• Les demoiselles du cap Fréhel  :  L'indomptable Anne SPManoir de Keroual, Bretagne, An II (1794)

    Ses lèvres étaient tièdes et soyeuses, au point qu’Anne eut envie d’y mordre doucement. Envie d’être audacieuse, en cette période de troubles qui faisait de demain un horizon incertain. Demain avait de toute façon une saveur d’interdit, tout comme Malo Jakez, cet homme incroyable, ancien corsaire du roi et conteur émérite à qui elle mentait depuis leur rencontre houleuse sur la lande. Car Malo incarnait tout ce qu’elle exécrait et portait le flambeau d’une République qui avait ruiné les siens. Un homme à qui elle ne pourrait jamais se lier, à moins de vouloir en perdre la tête pour crime de chouannerie...

      

    Editeur :  Harlequin
    Genre: Romance Historique Collection Alienor
    Date de sortie: 01/04/2020
    Prix du livre papier : Poche 7,50€ 
    Version numérique:  5,99 €
    Nombre de pages  :  320

     

     

    Les demoiselles du cap Fréhel  :  L'indomptable Anne SPUn nouveau grand merci à Milica qui me permet de découvrir la branche "romances historiques" d' HarperCollins, ME plus connue sous le nom d' Harlequin et particulièrement, la collection Aliénor qui met en avant des auteures  françaises centrées sur ce thème.

    Léna Forestier nous entraine dans un récit savamment dosé, dans lequel le volet historique s'accorde à la romance, sans lourdeur, contrairement à certains romanciers qui nous étouffent sous une nuées de renseignements historiques qui y noient la passion amoureuse de nos protagonistes , centre d'intérêt du lecteur, tandis que d’autres les effleurent à peine et usent parfois d'un vocabulaire pas toujours adapté de l'époque choisie.

    Léna Forestier, maitrise son sujet et nous plonge, avec bonheur, dans les méandre de la Révolution française et ses fâcheuses conséquences divisant la population selon leurs idées politiques.

    Comment, dès lors, deux personnes de milieux différents peuvent s'énamourer l'un de l'autre ? 

    Le suspense est donc au rendez-vous, d'autant que les protagonistes s'opposent dans un conflit nationaliste dans lesquelles leurs convictions s'opposent. L’auteure brosse des portraits bien campés de nos personnages, et nous y attache tant ils sont nobles dans l’âme et charismatiques.

    La romance séduira les grandes rêveuses et amatrices du genre, par la personnalité marquante d’Anne qui s’affranchit de son statut de femme et s’engage dans une lutte qu’elle estime juste et nécessaire, malgré les dangers.

    Léna Forestier met en exergue l’ambivalence des sentiments et démontre que les apparences sont trompeuses, que tout n’est, ni tout blanc, ni tout noir.

    Très agréable moment de lecture, d’autant que le récit est relevé par la plume poétique et riche de l’auteure qui nous transporte en Bretagne région qu’elle nous fait découvrir à travers les descriptions détaillées du fameux Cap de Fréhel.

    Un roman vite lu, tant le style et l’intrigue sont addictifs et que je conseille au fans du genre qui apprécieront pour l’imagination de l’auteure, ses bases documentaires et sa plume. Lecture rafraichissante parmi mes dernières déceptions.

     

    Les demoiselles du cap Fréhel  :  L'indomptable Anne SP

     

    Les demoiselles du cap Fréhel  :  L'indomptable Anne SPL'auteur :

    Nationalité : France

    Biographie :

    Auteure chez Harlequin

    Vivre, c’est choisir, et choisir, c’est renoncer. N’emprunter qu’un passage, quand dix s’ouvrent simultanément et qu’on voudrait les prendre tous… Léna Forestier a donc choisi romancière et nouvelliste, parce qu’écrire est le seul métier qui permet de ne renoncer à rien, d’habiter tous les lieux de la Terre et d’être quelqu’un de différent à chaque histoire.

     

     

     


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  •  Chanson douce Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.
    À travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture.
    Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.

     

     

    Chanson douce Ce roman primé  trainait dans ma PAL depuis pratiquement sa sortie, les retours élogieux m’ayant tentée. Pour tout dire, dès le milieu de roman je me suis trouvée bien perplexe face à l’engouement des lecteurs.

    L’incipit dramatique accroche, comme attendu. Dès de le prologue, l’auteure donne le ton. Le nom du meurtrier étant dévoilé, le lecteur s’attend donc à une approche psychologique, à ce que, pas à pas, Leila Slimani nous révèle les sombres dessous de ce drame.

    On en est loin, l’auteure nous noie sous les descriptions du quotidien de Louise dans un style factuel et monocorde, par des phrases courtes, tranchantes dans lesquelles ne transparait que froideur à travers une plume bien peu transcendante.   

