• Fantasy/Fantastique/SF/Dystopie

     

     

    Saga Twillight

     

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    Sublimes Créatures

     

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    17 Lunes

     

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    Les Ames Vagabondes

     

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  • L'épreuve :  Le labyrintheQuand Thomas reprend connaissance, sa mémoire est vide, seul son nom lui est familier... Il se retrouve entouré d'adolescents dans un lieu étrange, à l'ombre de murs infranchissables. Quatre portes gigantesques, qui se referment le soir, ouvrent sur un labyrinthe peuplé de monstres d'acier. Chaque nuit, le plan en est modifié.
    Thomas comprend qu'une terrible épreuve les attend tous. Comment s'échapper par le labyrinthe maudit sans risquer sa vie? Si seulement il parvenait à exhumer les sombres secrets enfouis au plus profond de sa émoire ...

    Editeur :   PKJ
    Genre:  Jeunesse
    Date de sortie: 04/10/2012
    Prix du livre papier :  Broché 18,50€  Poche: 7,90€
    ISBN:  2266200127 

    Existe en numérique: 12,99€ ( Mouais)

     

     

     

     

    L'épreuve :  Le labyrintheUne trilogie dans ma PAL e-book depuis ... longtemps. Un peu oubliée au profit d'autres lectures. C'est le ma fille qui l'en a fait sortir me tentant par la version ciné qu'elle vient de voir. Et comme je n'aime pas voir un film avant d'avoir lu le roman, ceci explique cela.

    Que dire de cette dystopie, de ce best-seller sorti depuis 2012 ? 

    À vrai dire je suis plutôt déçue.

    Le style de l'auteur est plaisant, fluide abordable pour des ados, mais l'intrigue ne m'a pas totalement convaincue. Un peu trop alambiquée.

    James Dashner par son imaginaire nous transporte dans un univers très fermé, celui du  labyrinthe. Nous suivions un groupe  d'ados qui a pour mission d'en découvrir la sortie. Pourquoi ? Qui les y  a poussé ?  Quelles sont les règles et comment ont elles été établies ? On ne le saura pas. Ce que l'on sait c'est que ce groupe d'ado de 13 à 18 ans, suppose-t-o, est organisé en micro-société avec des groupes dont chacun à une mission propre. Ces jeunes gens n'ont aucun souvenir de leur passé. Sauf après la Transformation.  Ce microcosme est automne, survit grâce à ses propres travaux, cependant ceux qu'ils appellent les créateurs subviennent à d'autres besoins. Ils envoient également régulièrement de nouveaux ados. Le tout est bien rythmé depuis 2 ans. Dans ce groupe pas de filles, on se demande pourquoi ?

    L'arrivée de Thomas et de Teresa va chambouler cette vie relativement tranquille et des événements vont s’enchaîner, provoquant  plusieurs drames et déclencher une sorte de compte à rebours.

    Si l'histoire est addictive car le lecteur souhaite connaitre les rôles des 2 nouveaux venus et l'issue de cette épreuve., il manque un je ne sais quoi pour me passionner pour les aventures de ce groupe.

    Pourtant on trouve dans cette histoire les thèmes récurrents des dystopies qui en règle générale me séduisent : vie communautaire, solidarité, persévérance, sacrifice et un soupçon de romance se profile à l’horizon. Donc tous les éléments pour rendre cette histoire passionnante. 

    Thomas est le personnage clef de cette énigme, avec Teresa, le lecteur le devine assez vite. Pour autant, je dois avouer que ce duo ne me touche guère. Je ne parviens pas pour l'instant à m'attacher à ses personnages.

    Le début du roman est assez poussif, et j'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. Qu'elle histoire d'ailleurs ? Je me suis longtemps demandé quels étaient les objectifs de l'auteur.

