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    Paris est une fête« Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu'elle fit sa remarque sur la génération perdue. Elle avait eu des ennuis avec l'allumage de la vieille Ford T qu'elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s'occupait de sa voiture - un conscrit de 1918 - n'avait pas pu faire le nécessaire, ou n'avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n'avait pas été sérieux et le patron l'avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement. Le patron avait dit à son employé :« Vous êtes tous une génération perdue. » « C'est ce que vous êtes. C'est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue. »

    Editeur : Folio
    Genre: Autobio
    Date de sortie : première édition chez Gallimard 26/10/73
    Prix du livre papier :  Broché : 21,00€ Poche : 8,40
    Version numérique: 7,99 
    Nombre de pages :  352

     

     

     

    Paris est une fêteGertrude Stein n'avait, peut-être, pas tort quand elle disait à Hemingway que la plupart de ses textes étaient  "inacrochables"( j'avoue avoir trouvé ce terme marrant comme si  l'on pouvait comparer une oeuvre littéraire à un tableau).  

    Auteur mondialement célèbre, encensé par le lectorat, il n'empêche que personnellement je n'ai pas accroché du tout à cette oeuvre, et plutôt même décroché rapidement.

    Tout d'abord avec un titre si prometteur, je m'attendais à un récit pétillant, un feu d'artifices d'émotions tant tout laisse à croire que l'auteur vouait une passion profonde à Paris. Oui, on ne peut douter de son attachement à cette ville dans laquelle il a vécu longtemps. Cependant le style épuré, factuel, dirais-je, ne laisse transparaître que peu d’émotions. Ces petites scénettes, sans lien parfois apparent, sont parfois difficiles à suivre et dans certains dialogues j'ai quelques fois perdu le fil de la conversation, ne sachant parfois qui parle. L'approche tient plus du journal intime que du roman et c'est assez linéaire et froid. 

    Bref, je n'ai probablement pas su saisir la beauté du texte, vu les avis que j'ai pu lire sur Babelio, je vais faire office d'extra-terrestre. Malgré certains cotés intéressants, je ne me suis pas passionnée pour l'histoire intime de l'auteur. Seules quelques pensées profondes, qu'il nous fait partager, dont cette faim constante (terme à ne pas prendre qu'au sens littéral, bien qu'il en ait parfois souffert physiquement), ses méthodes de travail d'écrivain, la nostalgie d'un passé faite de rencontres enrichissantes avec une élite intellectuelle et d'artistes peintres, ont suscité chez moi de l''intérêt, imaginant, aisément, le plaisir et la chance de croiser des personnages tels qu'un Scott Fitzgerald et cette fameuse Miss Stein, personnalité peu ordinaire, dont j'avoue, sans fausse honte, avoir entendu parler pour la première fois, ici. La curiosité m'a poussé à aller découvrir le personnage.

    Pour le reste, j'ai pris plaisir à marcher dans les pas d'Ernest Hemingway à travers ce Paris que j'aime explorer à chacune de mes virées dans la capitale. Même si plusieurs décennies séparent les 2 périodes, on retrouve encore quelques lieux mythiques : Le Panthéon, le jardin du Luxembourg, entre autres et certains bars tels que Lipp, les 3 magots....

    Malgré cette plaisante promenade parisienne durant le parcours chaotique de l'écrivain en recherche de notoriété et en grande difficulté financière, j'ai peiné et échoué lamentablement à parvenir au bout du récit. Rien ne m'incitait à poursuivre une aventure sans rebondissements ni finalité à simplement suivre les états d’âmes d'Hemingway partagés bien platement et froidement. J'ai donc, abandonnée ma lecture en cours de route, soit à 40% de la fin.

    Pour autant, je ne pense pas que l'on puisse juger le talent de l'auteur sur cette oeuvre posthume, et j'envisage re-tenter l'expérience avec un autre de ses romans. J'ai lu il y a longtemps Le vieil homme et la mer, dont je ne garde qu'un souvenir diffus. Un 3e livre devrait me permettre de me faire une opinion plus marqué sur l'auteur.

