• Kalliopée: Le dilemme d'une reineBien décidée à protéger son futur enfant des projets du roi de Lapisia, Kalliopée se réfugie à Viridia. Cependant, le retour n'est pas aussi facile qu'elle l'aurait imaginé. L'absence de Karel lui pèse. Alors quand se présente une opportunité qu'elle n'aurait jamais crue possible, montrer ce dont elle est capable à son propre peuple, Kalliopée s'en empare. Peut-être pourra-t-elle oublier sa peine en se concentrant sur ce nouvel objectif. Mais parviendra-t-elle à garder ses convictions secrètes dans l'espoir d'être couronnée ou ne pourra-t-elle s'empêcher de prendre la défense des plus faibles avant d'atteindre le pouvoir ?

     

     

    Kalliopée: Le dilemme d'une reineMe voilà arrivée au terme de cette magnifique aventure avec une pointe de regrets tant, lorsqu'on s'attache aux personnages, l'on en voudrait encore. 

    Ce tome est beaucoup moins riche en rebondissements que le précèdent, cependant l'intrigue reste addictive et l'inquiétude quand à la situation de Karel perdure.  De ce fait cet opus est plus introspectif que le tome 2. Après nous avoir plongé dans l'ambiance de Lapisia, Koko Nhan nous fait découvrir la culture de Viridia, son univers à l'opposé des terres désertiques du pays de Karel. Le décor est subtilement brossé et les images s'affichent au fur et à mesure de la lecture. 

    Dans le même temps l'auteur développe la complexité des relations, et s'attache à nous faire découvrir l'énigmatique Darkos. 

    Le suspens reste présent, assorti de quelques surprises, et nous suivons les questionnements et dilemmes de nos protagonistes principaux. Le volet psychologique est bien géré et suscite de l'émotion.

    L'évolution de l'histoire est cohérente et le dénouement pas une surprise.

    L'auteure nous ravit avec un épilogue qui entraine bien des années plus tard pour notre plus grand bonheur

    Coup de coeur pour ce tome et pour toute la trilogie aux thèmes forts et particulièrement bien traités.

     

     

    Kalliopée: Le dilemme d'une reine

     

    Kalliopée: Le dilemme d'une reine

     

    Trilogie en cours de réediiton


    votre commentaire
  • Kalliopée : Le tribut d'une épouse Enfin mariée au prince Karel, Kalliopée découvre le rôle cruel d'une épouse. Malgré l'amour du futur roi, les chaînes qui entravent désormais ses poignets sont plus dangereuses qu'elle ne s'y attendait. Et son statut de princesse ne lui épargne aucune souffrance. Utilisée, manipulée, blessée, Kalliopée éprouve les sorts les plus sombres que son monde réserve aux femmes. Néanmoins, des alliés de taille sont prêts à se ranger à ses côtés... Et pour prouver sa loyauté à son nouveau peuple, la princesse ne compte reculer devant rien. Pas même la promesse de la mort. Mais Karel, lui, peut-il vouer la même loyauté à sa femme qu'elle n'en témoigne à son royaume ? Ou l'ombre de son père est-elle encore trop grande ?

     

    Kalliopée : Le tribut d'une épouse

    Etonnamment, alors que je n'avais pas noté sur petit point sur le T1, le style factuel (genre que je n'affectionne pas particulièrement) m'a heurté cette fois-ci. 

    Mais totalement immergée dans les aventures addictives de nos protagonistes, je l'ai soit totalement occulté, soit il n'était que transitoire.

    Il faut avouer que très rapidement le récit vous happe de part ses rebondissements donnant un rythme soutenu à l'histoire  tandis que l'on s'attache  et s'inquiète de plus en plus pour notre princesse. Une princesse capable de tous les sacrifices pour celui qu'elle aime et pour protéger ceux qui doivent l'être. Un comportement de reine. Kalliopée ne cesse donc pas de nous surprendre. Il en est de même pour Karel.

    Au fil des pages l'atmosphère de complot, de manipulations est stressante et la tension monte crescendo. Plus l'on avance, plus nous découvrons les sombres secrets du Prince et malgré tout on n'en aime que plus le personnage torturé à l'instar de la Princesse et comme elle lui pardonnons ,tout ou presque.

    Koko Nhan après avoir tissé sa toile autour de la place des femmes dans la société, leur assujetissement  à leur père tout d'abord puis à l'époux, enfonce le clou dans ce tome en évoquant les sanctions envers elles de divers niveaux pouvant être extrêmes. Elle nous émeut donc totalement tant elle pousse sur les exactions des hommes au pouvoir absolu sur leurs épouses, simple propriété. Elle aborde ainsi la violence conjugale, la condition féminines et l'on peut y voir un parallèle avec  celles des femmes dans certains  de nos pays.