    Le groupe mène une vie assez dans cet univers assez carcéral, c'est vrai, son champ d'action est limité, cependant ils ne manque de rien. Alors pourquoi se mettre  en danger, à en mourir parfois, à revenir blessé, subir cette Transformation qui ramène des souvenirs si déplaisants que personne ne veut les partager ? Quel est l’intérêt des  Créateurs  qui ont dans un premier temps effacés leurs souvenirs ? Pourquoi leur rendre  ?

    De nombreuses questions sans réponses auxquels le dénouement ne répondra que partiellement. Pour moi tout n'est pas clair dans cette intrigue, j'ai le sentiment qu'il manque quelque chose pour rendre le tout cohérent. 

    Un tome pour moi moyennement ficelé qui pourtant a séduit de nombreux lecteurs.  Une mise en place pour la suite aux vues des révélations de l'épilogue qui laisse présager une suite plus passionnante. Du moins je l'espère.

     

    L'épreuve :  Le labyrinthe

      

     

     

     

     


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  • La longue nuit : La colonie de Haute-Terre SPLa Longue Nuit est une série en quatre volets qui s'inscrit dans la lignée de romans post-apocalyptiques tel « Malevil » de Robert Merles. Elle décrit la fin d'une civilisation, la nôtre, qui en quelques jours va sombrer dans le chaos et l'anarchie. Au c?ur de ce monde incertain et glacial, plongé dans des ténèbres permanentes, un homme et une adolescente qu'il s'est donné pour mission de protéger, vont tout mettre en oeuvre pour assurer leur survie. Le danger est omniprésent. Il faut se méfier de tout et de tous, éviter les mauvaises rencontres, se protéger, apprendre à se battre. Y parviendront-ils sans perdre leur humanité ?Un roman qui oblige le lecteur à se poser des questions. Et vous, dans quel clan seriez-vous ?

    Editeur :  Auto-édition  
    Genre: SF Dystopie
    Date de sortie: 5/08/2018
    Prix du livre papier : pas de version papier  
    Version numérique:  1,99 €
    ISBN: B07G734C95

     

     

     

    La longue nuit : La colonie de Haute-Terre SPC'est toujours un plaisir de donner son avis sur un roman. Eh bien plus encore d'aider à promouvoir un  "jeune" auteur, un indé de surcroît, qui a besoin de se faire connaitre. Seulement voilà, comme je le dis toujours haut et fort ,SP ne rime pas avec complaisance. Dès lors,que ce fait est établi, tout le monde sait que je ne tricherais pas et que mon jugement sera impartial.  Je tenais à le préciser une nouvelle fois. Le sujet qui anime la toile, dernièrement, avec des histoires de copinages et chroniques complaisantes à foison, fait débat et j'avoue qu'il me satisfait pleinement, étant jugée bien souvent comme très sévère.

    Une fois cette parenthèse fermée, venons en au roman. Eh bien je ne vais  pas attendre la dernière ligne pour vous le dire. J'ai adoré cette histoire ! C'est un énorme coup de cœur pour la plume, l'intrigue, la cohérence, et la crédibilité des événements.

    Le thème est certes vu et revu. Pour autant, Pierre-Guy Laurier traite son sujet d'une manière personnelle qui fait son charme. Dans cette dystopie, pas de jeunes ados qui vont sauver le monde. Non, ici les héros sont plutôt des anti-héros, des personnes ordinaires aux quelles n'importe quel lecteur peut s’identifier. Un seul objectif : survivre.

    C'est d'une manière très concise que l'auteure nous narre à travers un récit à la première personne,  celle d'Eric,un des protagonistes principaux, les événements qui ont  suivi la Grande catastrophe. Sa cause ? Naturelle, plus que possible. Les effets ? Réalistes ! Puisés dans les événements du passé.

    L'auteure brosse un tableau apocalypse crédible sur tous les tableaux. Ainsi nous assistons aux chamboulements climatiques, à ses conséquences sur tout être vivant sur la planète. C'est très visuel, et particulièrement bien dépeint, très photographique. 