     

    Paris est une fête

     

     

     

    Paris est une fêteL'auteur

    Nationalité : États-Unis
    Né(e) à : Oak Park, Illinois , le 21/07/1899
    Mort(e) à : Ketchum, Idaho , le 02/07/1961
    Biographie :

    Ernest Miller Hemingway est un écrivain et journaliste américain.
    Fils d'un médecin, gynécologue obstétricien, et d'une fille de commerçant, chanteuse d'opéra, avec qui il fut toute sa vie en conflit, il est le 2ème de six enfants. En 1913, il entre au lycée et délaisse la pêche et la chasse pour le sport. Ses premiers écrits paraissent dans la revue littéraire de l'école. En 1917, il refuse de suivre des études universitaires et entre comme journaliste au Kansas City Star.
    Lorsque la guerre éclate, il n'est pas incorporé à cause d'un œil défaillant. Il se fait engager par la Croix-Rouge et rejoint le front où il est blessé aux jambes par une explosion de mortier : essayant de sauver un camarade, il est mitraillé mais parvient quand même à revenir au centre de secours. Ces événements vont servir de fondement à son roman "L'Adieu aux armes" (1929).
    En 1922-23, il vient vivre à Paris avec sa première épouse. Au cours de cette période, il rencontre et subit l'influence des écrivains et des artistes modernistes des années 1920 connus sous le nom de Génération perdue. Son premier roman, "Le Soleil se lève aussi", est écrit en 1926. Divorcé et remarié de nouveau, il part pour l'Espagne et prend position en faveur des républicains durant la Guerre civile espagnole en tant que journaliste, ce qui lui permet d'écrire "Pour qui sonne le glas" (roman qui le rend d'autant plus célèbre, publié en 1940 après la victoire des Franquistes en Espagne). C'est pendant cette période qu'il rencontre Malraux.
    Durant la Seconde Guerre mondiale, il participe au débarquement et à la libération de Paris. Il était alors marié pour la troisième fois. Mariage qui se termine après la guerre. En 1946, il se remarie une quatrième et dernière fois.
    Il reçoit le Prix Nobel de littérature (1954, «pour le style puissant et nouveau par lequel il maîtrise l'art de la narration moderne, comme vient de le prouver "Le Vieil Homme et la Mer"») et le Prix Pulitzer (1953, pour "Le Vieil Homme et la Mer"). Il laisse aussi des recueils de nouvelles dont "Les Neiges du Kilimandjaro".

     

    Paris est une fête


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  • La plage de la mariéeZoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. L'hôpital l'appelle, ses parents viennent d'avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Celle-ci va révéler à Zoé qu'elle lui a menti depuis toujours : l'homme qui l'a élevée n'est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : "La Plage de la mariée". Zoé va rester quatre mois dans le déni, puis finit par craquer et se décide à partir à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une "cupcakerie" tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé à l'américaine, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toutes ces années. L'arrivée d'un beau touriste pas comme les autres, Nicolas, va la perturber au plus haut point.

    Editeur :  Editions Charleston
    Genre: Romance 
    Date de sortie: 17/03/2017
    Version papier : Broché 19,00€   Poche : 8,90
    Version numérique:  5,99 € Existe en audio
    Nombre de page : 448

     

     La plage de la mariéeJ'adore les couvertures, ceux qui me suivent ne l'ignorent pas. Elles influencent souvent mes choix. Mais cette fois-ci pas que, parce que je connais la plume de l'auteure et son penchant pour se plonger dans dans des histoires familiales empreintes de secrets. J'ai donc découvert Clarisse Sabard   avec Les lettres de Rose, et aimant sa plume décidée à lire d'autres de ses romans.

     On s'attache très vite à Zoé et au petit groupe qui va l'accepter très facilement et l'aider dans sa quête identitaire. Mais si notre héroïne va trouver aide et soutien dans ce petit village de Bretagne, lieu de ses origines, elle va se heurter à ceux qui ne souhaitent pas qu'elle remue le passé.

