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    Assassins creed : Renaissance "Je me vengerai de ceux qui ont trahi ma famille. Ezio est ma nouvelle identité. Assassin est ma destinée. » Trahi par les familles dirigeantes d’Italie, un jeune homme se lance dans une épique quête de vengeance. Afin d’éliminer la corruption et de rétablir l’honneur des siens, il deviendra un assassin. Il fera appel à la sagesse de grands esprits comme Léonard de Vinci ou Nicolas Machiavel, car il sait que sa survie dépend des dons qu’il doit développer. Aux yeux de ses alliés, il représente le changement car il combat pour la liberté et la justice. Mais ses ennemis le considèrent comme la pire des menaces car il a voué son existence à la destruction des tyrans qui oppriment le peuple d’Italie. Ainsi commence une histoire de pouvoir, de vengeance et de conspiration. La vérité s’écrit dans le sang. D’après le jeu vidéo à succès d’Ubisoft.

     

    Assassins creed : RenaissanceJe ne suis pas une adepte des jeux vidéos, je ne cherchais donc pas, comme de nombreux lecteurs, à poursuivre le plaisir qu'ils en avaient retiré en découvrant une mise en scène roman.  J'étais juste curieuse et fan des couvertures, celle-ci m'a forcément attirée, en sus du résumé.

    L'aventure m'a passionnée pendant les 3/4 du récit, pour finalement m'ennuyer par la répétitivité des scènes d'actions qui ne cessent de se ressembler et suite à quoi l'on ne s'inquiète même plus pour le Ezio, personnage auquel on s'attache initialement au vu du drame qu'il a vécu.

    Le roman perd donc en émotivité et j'ai trouvé cela regrettable. De plus certaines situations sont vraiment très abracadabrantes pour être crédibles. J'imagine cependant qu'elles peuvent satisfaire un certain lectorat, fan de scènes d'action.

    Par contre, j'ai énormément apprécié le volet historique sur lequel s'appuie l'histoire, l'aspect fictif  sur des évènements et des personnages réels du passé et également la quête du Codex et l'objet mystérieux. 

    Nous suivons donc pas à Ezio dans son désir de vengeance qui se transforme en une lutte contre une organisation souhaitant dominer le monde en devenant un Assassin, un terme étonnant pour ce groupe dont  l'objectif est de lutter contre le mal. 

    Malheureusement, je reste dubitative face au final, porte ouverte sur les autres tomes , assez déconcertante et trop fantasque à mon gout, de ce fait,  je ne suis pas certaine, en tout cas pas pour l'instant, ressortant avec un avis plutôt mitigé, de les lire.

    Assassins creed : Renaissance

     

    Assassins creed : RenaissanceL'auteur 

    Nationalité : Royaume-Uni
    Né(e) à : Ilford, Angleterre , le 22/10/1948
    Biographie :

    Anton Gill, également connu sous les noms de plume Oliver Bowden, Ray Evans et Antony Cutler, est un écrivain et historien britannique, auteur de roman policier historique.
    Fils d'un père allemand ingénieur et d'une mère anglaise enseignante, il grandit à Londres. Il est titulaire d'une licence en littérature anglaise (1967-1970) et d'un master (1973) au Clare College de l'Université de Cambridge.
    De 1970 à 1976, il devient acteur et directeur de théâtre, notamment du Royal Court Theatre de Londres, avant de travailler pour le Arts Council of Great Britain (1976-1978) et pour la BBC comme scripteur et producteur (1978-1981).

    En 1984, il publie son premier livre de non-fiction, "Mad About the Boy: The Life And Times of Boy George And Culture Club", et décide de se consacrer entièrement à l'écriture.

    Historien, il s'intéresse surtout à l'histoire européenne contemporaine dans des ouvrages solidement documentés. Il remporte notamment le prix H.H. Wingate pour son récit "The Journey Back from Hell" (1988) sur les survivants des camps de concentration allemands pendant la Deuxième Guerre mondiale.

    Biographe, il signe des ouvrages des personnalités fort différentes, dont la mécène Peggy Guggenheim (2001) et le pirate William Dampier (1997).