    Mais le talent de  Pierre-Guy Laurier ne s'arrête pas là. Il sait aussi créer des personnages aux personnalités abouties. Leur faire prendre des décisions en adéquation avec les événements en cours. C'est bien sur à travers les yeux d' Eric, de ses sentiments, de ses émotions que nous vivrons ces souvenirs passés. Car c'est à distance de cette longue nuit qu' Eric en fait le récit. Combien de temps après ? Pour l'instant je l'ignore.

    La première partie peut sembler un peu longue, notre duo vivotant dans l'attente d'une aide improbable. puis au fil des pages, les événements s’accélèrent et la deuxième partie est plus rythmée. Plus angoissante aussi. Car l'auteure instille la peur, et l'on s’inquiète  pour nos protagonistes. Les rebondissements sont plus nombreux et parfaitement orchestrés pour vous tenir en haleine quant à l'issue de ce premier opus. Une fois encore l'auteure maîtrise son sujet et les scènes décrites, quelques fois violentes, sont toujours très visuelles.

     Mais ce qui porte le roman c'est le portrait  brossé  par Pierre-Guy Laurier,( plutôt sombre  et même quelque peu effrayant ), mais avec justesse de la nature humaine. Mais pourtant au vu des circonstances et des comportements de l' Homme dans des situations contemporaines, on ne peut qu'imaginer que le pire de l'individu soit la première chose, qui une fois  hors de contrôle prenne le pas sur tout le reste.  Instinct pervers, soif de pouvoir, cruauté, la peur, génèrent chaos et destruction. L'auteure maîtrise suffisamment sa plume et ses pensées pour le retranscrire suscitant ainsi beaucoup d'émotion et de questionnemenqt chez le lecteur. Et vous sombriez-vous dans le coté sombre ?  Ou vos valeurs morales parviendraient à vous protéger des ténèbres ? Ces même valeurs ne risqueraient-elles pas de vous mettre en danger, quant il s'agit de tuer pour ne pas l'être ? Jusqu'au l'instinct de survie pousse-t-il un individu ? 

    Je me suis laissée entraîner dans cette histoire addictive, ponctuée de pauses afin de me plonger dans d'autres lectures auxquelles je devais répondre rapidement pour des raisons similaires ( SP). De ce fait, quand la lecture devenait trop stressante, c'est pour dire combien l'auteur est brillant pour  susciter l'angoisse chez le lecteur, nous poussant à nous inquiéter pour nos personnages auxquels l'on s'attache très vite, je changeais de registre.

    Un grand bravo à Pierre-Guy Laurier qui a su me passionner, me tenir en haleine, m'émouvoir. Une plume poétique, fluide et descriptive sans excès qui nous permet de visualiser les lieux, nous permettant de nous approprier les paysages.  On devine un travail de recherche de l'auteur sur les effets qu'aurait une catastrophe sur la planète. Quant aux personnages, il vibrent sous sa plume, ils nous semblent si réels tellement leurs personnalités  sont habilement développées. Eric, Henri, Adèle, Chantal, Mine, Madame et tous les autres, sont touchants, attachants, émouvants. Ils semblent exister et je peine à les quitter. 

    Arrivée à la dernière page, j'ai du mal à abandonner la petite Colonie, mais je sais qu'un autre opus sera publié dans quelques mois, il me suffit de faire preuve d'un peu de patience pour découvrir la suite des aventures passionnantes  du groupe.

    Je suis totalement conquise et sous le charme de la plume de l'auteur. Hâte donc de découvrir d'autres textes. 

     PS: En fait cette chronique concerne les 2 premiers tomes me signale l'auteur. J'ai eu par chance le privilège de lire les 2 premiers opus par un (pour moi) heureux concours de circonstances.

     

    La longue nuit : La colonie de Haute-Terre SP

     

     

    Disponible ICI

     

    Extraits citations

     

    "Chaque Survivant vivait au jour le jour, à son rythme, replié en autarcie relationnelle et affective complète"

     

    " Cette solidarité, ce sens du groupe, c'était ce qui faisait leur force"

     

    "Le pouvoir rend fou, dit-on. Surtout dans ce monde où les repères n'existent plus.