    Clarisse Sabard traite de sujets sensibles, tel que le deuil suite à une perte brutale, avec justesse et brosse des personnages attachantes et aux personnalités très abouties. 

    Sa romance est empreinte de beaucoup de douceur et l'on fond tel un chamallow à la lecture de ce roman doudou, avec cette bande hétéroclite de personnages aux âges variés, dont les réflexions  sont parfois très philosophique, tant l'auteure s'attache à mettre en avant les petits riens qui font le bonheur et donne un sens à la vie. Elle nous recentre sur ce qui est important.

    Pas à pas elle lève le voile sur le mystère qui entoure le secret de sa naissance et d'autres encore bien plus dramatiques. Ce n'est que bien avancé dans le récit que nous suspecterons la vérité.

    Le point fort de Clarise Sabard est l'art de manier la plume pour peindre les décors, les ambiances. Elle nous embarque à Nice dans un premier temps, ville qu'elle connait assurément, puis en Bretagne et nous plonge dans une région avec sa culture que je ne connais pas et qui vous donne envie d'aller petit-déjeuner chez Alice, ou chez Mous, ces deux points de chute hyper chaleureux comme on peut en trouver au gré de nos virées. Car ce genre de lieux existe toujours quelque part tenus par des individus empreint de beaucoup de chaleur humaine. Mais aussi de marcher sur la sable mouillé, sur la lande et découvrir le paysage époustouflant de cette falaise qui surplombe cette plage maudite : la plage de la mariée. 

    Les relations humaines sont aussi un élément important que l'auteure aime développer. Amitié, fraternité, entraide n'ont pas totalement disparus de notre vie contemporaine. Clarisse Sabard nous offre une belle ode à la vie, et d'amour sous toutes ses formes, filial, conjugal.

    Bien évidemment il ne manque pas la petite touche de romanesque, avec la relation Zoe, Nicolas, qui se met en place toute en douceur.

    La touche d'humour est très présente das le récit narré à la première personne par Zoé, l'on sourit et l'on rit parfois. 

    Presque un coup de coeur pour ce roman dans lequel l'auteure nous fait ressentir un palette d'émotions.  Une histoire qui se dévore tant le lecteur est impatient de découvrir ses secrets bien enfouis et le pourquoi d'un pacte qui perdure malgré la mort de Juliette, la mère de Zoe.

    Un joli dénouement tout doux, à l'image de l'ensemble de la romance, avec des protagonistes attachants que l'on peine à quitter. Une auteure que je vais suivre. J'ai déjà La vie et belle et drôle à la fois dans m PAL

     

    La plage de la mariée

     

     

    La plage de la mariéeL'auteur : 

    Nationalité : France 
    Né(e) à : Le Blanc, Berry , 1984

    Biographie : 

    Clarisse Sabard est une romancière.
    Après un bac littéraire, elle s’oriente vers un parcours professionnel dans le commerce. Un AVC la rattrape et elle décide de se consacrer à l’écriture.
    Son premier roman, "Les Lettres de Rose" (2016), est le lauréat du deuxième Prix du Livre Romantique.
    Elle vit aujourd’hui à Nice.
     
    Facebook : https://www.facebook.com/clarisse.sabard.auteur/
    Twitter : https://twitter.com/clarissesabard
    Instagram : https://www.instagram.com/clarissesabard/
     
     
     
    Extraits citations 
     
     
    " (..) Nos expériences et nos vécus nous ont appris quelque chose de précieux : la vie  est éphémère. On n'a pas forcement besoin d'y chercher un sens. peut être il n'y en a pas. Ce qui compte c'est de trouver le bon chemin qui nous mènera jusqu'au bout. Il sera semé d’embûches et jalonné de drames, mais il ne faut pas les laisser obstruer notre bref passage sur Terre. Il faut en garder que le meilleur. personne ne sait ce que demain lui réserve. Alors puisque nous somme là, nous ne pouvons faire qu'une chose : vivre quoi, qu'il arrive." 
     