    De l’émotion pour les personnages, je n’en ai ressenti aucune, eux même n’en éprouvant pas et Leïla  Slimani étant, de mon point de vue trop, distante dans son récit en narratrice extérieure.

    Louise n’est pas Mary Poppins, ni super Nany, malgré ses manières parfaites, qui relèvent pour moi, plus le pratique d’une employée méthodique maitrisant les codes de son métier. Louise agit comme un robot, s’attache les enfants et encore, j’émet quelques doutes, mais elle n’éprouve aucun sentiment quel qu’il soit, à leur égard.

    Les personnages sont clichés et caricaturaux, car il leur manque cette consistance qui leur donnerait une âme. De fait, ils restent énigmatiques et Louise n’évoluant pas, elle manque de crédibilité.   

    Je m’attendais à découvrir un coté sombre, ou tout au moins trouver des  comportements qui la pousserait à disjoncter.  Je n’ai rien trouvé de tel et me suis retrouvée, abruptement devant une sortie sans issue.

    J’attendais des réponses, je me suis assise sur mes questions, m’interrogeant sur l’objectif de l’auteur, sur l’intérêt de ce roman, ni un thriller psychologique, ni un policier, ni un roman sociétal, malgré quelques thèmes subrepticement abordés.

    En conclusion, je me suis demandé si j’étais à côté de la plaque, devant un tel succès  et ce que je n’avais pas su voir à la différence du jury du Goncourt. Un petit tour sur Babelio, m’a rassuré. Non je ne suis pas la seule à ne pas comprendre l’exaltation d’une grande part du lectorat et encore moins  trouvée bercée par la Chanson douce qui n'a de douce que le titre.

    Chanson douce

     

    Le détail :

    Inspiré d'une fait divers. : 2012 une nounou tue 2 enfants dont elle avait la garde.

     

     

     

     

     


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    Les esclaves du passé Daniel Alberton, riche marchand d'armes anglais, est retrouvé assassiné dans la cour de son entrepôt de Tooley Street. Sur place, le détective William Monk découvre la montre de Lyman Breeland, officier de l'Union américaine, à qui Alberton refusait de vendre des fusils.

    Un coupable tout désigné ? D'autant plus que Breeland semble avoir regagné son pays, accompagné par Merrit, la fille d'Alberton, jeune idéaliste acquise à la cause abolitionniste.
    Alors que la guerre de Sécession est sur le point d'embraser les États-Unis, Monk, accompagné par sa femme Hester et Philo Trace, l'ennemi juré de Breeland, va devoir se lancer à sa poursuite à travers l'Atlantique et une Amérique ensanglantée par ses premières batailles.

     

     

     

     

     

    Les esclaves du passé Anne Perry est une auteure de romans policiers ayant majoritairement pour cadre  l’époque Victorienne. Tentée depuis longtemps par les divers avis, j’ai enfin franchi le pas.

    L’auteure nous plonge ici dans une intrigue qui prend, semble-t-il au prime abord, ses sources dans le conflit Américain entre Sudistes et Nordistes.

    Une grande part du récit nous plonge dans le contexte social de l’époque, à travers les ressentis des divers personnages clefs de cette aventure.

    Je découvre ainsi des protagonistes récurrents d’Anne Perry dont il aurait peut-être été préférable suivre les aventures à partir du premier tome, tant les antériorités apportent d’éléments sur eux, et j’avoue que cela m’a un peu manqué. Cependant débuter par le 11e opus de la saga William Monks ne pose aucun problème de compréhension

    L’auteur nous entraine au fil de l’enquête au beau milieu de la première bataille entre unionistes et sudistes et les descriptions sont suffisamment claires et précises pour que le lecteur s’empreigne de l’ambiance et des ressentis des personnages dont elle brosse le portrait psychologique avec justesse.

    S’agissant d’un roman policier, je m’attendais à un volet enquête plus présent. Ce n’est qu’en dernier tiers du récit que nous y plongeons vraiment.

    Bien  que l’identité de l’assassin semble parfaitement évidente, dans un premier temps, l’auteure  insinue le doute, et la conclusion n’est, tout compte fait, pas très surprenante , mais qui me laisse néanmoins en manque de certaines réponses.

    Une des raisons pour laquelle, j’avoue que je ressors avec un avis assez mitigée de ma lecture, bien qu’ayant apprécié les thèmes abordés, les descriptifs et la plume de l’auteure qui semble très justement traduite.

    Il m’a manqué, ce  je ne sais quoi qui me fait aimer la littérature policière anglaise.   Peut-être le volet énigme n'était pas assez prononcé ?  