    En 1991, il amorce une série de romans policiers historiques intitulée les "Mystères égyptiens" (Egyptian Mystery), ayant pour héros le scribe Huy, qui se déroule sous la XVIIIe dynastie, après la mort des pharaons Akhénaton. Cette série a été publiée sous le nom d'Anton Gill.

    Sous le nom d'Oliver Bowden, il est à l’origine de l’adaptation en roman de la série de jeux vidéo "Assassin's Creed" dont le premier tome, "Renaissance", a été publié en 2009.

    En 2013, il publie "The Accursed" sous le pseudonyme Antony Cutler.

    Après avoir résidé dans le quartier londonien de Bloomsbury, il vit maintenant à Paris.

     


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    Pas sans elle24 décembre, une explosion dans le métro parisien fait voler la vie de Greg en éclats. Charlie, son petit frère, fait partie des victimes, et Cassandra, la petite amie de ce dernier, est grièvement blessée. Brisés chacun à leur façon, Greg et Cassie s’épaulent pendant les années qui suivent pour tenter de surmonter ce drame qui a fracassé leur existence. Jusqu'à prendre conscience qu'ils sont devenus bien plus qu'un simple soutien l'un pour l'autre.
    Mais comment les sentiments peuvent-ils s'épanouir alors qu'un fantôme flotte toujours entre eux ? D'autant plus que Greg cache à celle qu'il aime plus que tout maintenant, un lourd secret. Un mensonge qui le ronge depuis cette fameuse nuit où tout a basculé...

     

    Pas sans elleJe suis fan d'Anne Cantore. Je crois que tout le monde le sait. J'aime sa plume et ses histoires qui se démarquent de celles bien trop clichées qui ne sont pas du tout mon genre.

    Une fois de plus, l'auteure s'appuie sur  des sujets contemporains dramatiques et nous pose un problème de conscience avec cette romance. 

    La relation entre nos deux protagonistes est somme toute très cohérente, mais comment les autres peuvent-ils l'accepter ?  Particulièrement dans notre culture, puisque dans certaines, il ne serait pas du tout tabou, qu'un homme prenne la place de son frère auprès de sa femme afin de veiller sur elle.

    Pourquoi donc sommes nous choqués que deux personnes s'épaulant depuis des années puissent tomber amoureux ? En quoi, cela change-t-il leurs sentiments pour la personne décédée ? 

    Anne Cantore nous transporte donc dans une romance complexe dans laquelle les personnages doivent affronter leurs sentiments et faire face au qu'en dira-t-on, à l'intolérance et à leur propre vision de la bienséance. 

    Comme d'habitude, l'auteure joue la carte émotion avec maestria et subtilité, sans cet excès de cris et de larmes que l'on trouve dans la plupart des romans New Romance, ce qui correspond totalement à mes goûts. 

    Coup de coeur pour ce énième roman de l'auteure, mon préféré, même que je vous conseille vivement de découvrir. 

     

    Pas sans elle

     

     

    Pas sans elle


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  • Little Odessa LC« J’avais souvent imaginé nos « retrouvailles ».
    Comme je l’ai tant fait avec notre futur.
    Je ne m’attendais pas à que ce soit dans un cimetière...
    À l’enterrement de son père...
    Cinq ans après son départ précipité...
    Sans me laisser le temps...
    Et encore moins que sa sœur serait accrochée à mon bras ce jour-là. »

    Quand Lorelia foule à nouveau le quartier russe de Little Odessa, elle n’imagine pas être confrontée si rapidement à ses démons, encore moins à se retrouver face à celui qui fut son premier amour.
    Vadim est resté, malgré tout ce qu’il y a eu : chantages, trahisons, menaces, perversions... et son départ.
    L’adolescent est devenu un homme et les cinq ans passés loin de lui n’ont pas gommé l’attirance entre eux.
    La haine mêlée à des sentiments plus forts vont les entraîner dans des situations dangereuses, autant pour leur cœur que pour leur vie.

     

    Little Odessa LCPremier roman de cette auteure que je lis et pas le dernier.

    Ange Edmon nous plonge dans une romance à suspens, ce qui n'est pas du tout prévisible au départ, parfaitement maitrisée, chargée d'émotions.