     
    " les grandes joies sont définitivement celles qui déboulent à l’improviste"
     
     
    "il es certainement plus facile d'accepter le mode de vie peu conventionnel de parfaits inconnus plutôt que ses enfants. On s’inquiète moins, on cherche davantage à comprendre l'autre qu'à le protéger."
     
     
    "- l’amitié, me répond Alice, ça fonctionne souvent par cycles. Il y a des amis qu'on gardera toute notre vie et même en vivant à l'autre bout du monde. Les liens sont solides, rein de peut les entacher. Et puis il y a les autres, ils vont, ils viennent. C'est comme ça, c'est l'évolution naturelle et il y a rien a regretter"
     
     
    " le réel problème, c'est que sa beauté est combinée à un certain charme. Les gens normaux sont dotes soit de l'une , soit de l'autre. la beauté réside dans les traits, le charme dans l'allure, les manières et les expressions "
     
     
    "- (..)Vivre sa vie, 'est le fondement de l’âme humaine, tu sais "
     
     
    "- Zoe fait attention, me recommande-t-elle. Remuer le passé signifie souvent devoir affronter des choses difficiles e t qui nous dépassent. personne n'en sort intact"
     
     
    " - Une personne peut être perçue de manière totalement différente d'un individu à l'autre. (...) Mais l'essentiel, c'est que toi tu gardera d'elle. Tout ce qu'on pourra te dire doit avant tout t'aider à reconstituer un puzzle aux pièces  éparses. pas à en modifier le dessin"
     
    © C. Sabard
     
     
     
     
     
     
     
     
     

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  • La troisième fille Fermement décidé à jouir d’un repos bien mérité, Hercule Poirot, le roi des détectives, unanimement reconnu comme tel, reçoit la visite d’une jeune femme qui lui déclare qu’il est trop vieux pour l’aider ! Trop vieux, lui ? Non, mais…

     

    Editeur : Le masque
    Genre: Polar
    Date de sortie: 24/11/1999
    Prix du livre papier :  Broché : 19,00€ Poche : 5,60
    Version numérique: 5,99 
    Nombre de pages :  320

     

     

     

     

     

    La troisième fille Je suis une fan inconditionnelle d'Agatha Christie. C'est elle qui m'a donné le goût pour la lecture. Après m'être passionnée, ado, pour les aventures d'Alicede Caroline Quinele club des cinq, le clan des sept , d'Enid BlytonFantômette de Georges Chaulet, c'est vers les romans de la reine du polar que je me suis tournée, avant de découvrir d'autres auteurs talentueux, plus sombres aussi, tels que Chattam, Stephen King, avant de devenir plus éclectique.

    Je conserve malgré tout un goût  prononcé pour les auteurs anglais (où situant leurs énigmes en Angleterre, comme Elizabeth George dont je suis super fan) et leur manière appréhender le polar. Cependant, il a bien longtemps que je ne n'avais pas suivi les aventures d'Hercule Poirot et d' Ariane Oliver. Il me reste encore des intrigues concoctées par Agatha Christie à lire,  et il a donc été facile d'en trouver une pour le Challenge Multi Défi de Babelio.

    C'est donc avec plaisir que j'ai retrouvé un de mes protagonistes préférés dans une enquête plutôt insolite. Il faut se replacer dans le contexte de l'époque pour apprécier cette oeuvre de la grande romancière, sans quoi, nous le trouverions fade et déplacé, tant les nouveaux auteurs se lancent dans des courses contre la monde épuisante avec mille rebondissements par chapitre, pour exemple ma dernière lecture : Le rasoir d' Ockham

    J'ai donc retrouvé l'ambiance purement british, un certain charme désuet qui dénote de notre époque. Cependant Agatha Christie effleure l'évolution des mœurs et le début de la liberté de penser des jeunes filles. C'est l' époque des Beatnick, celle des tenues asexuées, bien loin du conformisme anglais, de celles de mauvais garçons, de la colocation.