     

    Les esclaves du passé

    Les esclaves du passé L'auteur 

    Anne Perry, née en 1938 à Londres, est aujourd'hui célébrée dans de nombreux pays comme la reine du polar victorien grâce au succès de ses deux séries, les enquêtes du couple Charlotte et Thomas Pitt, et celles de l'inspecteur amnésique William Monk. Elle s'est depuis intéressée à d'autres périodes historiques tels que le Paris de la Révolution française ( A L'ombre de la guillotine), la Première Guerre mondiale (la saga des Reavley), ou encore Byzance au XIIIe ( Du Sang sur le soie). Anne Perry partage sa vie entre Inverness (Écosse) et Los Angeles

     


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    Effet de vague T3  LCMatt Garrett, c’est zéro émotion.
    D’énormes moyens.
    Aucune morale pour les utiliser.

    En affaires, s’il n’y a pas de danger, un Guerrier comme lui ne fait pas la guerre.
    S’il n’y a pas d’enjeu, Matt Garrett n’agit pas.
    Si le but n’est pas atteignable, il n’engage pas ses troupes.

    Alors que la passion embrouille tout, que les siens sont menacés, que l’ennemi se sert de son intimité pour l’affaiblir, la folie est de croire que l’homme sans émotion ni morale va se comporter de la même manière qu’un autre.

    Mais qu’en sera-t-il quand les événements l’amèneront à endosser un nouveau rôle ? Un rôle pour lequel le Guerrier n’est pas du tout préparé…

     

     

    Effet de vague T3  LCL’effet de vague m’a engloutie et je me suis noyée sous l’avalanche d’incohérences. J’admet qu’un auteur puisse polir, enrober et prendre quelques libertés, cependant il est plus difficile de faire entrer en force un élément dans l’équation parce qu’il sert à l’histoire. Parfois, c’est vraiment trop visible et quand cela devient fréquent, l’équilibre devient précaire et le récit ne tient pas vraiment la route.  Pour beaucoup, les détails sont secondaires, seule la trame globale est perçue. Personnellement, je peine à ne voir que l’ensemble, surtout quand un auteur nous noie sous une foule de détails, justement.  De plus, comment adhérer à une intrigue quand d’un opus à l’autre, il oublie de faire concorder certains éléments ? Une foule d’exemples me viennent à l’esprit, mais je m’abstiendrais de les citer pour ne pas spoiler.

    Que dire des réponses qui ne viennent jamais, des divers errements, rebondissements, situations parfois survolées, parfois peu abouties et qui me laissent perplexe ?

    Pour tout dire, la romance devient au fil des tomes épuisante avec ces « je t’aime », » je ne sais pas le dire » « je vais le quitter », « elle va me quitter quand elle saura »,  ses  multiples rebondissements et grand écart avec les 2 thèmes principaux, — somme toute, originaux , et bien documentés —, qui se seraient suffi à eux même.

    En voulant pimenter son roman avec de l’action, des situations complexes, Jana Rouze en fait trop et gâche son roman avec trop de péripéties et de situations compliquées, parfois contradictoires, qui nuisent à l’ensemble. C’est dommage.

    Pour ce qui est des personnages, s’ils m’ont laissé longtemps dans l’incertitude de mes ressentis à leur égard, dès le tome 1, ils ont fini par m’insupporter. L’auteur ne m’a pas convaincu, au contraire, ses redondances dans les chapitres sentiments mutuels ont tué dans l’œuf le peu de sympathie que j’aurais pu avoir pour eux. Matt, malgré son passé, ses failles et ses blessures n’est qu’un sombre connard peu attachant, imbu de lui-même, personnage cliché du macho, dans toute sa splendeur à qui Jana Rouze fait faire n’importe quoi, jusqu’à le placer dans des situations loufoques et complètement grotesques. J’aurai pu en rire, mais franchement, je n’ai pu entrer dans le délire littéraire de l’auteur. Quant à Alex, je peinais déjà avec elle, dès le début, et au fil des tomes, j’avais de plus en plus envie de la baffer, tant elle attend trop du personnage de Matt. Tout au moins est-elle incapable d’apprécier ce qui lui est offert à sa juste valeur. L’auteur brosse le portrait d’une héroïne qui veut « guérir » le héros coûte que coûte et ne connait pas la patience.

    Parlerais-je des personnages secondaires, des interactions entre eux et les principaux ? Je me contenterai de dire que parfois je n’ai pas toujours compris leur utilité.  Et une fois n'est pas coutume, aucun d'eux ne m'a donné envie de les suivre dans une histoire personnelle.

    Pour tout dire, j’ai énormément peiné dans cette histoire qui part soudainement dans tous les sens, tellement de sens, qu’ils sont abordés superficiellement ; que certains éléments ne tiennent pas la route et sont parfois totalement oubliés me laissant interloquée avec cette question : mais quel intérêt ?  