    L'aspect psychologique et les sentiments sont parfaitement décrits (un peu de manière répétitive à mon goût, cependant) et nous attache aux personnages. Très vite, le lecteur compatit au dilemme qui torture nos deux héros, partagés entre amour, rancœur et un soupçon de haine. On tombe amoureuse Vadim tout autant que Lorelia. Avec le portrait d'un tel personnage, qui ne le serait pas.

    Dans ce récit à deux voix, chaque personnage se dévoile à nous. Celle de Vadim nous fera avancer dans le coté mystérieux de cette aventure et dans le milieu mafieux russe dans lequel, lui et ses proches évoluent. Un monde de manipulation, de mensonges dont lui même use pour protéger celle qu'il aime encore. 

    L'intrigue se marie parfaitement avec la romance, le rythme, marqué par des rebondissements, oscille entre  moment de répits introspectifs et scène d'actions, de révélations que le suspens vient cadencer.

    2 autres protagonistes tiennent une part importante dans cette aventure, et l'on espère pour eux, un happy-end, tout autant que pour les personnages principaux, la découverte se fera au dénouement. Personnellement, je me suis attachée à eux, ses amis indéfectibles. La relation qu'ils entretiennent est pétillante, marqué par des dialogues percutants, touchants teintés d'une pointe d'humour.

    Quant à la romance entre Vadim et Lorelia, elle est juste magnifique, sublimée par la belle plume de l'auteure.

    Les derniers chapitres de ce roman, qui se dévore, et le dénouement réservent jusqu'au bout des surprises, bien peu prévisibles.

    Coup de coeur et je remercie ma binôme pour cette belle découverte et je pense que je vais me plonger très vite dans d'autres romans d' Ange Edmon

    Les points forts : 

    • La plume 
    • le contexte choisi
    • La romance

    Bémol

    Introspections des personnages redondants

     

    Little Odessa LC


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    Les loges du malLe roi se meurt est à l'affiche du théâtre du Palais Royal. Mais ce soir, le drame ne se jouera pas sur scène. Peu avant la représentation, Albin Clavel, le comédien vedette, est retrouvé sauvagement assassiné dans sa loge par un individu que personne n'a vu ni entrer, ni sortir?
    Mais pourquoi cette mise en scène sordide ?
    S'agit-il d'un drame en un seul acte ?
    Et si les coulisses dissimulaient d'autres crimes inavoués?

     

     

    Les loges du malEt hop, on continue a sortir du placard les livres les plus anciens, voici mon avis sur ce roman offert par les auteurs au stand Amazone lors du dernier salon du livre de Paris.

    Enzo Bartoli nous plonge dans l'univers du théâtre au cours de son enquête, mettant en scène l'équipe du 36 quai des orfèvres, personnages récurrents d'une série à ce que j'en ai déduit. Pour autant, cela ne gène en rien la lecture. 

    L'intrigue est bien construite et se laisse très agréablement lire, la plume de l'auteur est plaisante et fluide, le tout addictif. 

    Les éléments du puzzle s'emboitent assez rapidement et les soupçons se concrétisent dans le dénouement. 

    L'auteur aborde quelques sujets contemporains en nous plongeant dans le passé du protagoniste et laisse un temps supposer un élément de piste. 

     Très bon moment de lecture, plutôt légère, style roman de gare, très soft, polar bien loin des thrillers psychologiques que je préfère.

    Un auteur à découvrir.

    Les loges du mal

     

    Les loges du malL'auteur 

    Nationalité : France
    Né(e) à : Paris , le 26/09/1965
    Biographie :

    Enzo Bartoli est auteur de romans policiers.

    Cancre invétéré, il entame une scolarité nonchalante et entre très jeune dans la vie active, au cœur d’un Paris populaire dont il s’inspirera plus tard pour ses romans.

    Son parcours professionnel emprunte alors des chemins de traverse parfois surprenants. Il passe ainsi d’un atelier de mécanique au bureau d’une agence de com’, puis de celui d’une administration au comptoir d’un bar malfamé et enfin, grâce à un improbable concours de circonstances, finit par devenir journaliste. C’est à ce moment-là que les choses s’enchainent.