     

    " la guerre a ses règles alors que La longue Nuit était une jungle régit par un principe unique : la loi du plus fort" 

     

    " Elle était mineure, j'avais presque le double de son âge. Où était les limites ? Je ne savais plus.

     

    " De quoi avions-nous peur ? De rien. De tout. De l'inconnu, de ces univers parallèles au notre et que nous côtoyions sans jamais les rencontrer."

     

    " La vie tient à peu de choses finalement, et cela est encore plus vrai depuis la Grande Catastrophe. "

     

    " Dans toute déchéance, on raccroche son orgueil à ce que l'on peut"

     

    "Un animosité palpable flottait dans l'air. Chaque Survivant était un concurrent, un ennemi en puissance dont on surveillait le chariot et l'allure à laquelle il le remplissait"

     

    "Et  soudain, un changement radical dans la faune qui hantait les hypermarchés est venu nous rappeler la fragilité et la précarité de notre survivance dans le Monde Nouveau."

     

    © Pierre-Guy Laurier.

     


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    L'enfant de poussière Orphelin des rues qui ignore tout de ses origines, Syffe grandit à Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage. Là, il survit librement de rapines et de corvées, jusqu’au jour où il est contraint d’entrer au service du seigneur local. Tour à tour serviteur, espion, apprenti d'un mètre chirurgien, son existence bascule lorsqu'il se voit accusé d'un meurtre.

     

    Editeur : Au diable vauvertfantasy
    Genre: 
    Date de sortie: 17/05/2018
    Prix du livre papier : Broché 23€ 
    Version numérique: 12,99 €
    ISBN: 9791030701210 

     

     

     

     

     

     

      

    L'enfant de poussière Je ressors avec un avis mitigé de cette lecture.  Je me suis un peu perdue dans les méandres du contexte social et politique qui en est la toile de fond.  Mais d'un autre coté j'étais sous le charme de la plume de l'auteur que je découvre pour la première fois.

    Il brosse un portrait d'un jeune garçon et nous allons le suivre dans ce roman d’apprentissage qui court sur plusieurs années. Même si la plume est particulièrement poétique, je me suis ennuyée par moments.

    Cependant Patrick Dewdley nous attache au personnage de Syffe et de ses compagnons de route, ses amis d'infortune  Merle, Brindille, Cardou, Driche et d'autres personnages qu'il croisera et l'aiderons à grandir, le sauverons, le formerons. On devinera une forme d'amour dans les comportements de certains.  Cet apprentissage se fera parfois dans la douleur.

    Les portraits des personnages sont brossés avec finesse. Une certaine douceur dans le choix des mots vient adoucir la rudesse de ce roman fantasy qui prend ses sources pour une bonne part dans l'histoire moyenâgeuse avec son vocabulaire entre autre.Toutefois l'imagination de l'auteur perce ici et là.

    Nous suivons donc les aventures, de Syffe à travers son récit, avec beaucoup d’introspection bien plus que d'action. Ce tome traite de son enfance, enfance troublée ce qui le fera mûrir bien vite. Dans l'ombre se  profile une mission, des êtres surnaturels et des projets pour le jeune garçon lié à son histoire, je présume, que l'auteur ne fait qu’effleurer pour titiller notre intérêt. 

    Nous vivons donc son histoire avec ses yeux,  ressentons ses peurs, sa colère suivons son apprentissage avec le guerrier-var, percevons l'attachement des adultes pour cet enfant. 

    Dans l'ensemble la lecture fut plaisante, et l'auteur a su me faire ressentir de l’empathie pour les personnages d' Ulrich, Hesse et bien évidemment de notre protagoniste principal. L'issue de ce tome m'a un peu surprise par certains aspects. Au terme de cette histoire j'ai l'envie de connaître la suite, malgré les bémols que j'ai mis en avant. 