    C'est dans ce contexte qu' Hercule Poirot  va mener son enquête blessé d'être accusé d'être trop vieux pour apporter de l'aide à Norma. Jeune fille dont on ignore l'âge.

    Si l'on s'arrête à une foule de détails, le tout est très peu crédible. Et j'avoue que je ne pardonnerais pas à nos auteures contemporains. Cependant, comme je l'ai dit plus tôt, il faut se glisser dans le contexte dans lequel Agatha Christie a écrit ses romans et en apprécier les cheminements avec ses petits cailloux qu'elle sème nous incitant de tenter de solutionner ces énigmes. 

     Quelques idées se confirment. Néanmoins, comme à son habitude, l' auteure nous surprendra par son dénouement qui reste plus ou moins inattendu. C'est ce mode de pensée propre à Hercule Poirot qui séduit, plus que l'intrigue qui peut sembler abracadabrante tant les chances qu' Ariane Oliver puisse avoir rencontré et fait le parallèle avec la pâle description de Norma sont minces.

    Un agréable moment de lecture, mais une oeuvre qui n'égalera jamais certains tomes tels que Les dix petits nègres et Le crime de l'Orient express qui sont pour moi mes romans préférés.

     

     

    La troisième fille

     

     

    La troisième fille L'auteur : 

    Nationalité : Royaume-Uni 
    Né(e) à : Torquay , le 15/09/1890
    Mort(e) à : Winterbrook , le 12/01/1976
    Biographie

    Agatha Christie, née Agatha Mary Clarissa Miller, est une femme de lettres britannique ayant également écrit sous le pseudonyme de Mary Westmacott.
    Élevée dans un milieu bourgeois, la jeune Agatha se trouve vite orpheline de père, développant son aptitude à l’écriture sous le regard bienveillant de sa mère. Infirmière lors de la Première Guerre mondiale, elle apprend l’usage des drogues, ce qui lui sert plus tard lorsqu’à la suite d'un pari avec sa sœur, elle publie son premier roman en 1920 "La Mystérieuse affaire de Styles", où apparaît Hercule Poirot. Miss Jane Marple fait, quant à elle, son apparition dans "L'Affaire Prothéro" en 1930, dénouant les énigmes le temps d’un tricot, bien calée dans son fauteuil, très Old England, tasse de thé à la main.
    Suivant son deuxième mari archéologue lors de ses missions, Agatha Christie y puise l'inspiration pour ses romans policiers, trouvant dans le mal du pays sur les dunes d’Égypte où dans sa chambre du Winter Hotel, pour écrire des intrigues passionnantes se déroulant au pays de la Perfide Albion.
    Un grand nombre de ses écrits ont été adaptes au cinéma, à la télévision ainsi qu'au théâtre. On pourra citer, parmi son œuvre prolifique, "Le Crime de l'Orient-Express", "Dix petits nègres", "Mort sur le Nil", "Le Train de 16 h 50" ou "Le Meurtre de Roger Ackroyd".
    L’œuvre d'Agatha Christie (66 romans, 154 nouvelles et 20 pièces de théâtre) fait partie des plus lues dans le monde, avec celle de Shakespeare et la Bible. Elle a été publiée à plus de 2 milliards d’exemplaires et en 57 langues.
    Le style d'Agatha Christie, simple, sage et flegmatique, l'inventivité sans fin de ses énigmes policières, lui assurent encore aujourd'hui le statut de référence. 

     

    Extraits citations 

     

    "Pour un Anglais, tout homme qui fait étalage de ses qualités, éveille le doute "

     

    "Cela le fortifiait seulement dans sa  veille certitude qu'il ne faut jamais accorder crédit à ce que l'on vous raconte sans avoir au préalable vérifié les dires d'autrui. Suspecter tout le monde avait été depuis bien des années, sinon depuis toujours l'un de ses premiers axiomes."