    Ce tome donc est vibrant d'émotions, et l'auteure le conclut par un cliffhanger  époustouflant et angoissant qui nous pousse à nous précipiter sur le tome suivant encore plus vite que pour le T2.

    Un nouvel opus tout aussi maitrisé que le précédent, rythmé, équilibrée entre rebondissements et introspections .

    Coup de coeur pour la suite des aventures de Kalliopée et Karel. 

     

    Kalliopée : Le tribut d'une épouse

     

    Kalliopée : Le tribut d'une épouse

     

     

    Kalliopée : Le tribut d'une épouse


    votre commentaire
  • Au delà de nos différencesParti très tôt du cocon familial pour vivre sa vie et s'offrir un avenir meilleur loin de son ethnie zouloue, Anthony n'aspire qu'à trouver un emploi pour sortir de la misère d'Alexandra, le quartier le plus pauvre de Johannesburg. Quand une agence bancaire réputée lui offre le job de ses rêves, il voit enfin la lumière au bout du tunnel. Il y fait la rencontre de son nouveau patron, Scott. Ce dernier est charismatique, riche et séduisant. Mais derrière sa cuirasse d'homme d'affaires à qui tout réussi, se cache une âme sensible, fragile et torturée qui ne vit que pour les apparences. Deux hommes que tout oppose, ou presque... Deux cœurs blessés qui cherchent par tous les moyens à se défaire des fantômes de leur passé. Dans un pays où l'apartheid a laissé une trace indélébile et où certaines mentalités persistent, parviendront-ils à oublier leurs différences ? Pourront-ils composer avec leur irrésistible attirance et les limites de chacun ? Une chose est certaine, aucun des deux n'en sortira indemne.

     

    Au delà de nos différencesPremier roman d'Alexandre Marshall et une romance plus sentimentale qu'érotique, avec très peu de scènes de sexe, (mais c'est tout aussi bien) et donc différent de ce que j'ai lu jusqu'alors écrit par des autrices.

    L'auteur aborde ici la complexité des relations sociales et l'homosexualité désavouée et son récit dénote un peu, celui-ci ayant pour toile de fond l'Afrique du Sud avec tout ce que cela laisse envisager. Et j'avoue j'ai énormément aimé cette ambiance hors des contextes très fréquemment choisis habituellement.

    Car non seulement Alexandre Marshall aborde la difficulté d'être homosexuel dans un monde empreint d'intolérance, d'homophobie et de violences, il met également en exergue une problématique plus importante que la norme dans un pays aux des ethnies différentes qui se côtoient sans pour autant toujours s'accepter. Il soulève également les mœurs ancestrales de certains peuples autochtones, empreints de coutumes machistes dans lesquels la virilité se revendique haut et fort suivant des codes précis. 

    Le sujet est difficile, sensible et touchant. 

    Le récit à deux voix, se lit aisément, la plume de l'auteur est fluide et plaisante et je suis certaine gagnera encore en maturité au fil de ses romans à venir.

    Cependant, à mon goût, il manque quelques passages mettant en avant la complexité de la relation Anthony/Scott, l'un de type de africain, l'autre caucasien, de plus issus de milieux sociaux différents. 

    Pour autant, j'ai apprécié la prise de risque de l'auteur et la belle romance teintée d'espoir.

    Dans cette histoire nous croisons plusieurs protagonistes aux passés douloureux et j'imagine qu' Alexandre Marshall va nous contacter d'autres tomes centrés sur les amis d'Antony, et je sais déjà que j'aimerai suivre les aventures de Nono.  

    Au delà de nos différences

     

     

    Au delà de nos différences

     

    L'auteur :