    Il publie coup sur coup avec succès "Les loges du mal" (2016), "Curriculum Mortem" (2017) et "Enquête à l’arrivée" (2017) - ces deux derniers seront retenus dans la sélection finale du Prix du Quai des Orfèvres - puis "Sous les pavés, la mort" (2018).

    En 2018 il tente à nouveau sa chance au Prix du Quai des Orfèvres avec "AdopteUnTueur.com", qui de nouveau figurera dans la sélection finale et passera de peu à côté de la consécration. Ce titre deviendra donc naturellement, le tome 5 de la série "Brigade Criminelle".

    En marge de cette série, il s'offre quelques récréations avec des romans aux styles différents. L'enquête policière type est mise de côté pour laisser place à des personnages décalés, maniant l'humour noir avec une certaine aisance. Ces romans, écrits à la première personne, jouissent d'une liberté de ton souvent jubilatoire. Ils ont été publiés sous les titres "Six mois à tuer", "Piste rouge... sang" et tout récemment "Madame la flic".


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  • Nuit d'ô rage« Et puis elle arriva, longue jeune fille aux cheveux bruns tombant sur ses épaules, lèvres peintes en rouge rendant sa peau plus pâle. Elle était seule, un sac à main en bandoulière et un sac de voyage gonflé comme une baudruche dans la main droite, qu’elle laissa choir comme un poids trop lourd sur le pavé. Son regard m’accrocha dès son entrée dans la pièce. Une jolie robe rouge et noire, des fines chaussures découvertes, un foulard de soie, voilà ce que je vis et qui me reste encore aujourd’hui comme souvenir de son arrivée. »

    Une locataire énigmatique et si séduisante qui bouscule, déstabilise la narratrice dans ses convictions. Ce qu’elle avait cru jusqu’alors s’écroule se désagrège au contact de cette jeune Katia au passé chaotique et sulfureux.

    Deux chemins contraires, deux femmes Marie-Noëlle et Katia, deux personnages aux caractères opposés qui ont besoin de façon différente l’une de l’autre. Après la disparition de Katia, mue par un désir irrépressible de comprendre, Marie-Noëlle entame un voyage vers le passé de celle-ci.

     

    Nuit d'ô rageJ'avoue ne pas trop savoir dans quoi je me lançais au tout début de lecture, m'imaginant partir dans une quête sur la disparition de Katia dans un roman qui tiendrait donc plus du polar. Pour tout dire, c'est bien d'une quête qu'il s'agit, mais pas vraiment celle du genre de celle à laquelle je pensais.

    Dans cette sorte de huit-clos, nous suivons Marie-Noelle peinant a comprendre le départ soudain de sa locataire. Très vite nous découvrons à travers la voix de la narratrice comment la jeune fille est venue bouleverser sa vie. Pas à pas nous découvrons Katia à travers la relation que les deux femmes entretiennent.  Un véritable plongeon dans leur intimité et l'évolution de la relation qui expliquera le final. 

    En parallèle nous suivons celle d'une gamine, Adélaïde, jusqu'à ce que les histoires se mêlent et que tout prenne sens, y compris le titre.

    Au fil des chapitres, le départ de Katia devient mystérieux et suspect, l'on échafaude des plans sur la comète au vu de quelques éléments distillés subrepticement par l'auteure. 

    Le dénouement ne répondra qu'à une partie de nos suppositions fondées. Le reste s'est trouvé pour moi inattendu, je n'avais pas envisagé cette issue.

    L'histoire est courte et addictive et se lit rapidement facilité par la belle plume de Odile Marteau Guernion.

    Roman dramatique qui aborde les sentiments et les conséquences lorsque deux personnes, au mode de vie diamétralement opposées, se croisent et font un bout de route ensemble. Une histoire réaliste, avec des personnages touchants.

    Les points forts :

    • l'intrigue
    • la plume
    • les sujets contemporains 

    Mon bémol 

    Absence de quelques éléments de réponses expliquant la fin en rapport avec l'enquête policière et le comportement du voisin

     

    Nuit d'ô rage


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