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    La dernière vision de Maä SPPour renforcer la foi vacillante d’Anzy en Maä, sa mère lui raconte une nouvelle fois l’histoire de celle qui sauva les hommes.
    Différente des autres, car née du ventre de sa mère, Maä dut se mettre en quête de l’Outremonde pour découvrir le secret du monstrueux Tantacle

     

    Éditeur : Marathon éditions
    Genre: fantasy SF jeunesse
    Date de sortie : 4/3/2020
    Prix du livre papier :  Broché : 15,90€ 
    Version numérique: 5,90
    Nombre de pages :  236

    Disponible Amazone  et Marathon édition

     

     

     

     

     

    La dernière vision de Maä SPJ'ai découvert la plume et l'imagination de Laurent Salipante à travers La cité dénaturée, ce qui m'a aussitôt incitée à découvrir ce roman édité chez Marathon Editions. 

    Une fois ma lecture commencée, je ne suis plus parvenue à lâcher l'ouvrage, tant l'histoire est addictive, le personnage de Maä et l'univers dépeint par l'auteur, intrigants.

    On se pose mille questions sur les objectifs du Tantacle, sur les fondements de ce monde dans lequel vit Maä, le rôle et les objectifs des nombreux protagonistes.

    Protagonistes dont l'auteur brosse des personnalités bien campées. L'on s'émeut donc pour Maä, s'inquiète pour cette gamine de 12 ans dont la légende donne de l'espoir à l'espèce humaine.  

    Difficile néanmoins, d'aborder ce roman et son contenu sans spolier, d'autant que le résumé est des plus succinct, ce qui n'est pas plus mal.

    Ce que je peux dire, c'est que Laurent Salipante maîtrise parfaitement la construction de son récit et qu'il nous mène, pas à pas, vers une issue des moins envisageables. Pas une seconde, je n'ai imaginé qu'il nous fasse cheminer jusque là. 

    Comme pour ma dernière lecture, j'ai apprécié la plume et le style fluide, l'écriture poussée et le choix du vocabulaire. De ce fait, Laurent Salipante nous offre des scènes d'action particulièrement bien décrites, très visuelles et des rebondissements judicieux et surprenants, loin d'être excessifs.

    L'on ne s'ennuie pas une seconde et ce jusqu' au dénouement qui suscite quelques  interrogations.

    Maä mythe ou réalité ?  Un personnage imaginaire ? Une illusion pour susciter de l'espérance dans les cœurs qui ont perdu la foi ?  Un besoin de croire en un héros pour nous faire avancer ? Ou tout simplement une jeune fille aux dons particuliers et au destin hors du commun ?

    A vous de vous faire votre propre opinion en découvrant la dernière vision de Maä.

    Je remercie Marathon Editions pour ce SP, ainsi que l'auteur qui m'a gentiment offert un exemplaire dédicacé, pour cet excellent moment de lecture. 

     

    Partir c'est mourir un peu SP

     

    La dernière vision de Maä SPL'auteur :

    Après des études de cinéma et de littérature, Laurent Salipante travaille comme réalisateur à Montpellier et à Paris avant de se tourner vers l’éducation. Il enseigne à présent les Lettres modernes.
    Auteur de nombreuses nouvelles, « La dernière vision de Maä » est son deuxième roman.

     

     


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  • De Gaulle intime SP Aide de camp du général de Gaulle de 1959 à 1963, puis de 63 à 69, l'amiral Flohic raconte l'homme qu'il a connu, afin de donner "une image différente de celle qui apparaissait sur les "écrans de télévision" 

