mes paupières clauses. Comme elle était velle alors, dans toute l'innocence de l'adolescence, qui voulait se croire femme, mais dont l'hésitation trahissait l'enfance à peine quittée"

     

    "L’amitié entre deux personnes qui pourraient potentiellement ressentir une attirance l’une pour l’autre, c’est comme se trouver en haut du Grand Canyon : il y a un garde-fou, plus ou moins solide, qui fait que, depuis le bord du précipice, tu peux te pencher pour regarder en bas. Tu imagines la chute, tu visualises la plaine verdoyante en contre-bas. Tu peux te pencher, mais tu dois veiller à ne pas sauter… Et c’est ce vertige qui est fabuleux"

     

    "Qu'allais-je devenir ? Je n'avais personne à qui parler de mes craintes. Mes parents ? Partis dans je ne savais quel pays exotique(...)   Sandrine ? Pas le foi pour palabrer avec  elle (...) Ewan portait sans doute son angoisse en solitaire, en duo ou en trio, je m'en foutais. Il avait  suffisamment morflé pour la journée et je ne voulais pas entendre qu'il flippait pour Ben. Quant à Virgil... Celui là quel enfoiré aussi !"

     

    © L.Renard et L. Roy


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  • Commentaires

    1
    Laureline
    Samedi 17 Février à 17:50

    Merci, merci et... merci pour cette chronique ! Tant de doutes quant au travail à quatre mains, mais une vraie satisfaction de le voir aboutir de si belle manière. J'espère que les lectrices prendront autant de plaisir à le lire que nous avons pris, Lucie et moi, à gentiment malmener nos personnages smile

    2
    Samedi 17 Février à 17:50
    Lucie

    Un tout grand merci chère Maribel pour cette très belle chronique. 

    En tant que co-auteure de ce livre, je suis très touchée de voir que tu as pris autant de plaisir à le lire que nous en avons eu à l'écrire. 

    Merci pour ce retour de lecture qui fait chaud au coeur. Les lecteurs comme toi sont très précieux. 

    3
    Dimanche 18 Février à 09:13

    Très belle chronique ! bonne journée

    4
    Dimanche 18 Février à 09:29

    Ca a l'air pas mal, ça donne envie de le lire ! Je te souhaite un très bon dimanche, bisous.

    5
    Gaelle GUITTON
    Mercredi 21 Février à 09:35
    Je viens de le finir et j’ai adoré aussi. Maribel je te rejoins Ben est charismatique
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