    Pas d'infos


    1 commentaire
  •  

    365 jours LC GaelleDon Massimo Torricelli est le chef d'une des plus puissantes familles mafieuses de Sicile.
    Il y a plusieurs années, alors qu'on lui a tiré dessus, il se bat pour survivre, il a des visions d'une jeune femme. À peine sorti du coma, il fait réaliser des peintures du visage de cette femme qui l'obsède et qu'il n'a de cesse de trouver.
    Laura Biel passe des vacances en Sicile avec son copain, Martin et des amis à l'occasion de son anniversaire. Depuis qu'elle est arrivée sur l'île, Laura a le sentiment étrange d'être observée, elle met cette sensation sur le compte de la fatigue et décide de profiter de ses vacances.
    Malheureusement les relations entre Laura et Martin sont délétères. A tel point que Laura ne supportant plus l'attitude de Martin, quitte l'hôtel furieuse. Alors qu'elle déambule dans les rues du petit village sicilien, elle croise le chemin de Massimo.
    Elle se réveille dans un lit inconnu, et se trouve devant celui qu'elle surnomme l'homme en noir. Il lui fait une proposition des plus étranges : rester avec lui pendant les 365 prochains jours, et si elle n'est pas tombée amoureuse de lui d'ici là, il la laissera partir. Massimo lui affirme qu'il ne fera jamais rien sans son consentement, qu'elle n'a rien à craindre de lui.
    Laura est animée par des sentiments contradictoires, elle est à la fois extrêmement attirée par le beau Massimo, et hors d'elle d'être retenue contre son gré.

    Une relation d'une sensualité dévorante va se nouer entre Laura la fougueuse et Massimo l'impétueux. Et ce n'est pas forcément celui que l'on imagine qui va mener la danse...

    Un roman sexy et profondément romantique.

     

     365 jours LC Gaelle

     

    Après avoir vu le film, décevant à mon goût pour le jeu des acteurs et le manque de sentiments qu'il véhicule, je me suis laissée tenté par le T1 du roman dont il s'inspire. Car habituellement, c'est mieux. Pas cette fois.

    C'est de mon point de vue... tristement décevant... Je peine à comprendre l'engouement pour cette saga tant d'autres histoires du genre sont plus passionnantes et émouvantes écrites par nos auteures françaises.

    Parlons tout d'abord de la plume de l'auteure, respectée à la lettre par le traducteur de Hugo. Factuelle. Plate. La lecture est désagréable. Vraiment je n'ai pas apprécié du tout. Je sais, je suis exigeante, mes attentes sont élevées. J'aime les phrases qui chantent. Cependant, dans le cas contraire, je m'en accommode quand la romance est belle, l'intrigue palpitante. Là, ce n'est pas le cas, au contraire.

    Tout d'abord le texte est truffé d'incohérences et d'un manque flagrant de recherches. J'estime cela honteux et visiblement cela ne dérange pas la ME à ce que l'auteure écrive des telles monstruosités. Attention spolier !

    Dans une scène qui arrive, entre parenthèse comme un cheveu sur la soupe, l'auteure explique qu'on a dû opérer l'héroïne des artères et pour ça qu'ils sont passé par l'aine pour accéder au coeur pour atteindre l'artère fémorale J'ai failli m'étrangler face ce manque flagrant de connaissances en anatomie ! Un minimum s'impose , Bon sang ! Autre incohérence, je sais pas vous, mais je pense pas que l'on trouve un test de grossesse dans sa pharmacie comme on trouverait du doliprane, encore moins dans une maison qui ne vous appartient pas.

    Il y en d'autres mais je vous ne vous partage que celles qui m'ont hérissé le poil. 

    Venons en aux personnages.

    Argg, non mais là, c'était juste pas possible. Leurs comportements ne sont pas du tout en adéquation avec la trame de l'histoire.

    1° Laura.

    Je n'ai pas du tout cru à sa forte personnalité, les quelques actes de rébellion, (totalement logiques) et attendus au vu de la situation) sont très vite noyés dans l'amour qu'elle porte à Massimino après lui avoir cédé, au bout, de quoi, une semaine ? Il est ou mon syndrome de Stockholm ? A quoi servent les 365 jours, logiquement nécessaires à la cohérence de l'histoire ? Finalement, Laura, n'a aucune personnalité et se laisse séduire par le corps ma-gni-fi-que de son kidnappeur et ne gère pas du tout sa libido galopante.

    Ouais, eh bien, personnellement, j'attendais plus de résistance, plus de bagarres avec beau gosse!

    2° Massimino

    Ah, parlons en de de celui-là !

    Si en tant que lectrice on peut tomber sous le charme de sombres personnages, (cela m'est arrivé plus d'une fois) et bien le mafieux ne m'a pas du tout séduit. Blanka Lipinska ne le fait pas se comporter comme il devrait, comme l'on s'attend, vu le thème de la romance. En tout cas, moi il ne m'a ni convaincu ni séduit.

    Ne cherche-t-il pas à ce que Laura tombe amoureux de lui ? Rien dans ses actes ne le laissent penser. Bon sang ! Où sont la romance, les émotions, les sentiments ? Je n'ai que du sexe ! Et j'attendais un peu de psychologie également pour de la cohérence. Pour tout dire, je ressors avec le sentiment que l'auteure s'est inspiré de de grands succès littéraires, les a mises dans un shaker pour en sortir un cocktail indigeste, mal dosé et fade. C'est mon sentiment personnel, qui visiblement n'est pas celui de la majorité des lectrices. J'assume et rejoint le clan des déçues. 