     

    "Il se peut, convint Poirot, que ce ne soi que pure vanité de sa part. moi-même, admit-il dans un élan de modestie inhabituel, je suis capable de vanité à certaines occasions"

     

    "-(..) Les vieux – vous ne devez pas l’oublier – s’ils sont tenus pour incapables d’agir, ont cependant une grande expérience de laquelle on peut utilement tirer partie."

     

    "-Nos jeunes gens d'aujourd'hui tendent à se montrer un peu trop imbus d'eux-mêmes. Ils croient tout savoir avant d'avoir seulement commencé à apprendre. Mais que voulez-vous ! On ne saurait non plus s'attendre à trouver de vieilles têtes sur de jeunes épaules."

     

    © A.Christie

     

    La troisième fille

     


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  • Bilan d' Aout

     

    11 romans lus ce mois ci

    et pas mal de coups de coeur

     

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    Reprise des LC avec ma binôme et gros coup de coeur unanime pour la saga

    Chroniques Lunaires de Marissa Meyer. On espère un sans faute avec son dernier opus Winter

     

    Bilan d' Aout

     

    On enchaîne avec la suite des aventures de Kell et Lila, nos 2 magiciens de Shades of Magic

     

    Bilan d' Aout

     

    Là, nos avis divergent même si j'ai beaucoup aimé la saga, nos points de vue sur le dernier tome est un peu différent.Le dénouement avec sa fin ouverte sans que ne se profile un 4e opus m'a dérangé. Gaelle croit en une suite. On verra, le cas échéant je changerait probablement d'avis.

     

    Bilan d' Aout

      pour le dernier tome de la trilogie d' Emma Green, le meilleur des 3 pour moi. Quant à Blackstone Affair, c'est pff !  

     

    ******

    Bilan d' Aout

     

    3 romans lus pour le Challenge Babelio qui m'ont permis de découvrir la plume d'auteurs que je ne connaissais pas et que je vais suivre. 

    Un thriller ésotérique palpitant, malgré quelques bémols et une approche originale d'un même point de départ écrit par 2 co-auteures, chacune traitant le ET Si à sa manière dans Avec Elle et Sans elle. 

    2 bons moments de lectures. Bilan d' Aout et Bilan d' Aout

     

    *****

     

    Bilan d' Aout

     Un SP proposé par une auteure que je suis depuis un petit moment. 

    Étonnamment j'ai beaucoup appréciée cette chick-lit, la plume de l'auteure et l'humour constant dans ses textes m'avaient déjà séduite. 

     cette fois avec son personnage d' Iris et de la crédibilité dans ce genre que je n'affectionne pas particulièrement.

     


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    Un air de Da Vinci code, Inferno...

    Le rasoir d'OckhamAri Mackenzie, analyste atypique et controversé des Renseignements généraux, est confronté à la plus extraordinaire et la plus violente affaire de sa carrière. 
    Dans l'ombre, un groupe occulte est prêt à tout pour découvrir le secret des pages manquantes du célèbre carnet de Villard de Honnecourt, un manuscrit du XIIIe siècle. 
    Ari saura-t-il arrêter ces fanatiques sans scrupule avant qu'ils ne mettent en place leur sinistre dessein ?

     

    Editeur : Flammarion
    Genre: Thriller
    Date de sortie: 16/1/2008
    Prix du livre papier :  Broché : 20,20€ Poche J'ai lu : 8,20
    Version numérique: 7,97 Existe en audio
    Nombre de pages :  456

     

     

     

    Le rasoir d'OckhamPremier volet d'une trilogie qui nous fait suivre les aventures assez mouvementées d' Ari Mackensie, analyste spécialisé dans les sectes. Le titre intriguant laissait supposer que le tueur en série, que traque notre personnage principal ,utilise un "rasoir d'Ockham" comme arme du crime.  Mais très vite, nous découvrons les méthodes monstrueuses de ce sérial killer. La surprise n'en sera que plus grande quand nous découvrirons le sens de ce titre. Je vous laisse découvrir.