    Je remercie Masse Critique Privilège, ainsi que les Editions  Au diable Vauvert,  pour m'avoir donnée l'opportunité de lire ce roman. 

    A suivre.

     

    L'enfant de poussière

     

    L'enfant de poussière

     

     

    Extraits citations 

     

     

    "- je sais que ça été très dur, et je m'en suis voulu parfois, mais je pense aussi que c'était important que tu comprennes"

     

    " - (...) La bêche n'a pas besoin de comprendre pourquoi elle creuse. Le couteau n'a pas besoin de savoir pourquoi il coupe. Nous sommes tous l'outil de quelqu'un, et tu peux être sur d'une chose : c'est souvent pire de savoir sans comprendre que de ne pas savoir du tout"

     

    " je ne pouvais m’empêcher de prendre la mesure de ces flots-là, parce que je commençais à comprendre de quelle manière les vagues lointaines pouvaient déferler jusqu'à nos portes et grossir la tempête  qui y enflait déjà "

     

    " -Les certitudes changent. Même celles pour lesquelles ont a donné le plus" 

     

    "-ce n'est pas cette foule qui maîtrise le comment qui survit, mais cette poignée qui sait réfléchir aux quand et aux si. "

     

    "-La vrai sagesse est un arbre qui ne cesse de croître, Steitling. Les branches vivantes tombent et renaissent. Elles n'ont aucune limite, hormis celles que l'on veut bien leur donner"

     

    " cela m'a permis de saisir que derrière les massacres, les rapines et les viols, derrière les pires horreurs que le monde peut contenir, il n'y a ni mal, ni bien démons, ni mauvais sorts, mais seulement la folie d'hommes désespérés, dont la peur a fait des monstres"

     

    "-j'ai appris que la colère et la peur sont les pires ennemis du guerrier"

     

    " Uldrick m'avait assuré, hématome après hématome que jamais plus je ne serais l'esclave de moi- même. Que je m'appartiendrais tout entier, même dans la peur, même dans la rage, même dans la souffrance et le désespoir le plus abyssal. Je crois que je  le devinais déjà, mais avec le temps qui passe  j'ai acquis la certitude q'uil n'existe guère d'autre liberté que celle-là"

     

    "- toute vie est une vie, du moucheron, au cheval au sériphe. (...)  Aucune vie ne veut s'éteindre et aucune vie ne vaut mieux au'une autre. C'est la vérité la plus cruelle qu'un homme pusse comprendre et crois moi je mesure mes mots. Il n'y arien de plus cruel que cela" 

     

    " la guerre je le savais, ce  n'était pas qu'une histoire de soldats. C'était aussi les vies qu'ils brisaient sur leur route"

     

    © P. Dewdley

     

     

     


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  • The rain : Après l'apocalypse LCJe m'appelle Ruby Morris. Je déteste la pluie. Je vais vous dire un truc étrange au sujet des apocalypses, un truc que je ne savais pas avant d'en vivre une. Ça a l'air assez horrible, hein ? Faites-moi confiance... Ça peut toujours être pire. C'est ce qui arrive quand vous êtes seul, qu'il y a eu une apocalypse mondiale et que vous espérez l'arrivée de votre père comme il l'avait promis, mais qu'il ne se pointe pas. Alors qu'est-ce que vous allez devenir ? Et chaque jour, vous essayez de ne pas vous poser la uestion... Tout va bien se passer. Ou pas...

     

    Editeur :  Bayard jeunesse
    Genre:  Dystopie
    Date de sortie: 14/03/2018
    Prix du livre papier : Broché  15,90€  Numerique : 10,99 ( mouais ! )
    ISBN: 274705280X 

     

     

     

     

     

     

    The rain : Après l'apocalypse LCUn 2e tome qui réserve bien des surprises.  Cependant j'avoue que dans le premier tiers du roman, l'action peine à se mettre en place..