    Jana Rouze a peut être séduit de nombreuses lectrices avec sa trilogie à suivre, moi, la déferlante ne m'a pas été favorable, elle a eu raison de moi, m’empêchant parfois de me maintenir la tête hors de l'eau. Ceci pour dire que je n'ai pas vraiment toujours compris vers quel rivage voulait me mener l'auteure. Et j'ai le sentiment qu'il en a été de même pour elle, qu'elle s'est laissée porter par la vague, sans vraiment savoir parfois vers où elle voulait aller, ce qui a donné un récit par moments un peu confus, un peu incohérent et qui, plus centré sur les thèmes de départ, j'aurais adoré. 

    Malheureusement, je ressors déçue , peut-être que j'avais trop d'attentes, que ce roman a mal vieilli, ressemblant trop à la série de E.l James.

     

    Effet de vague T3  LC


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  • Everless T2 LCAccusée du meurtre de la reine et traquée par tous les soldats du royaume, Julie a fui Everless. Tout a changé depuis son premier jour au château : elle est l'Alchimiste, et Caro, son ancienne âme soeur, n'est autre que l'Envoûteuse, ennemie jurée qui lui voue une haine mortelle.
    Finalement arrêtée, Julie est conduite au palais royal où l'attend Caro, ivre de colère, bien décidée à l'anéantir.
    Grâce à des soutiens qui lui révèlent l'existence d'un poignard enchanté capable de détruire l'Envoûteuse, Julie réussit à s'échapper.
    Elle se rend aussitôt à l'autre bout du royaume, dans la demeure ancestrale de l'Alchimiste, détruite jadis par l'Envoûteuse et désormais en ruine.
    Dans cette course contre le temps, elle est rattrapée par le Traqueur, un mystérieux chasseur de primes énigmatique lancé à ses trousses.
    Mais Julie réussit à mettre la main sur le précieux talisman et retourne à Everless, là où tout a commencé...
    Dans le combat final, Julie brise enfin l'enchantement qui liait le temps au sang.

     

     

    Everless T2 LC

     

    Sara Holland m’avait enchantée dans son tome 1 lu l’année dernière. J’ai dû fouiller dans ma mémoire pour faire remonter mes souvenirs. Finalement bien que j’eusse apprécié, je réalise qu’à la longue, elle ne m’a pas tant marqué que ça.

     Une fois ma mémoire rafraichie, un peu à l’aide de ma binôme qui sortait du premier opus, j’étais plutôt emballée de découvrir les nouvelles aventures de Julie.

    Pour tout dire, je suis ressortie très déçue de cette lecture. L’attrait s’est très vite estompé face aux longueurs, aux redondances, à une héroïne aux comportements déconcertants pas vraiment ceux d’une Alchimiste puissante. Julie fait tout et n’importe quoi. Le personnage le plus cohérent de cette intrigue est Liam qui devient le protagoniste le plus intéressant de cet opus.

    Après plus d’un an d’attente, j’ai l’impression que l’auteure ne suit plus trop vraiment sa trame de départ.

    J’attendais des réponses, de l’action et je me suis accroché à une histoire qui traine en longueur avec des incohérences, des sujets peu développés alors qu’ils auraient dû l’être.

     Je ne comprends pas comment au bout de 11 vies à se battre contre Caroline, l’Achimiste a pu devenir cette jeune fille fade, faible, pleurnicharde et insignifiante et désorganisée, pourquoi elle ne souvient pas de ses vies antérieures, vies que l’on aurait aimé découvrir.  

    Il faut arriver presque au terme du récit pour voir le dénouement se profiler ainsi que quelques explications. L’issue donc se trouve prévisible. Cependant, j’ai trouvé ces révélations confuses, bien que logiques.

    L’auteure aborde des thèmes intéressants, tels que l’amour et l’amitié et ses conséquences, cependant le tout est amené assez abruptement et je trouve, de mon point de vue, que le coté romance entre plusieurs protagonistes n’étant pas assez travaillé ne passe pas vraiment chez moi. S’il est crédible dans un sens, il ne l’est pas dans l’autre, quant à celui concernant un autre couple, alors là, franchement, elle déboule de nulle part.   

    Lecture déception dans laquelle j’ai peiné, tant l’abord est superficiel et l’ensemble déroutant dans un construction oscillant entre passages ennuyeux et un peu rythmé. Pour tout dire, j’avais hâte de terminer pour passer à autre chose.

    Dommage, l’idée de départ était intéressante.

    Coté écriture, j'ai trouvé le style un peu trop factuel par moment et noté quelques erreurs grammaticales qui m'ont assez dérangée.  

     

     

    Everless T2 LC


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