    C'est dans une course poursuite haletante que nous entraîne Henri Loevensbruck, à l'image du très célèbre Dan Brown, utilisant les même codes et ficelles pour son thriller ésotérique. De nombreux rebondissements, de l'action, des mystères à élucider pour parvenir à résoudre ses meurtres et un plongeon dans les légendes moyenâgeuses, le compagnonnage, les loges franc-maçonniques et autres énigmes s'appuyant sur certaines croyances dont celle de l’existence d'Agartha. Ce qui m'a rappelé, bien évidemment la saga 5 de Celine Joyce Mitchell, qui elle explore d'autres chemins.  

    L’intérêt culturel est incontestable, et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’existence de l'univers ésotérique choisis par l'auteur,  et vérifier certaines sources sur lesquelles il construit son intrigue. Autre point plaisant pour moi, fût de marcher dans les pas d' Ari à travers la capitale et de sourire en arpentant la rue de la Roquette que je ne connais que trop bien pour des raisons personnelles.

    Ce roman se lit comme l'on visionnerait un film avec Bruce Willis pour héros, dont les divers personnages qu'il incarne se relèvent toujours malgré quelques bastons qui laisseraient K.O un individu lambda.  Il en est de même pour Ari. Oui j'avoue, c'est parfois trop peu crédible. Cependant, l'on pardonne à l'auteur, le temps de cette lecture,  ses excès tant la curiosité l'emporte sur l'énigme des carnets. Mais ce manque de réalisme s’accroît au fil des chapitres, quand bien évidemment notre héros se doit d'affronter une tueuse bien entraînée ( n'oublions pas que notre Ari est un analyste qui bosse dans un bureau, et que ses activités passées sont bien loin derrière lui)  et sauver la femme de sa vie. Eh oui, outre le thriller, nous avons notre petite romance, qui sert bien évidemment l'histoire en rajoutant un peu de suspens et donnant l'illusion d'un personnage humain, pas que celle d'un policier atypique, plutôt tête brûlée. Cependant, j'ai quand même eu du mal à m'attacher aux personnages aux personnalités un peu trop superficiellement  traitées. Mais le trio de choc, Iris, Zaleswki, Ari fonctionne bien, et le suspens est bien dosé, et il importe peu de ne pas avoir une enquête à mener, l'identité des criminels étant très vite connue, car l’intérêt est tout autre, dans la résolution de l'énigme des fameux feuillets de Villard de Honnecourt. 

    La plume de l'auteur est plaisante, son intrigue bien documentée et convient à la fan que je suis du genre. Ce qui fait passer les bémols en 2e plan, vu que j'ai passé un très bon moment de lecture et que j'ai bien envie de poursuivre l'aventure avec Ari.

     

    Le rasoir d'Ockham

     

     

    Le rasoir d'OckhamL'auteur : 

    Nationalité : France 
    Né(e) à : Paris , le 21/03/1972
    Biographie

    Fils d'enseignants, il grandit dans le quartier de la Nation et hérite de ses parents d'une passion pour la culture anglo-saxonne. A 25 ans, après des études littéraires, il épouse d'ailleurs une Anglaise et part vivre avec elle en Angleterre puis ils reviennent en banlieue parisienne. Après quelques pas dans le journalisme et la musique, au milieu des années 90, amoureux des littératures de l'imaginaire, il fonde Science-Fiction Magazine avec Alain Névant, un ami d'enfance. Après avoir tenu le poste de rédacteur en chef de ce magazine pendant plusieurs années, il décide ensuite de se consacrer pleinement à l'écriture. Il partage aujourd'hui son temps entre les romans et les scénarios, avouant son penchant pour le thriller investigatif, la Fantasy et le roman d'aventure en général.

    La Moïra est le best-seller français de Fantasy vendu à plus de 350 000 exemplaires et traduit en onze langues.


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