    Tout est fouillis, brouillon, incohérent et finalement ennuyeux. Et je ne parle pas des clichés ni des scènes de sexe pas du tout érotiques. Parce que pour moi érotisme évoque la sensualité et non pas la vulgarité. 

    Pour moi l'émotion fait défaut tout comme l'aspect romantique de l'histoire comme prétendu en accroche. Quant à la sensualité promise... je la cherche encore. 

    50 nuances de Grey a été énormément critiqué, néanmoins, même si la plume était basique, la romance suscitait de l'émotion. Là, rien de rien.

    Ceci, bien évidement reste une opinion subjective, mais assez raccord avec bon nombres d'avis. 365 jours c'est finalement coup de coeur ou rien. 

    Je vais donc en rester là et me centrer sur des auteures françaises aux plumes plus à mon goût, à l'imagination débordante proposant des romances bien plus originales, aux personnages plus touchants, plus aboutis, des histoires moins clichées que celle-ci.

    Allez, après une déception, comme dirait mes copines de lecture : Next

     

    365 jours LC Gaelle

     

     


    1 commentaire
  •  Un ami si dévoué SP« – Vous êtes mignons tous les deux ; vous me faites penser à un dessin de Sempé… On a une grande maison pour recevoir nos amis, on a une grande voiture pour promener nos amis, mais on n’a pas d’amis… Peut-être qu’elle a raison Marianne, tu n’as pas d’amis, Tom !
    – Si, j’ai un pote et un vrai, il arrive ce soir, assénai-je espérant mettre fin à la conversation.
    – Tu veux quand même pas parler de Ben ?, ironisa Marianne. »
     
    Quand après des années de galère, Marianne et Tom décident de réunir dans leur maison familiale des Cévennes leurs six meilleurs amis pour partager leur bonheur retrouvé, ils ne se doutent pas que le week-end de retrouvailles va virer au cauchemar. Tensions, jalousies et secrets d’alcôves rejaillissent et les renvoient à une question que l’on s’est tous posée à un moment ou un autre : qui sont en réalité nos vrais amis, jusqu’où iraient-ils pour nous prouver leur loyauté ?
     

    Un ami si dévoué SPCe que j'aime chez Catherine Monroy, c'est sa capacité à écrire des histoires de genre totalement différents. Après Le Prince Charmant existe, je l'ai inventé, Coincée et L'art du mensonge, la voici qui se lance dans une romance contemporaine frisant le polar. Un nouvel essai brillamment réussi. 

    Au prime abord, l'histoire semble assez ordinaire,  nous plongeant dans une réunion amicale. Au fil des pages, cette belle amitié se teinte  d'un soupçon d'agressivité, de jalousie et la réunion entre amis se transforme en cauchemar pour Tom, notre personnage principal, narrateur de cette aventure.

    Une fois de plus, Catherine Monroy aborde des sujets contemporains, gratte sous la croute de cette pseudo-amitié indéfectible. Progressivement tout n'est pas si rose au pays des bisounours. La rivalité transparait entre les différents protagonistes. On découvre que ce groupe hétéroclite  de winners et de losers, se jalouse, un peu beaucoup...

    Catherine Monroy brosse avec justesse la complexité des relations sociales et amicales sur un fond d'intrigue passionnante et addictive, dévoré en une journée. 

    Elle nous oriente vers des pistes pour mieux nous dérouter, installer le doute. Nos amis sont-ils vraiment ce qu'ils paraissent  ?

    J'avoue avoir marché dans les pas de Tom, éprouvé les mêmes soupçons que lui dans cette suite de rebondissements parfaitement dosés, dans une construction parfaitement maitrisée.

    Mais arrivée à quelques feuillets de la fin, je me suis inquiétée quelque peu. Aurai-je la réponse à toutes mes questions ? 

    Et oui, je les ais eu à la dernière ligne et là, waouh, je tire mon chapeau à l'auteur, étirant le suspens jusqu'au bout, me scotchant avec ce dénouement incroyable digne d'un excellent polar. 

    Coup de coeur pour ce nouveau roman dz Catherine Monroy qui au fil de ses romans confirme son talent en réussissant à chaque nouvelle aventure livresque à me séduire. 

    A quand le prochain Catherine ?

     

    Un ami si dévoué SP

     

    Un ami si dévoué SP

     

     

    Un ami si dévoué SP

     

     

     


    votre commentaire