     Nous retrouvons Ruby 15 ans rejetée par les dirigeants de la base militaire et qui a préféré retourner chez elle plutôt que rester à Salisbury avec les autres bons "bons à rien"  qui se sont organisés pour survivre.Elle découvre ainsi que son père est venue la chercher et elle attend donc son retour pendant une durée indéterminée. Son univers  est réduit à peau de chagrin. Qu'est donc devenu le voisin responsable de la mort de son père, les évadés de la prison ?  le lecteur ne le saura jamais. Quoiqu'il en soit pour des raisons peu clairement définissables. Nous avons donc une jeune fille de 15, qui préfère vivre isolée jusqu'à ce que  Saskia réapparaisse soudain sans crier gare. Pourquoi ? Comment ? Encore des questions qui ne trouveront jamais de réponses.

     Un nouvel objectif induit pas Sask se dessine et  notre héroïne va vivre de  nouvelles  péripéties qui vont ainsi réunir  certains personnages du premier tome. N'est-ce pas ce dont le lecteur rêvait ?

    Voici donc Ruby de retour à la base, d'un coté " les bons", de l'autre "les inutiles". Rien n'a changé dans le cas Ruby jusqu'à ce que certains rebondissements surprenants changent la donne et enfin l'histoire prend du sens et j'avoue que jusqu’alors je me demandais où voulait bien nous emmener l’auteur en dehors des grandes phases d’introspection de notre héroïne.

    Cependant tout est plutôt confus, fouillis et peu crédible. OK on est dans une dystopie, cependant de nouvelles questions viennent me titiller, et je ne peux en parler sans spolier.

    Bref de rebondissements en rebondissements, même si parfois on a l'impression de tourner en rond, le lecteur parvient en fin de tome, car malgré tout c'est addictif, même si la lecture a été moins   fluide que dans le premier tome. Tout d'abord parce que j'ai détesté les  nombreux passages en majuscule ! OK c'est pour nous signifier que Ruby est en colère et le tout est narré dans le genre journal intime. Cependant j'ai trouvé ceci désagréable à lire.

    Bref pour moi une deuxième opus d'un niveau en dessous du précédent qui nous mène vers une conclusion somme doute assez  abrupte et inattendue . Les anti-héros restent  attachants  quand bien même Ruby m'a énormément agacée.

    De nombreuses questions restent sans réponses et certaines situations à mon sens pas crédibles, comme celle-ci par exemple ?  Comment la communauté croisée par Ruby peut-elle atteindre cette destination finale ? Qu'est devenu le groupe de Salisbury ? 

    Malgré mes bémols je reconnais que la saga est addictive, y compris ce tome car le lecteur attend des réponses. La dystopie est  au départ originale et  aurait pu être une bonne dystopie jeunesse mais ce tome 2 gache un peut le tout. Cependant je reste déçue par cet opus alors que le premier était prometteur. 

     

    The rain : Après l'apocalypse LC

     

     

     

     


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  • Diabolic  Le trone de sang LCLes Diabolics, ces créatures issues d'une manipulation génétique, plus fortes, plus rapides et plus impitoyables que n'importe quel être au monde, ont été décimées.
    Mais trois Diabolics sont encore vivants.
    Deux sont gardés en isolement total, enchainés à vie.
    Le troisième s'apprête à prendre le pouvoir.
    Depuis la mort de sa maîtresse, Némésis n'a plus aucune limite.
    Mais avant de devenir la future impératrice de la galaxie, Némésis doit réussir à obtenir le statut d'être humain.
    Et pour cela, elle est prête à tout.
    Quitte à donner sa vie.
    Quitte à en prendre d'autres.

     

    Editeur :  Bayard jeunesse
    Genre:  SF, Jeunesse
    Date de sortie: 16/05/2018
    Prix du livre papier : Broché  17,90€  Numerique : 11,99€  
    ISBN:  2747090809 

     

    Diabolic  Le trone de sang LCC'est diaboliquement monstrueux  que de  torturer le lecteur de la sorte ! Mais c'est aussi si riche en émotions.

    L'auteure souffle le chaud et le froid  dans cette relation qu'entretiennent Némesis et Tyrus, certes pas toujours de leur fait. Tantôt  tout laisse à penser que nous 2 tourtereaux vont vivre une magnifique histoire d'amour pour laquelle chacun est  prêt à sacrifier sa vie pour l'autre, et tantôt leur avenir commun semble des plus compromis face aux manipulations  et  tortures mentales qu’inflige Passus à nos 2 héros. L'amour est-il un moteur si puissant qu'il peut triompher des coups du sort, des manipulations, d'un sentiment d'abandon  ?

    En parallèle, SJ Kindaid brosse le portrait d'une société décadente dans laquelle la drogue et les jeux de pouvoir  tiennent une place prépondérante, tant et si bien qu'on ne peut dénouer la part du vrai et celle des mensonges. Nous assistons de véritables jeux de cirques pour amuser le peuple ( et je ne peux m’empercher de penser que l’auteure a pu s'inspirer de l' Empire Romain pour créer son ambiance impériale ). La soif de pouvoir et son obtention mènent à des ignominies.  Dans un tel contexte  les idéaux de Tyrus sont-ils utopiques et irréalisables ? Quand restera-t-il après avoir subi l'emprise de Passus, sa le bien triomphera-t-il du mal ? Lui et Némesis parviendront-ils à construire un nouveau monde ?

    Dans cet univers futuriste, crée par SJ Kindaid, les fléaux modernes  y ont la part belle, drogue, pouvoir de l'argent qui permet de tout acheter ou presque y tiennent une grande place. Jusqu'au peut-on aller pour survivre ? Le effets pervers et néfastes de certaines conditions de vie sont-ils irréversibles ?   Et qu'en est-il de facteurs  extérieurs aggravants sur un individu fragilisé ?  Car c'est un peu la question que l'on se pose : quelle est la part de responsabilité de Nemesis, pour avoir pris une décision unilatérale au nom de l'amour qu'elle porte à Tyrus, quand elle n'ignorait pas les conséquences possibles ?

    L'auteure ne cesse de nous surprendre, avec moultes rebondissements, nous faisant osciller, tout comme Némesis, entre espoir, doute et déception. Sa plume magique nous transporte, et personnellement  elle m'a, par le rôle qu'elle fait jouer à Tyrus totalement chamboulée me laissant angoissée au fil des pages tant ce tome est violent et stressant. Les héros m'ont touchée et je ne peux que féliciter l'auteure pour m'avoir accrochée aux personnages qui ne vous laissent pas indifférents. On souffre avec eux !  Cette saga est à classer pour moi, parmi ces romans dont on a du mal à abandonner les personnages et qui vivent encore dans votre esprit, une fois la dernière page tournée.

    La fin est bouleversante et inattendue... quoique  en y réfléchissant  à tête reposée, la plus logique aussi, et l’auteure nous y a emmenée progressivement. Elle est même effrayante, nous savions déjà qu'il ne suffit pas d'avoir un statut d'humain pour en être un, mais qu'en est-il de la fragilité de cette humanité qui fait de nous ce que nous sommes quand les coups du sort s'acharne sur vous ? Tout ce qu'à subi Tyrus justifie t-il tous changements de en lui ?  La vengeance est-elle la réponse à toutes les souffrances que les autres vous infligent ?

    La fin ouverte laisse présager, ou tout au moins espérer en, un troisième opus. J'espère, donc, que SJ Kindaid va puiser dans son imagination fertile  et nous concocter de nouveaux rebondissements pour nous offrir un happy-end.

     

     

     

     

    Avec Gaelle

     

    Extraits citations

     

    "- dans la vie, reprit-elle, les gens s'aiment, les gens  meurent, les gens voient disparaitrent ceux qu'ils aime de tout cœur. Ça arrive tout le temps et les gens passent à autre chose."

     

    " sans lui il n' a pas d'empereur que le nom. Il n'est qu'un jeune homme amoureux de la mauvaise fille"

     

    © SJ Kindaid

     


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