    C’est donc un de Gaulle familier dont on découvre les habitudes, les mots et les réflexions, sur fond de retour aux affaires, de drame algérien (« Cela ne vous fait-il pas l’impression d’un pays fini ? », lui demande-t-il en 1960) ou de contestation sociale… dès le 28 avril 1968, à quelques jours de l’explosion, Flohic est le témoin de la lassitude qui s’empare déjà du Général et lui fait dire : « Cela ne m’amuse plus beaucoup ; il n’y a plus rien de difficile, ni d’héroïque à faire. »
    Seul témoin et organisateur de la « fuite » à Baden Baden le 29 mai 1968, il consacre à cet épisode de nombreuses pages. On y découvre un de Gaulle désemparé, qui n’hésite pas à solliciter les conseils de son aide de camp éberlué : « Que va-t-il se passer maintenant ? Que peut-on faire ? Maintenant que je ne suis plus sur le territoire français, le Conseil constitutionnel va constater ma déchéance ! »

    L’amiral Flohic sera enfin, avec Mme de Gaulle, l’unique compagnon de voyage du Général lors des trois mois qu’il passa en Irlande, en mai-juin 1969, après son retrait du pouvoir. Mais aussi, tout au long de la présidence, le témoin officiel ou informel de rencontres avec Kossyguine ou encore Kennedy, auquel il servit d’interprète en 1961.

     

    Editeur :  Archi-poche (Réedition)
    Genre: Mémoires
    Date de sortie: 13/4/ 2019
    Prix du livre papier :  8,00 Broché chez Archipel : 11,82
    Version numérique:  12,99
    Nombre de pages : 169

     

    De Gaulle intime SP Hormis dans le dernier chapitre, je n'ai pas trouvé dans ce récit, ce que j'attendais, à savoir un De Gaulle intime. Car dans l'intimité du personnage l'on n'entre pas vraiment.

    L'auteur ne fait effleurer le sujet à travers quelques phrases partagées qui donnent une vague idée du ressenti de l'homme lors d’événements marquants qui ont jalonnés sa carrière politique.

    Rien de nouveau n'en ressort, si ce n'est les conséquences des choix de l'homme public sur sa carrière.  Je n'en sais pas plus sur ce qu'il a ressenti suite aux attaques ciblés et les attentats le visant suite à ses choix sur l'affaire Algérienne. En tant que militaire et ayant mené la lutte pour sauver la France on ne peut douter des répercussions que cela a du avoir sur sa personne.

    L'homme présenté, suite à cette lecture, reste aussi froid et si peu disert qu'il nous est apparu. j'attendais de découvrir un part d'une homme autre que public. Un image plus touchante que celle que nous brosse son aide de camp qui nous narre plutôt sa propre vision du parcours politique du Général. 

    L'admiration de Frederic Flohic pour l'ancien président transparaît dans ce récit et j'ai noté bien souvent des  traces de son propre positionnement sur les affaires d’état.

    Quelques anecdotes viennent émailler le récit, mais son noyés dans la majorité de compte rendus de crises publiques  du règne de Charles de De Gaulle à la présidence.

    Je ressors donc, plutôt déçue de cette lecture, tant le contenu ne correspond pas ce que  le mot "intime" m'évoque.

    Probablement que les fans du grand homme qui a marqué nos mémoires par son héroïsme, se satisferont. Dommage que l'accent n'est pas porté  davantage sur l'homme et ses doutes, son envie de mener à bien sa présidence.

     

    Et les rossignols chantent encore 

     

    De Gaulle intime SP L'auteur :

    Nationalité : France
    Né(e) à : Ploubazlanec, Côtes-du-Nord , le 02/08/1920
    Biographie :

    François Flohic est un amiral français.
    Il s’engage en juillet 1940 dans la France Libre et rejoint le général de Gaulle.

    En novembre 1958, capitaine de corvette, il est désigné par la marine pour être l’aide de camp du premier président de la Ve République. Il sera à son service de 1959 à 1963, puis de 1965 à 1969.


    Capitaine de vaisseau, il commande le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, école d'application des officiers élèves de l'école navale, du 5 septembre 1969 au 2 septembre 1971.


    L'amiral François Flohic est, entre autres, commandeur de l'ordre de la Légion d'honneur et grand-croix de l'ordre national du Mérite.

    Il est l’auteur de deux témoignages : Souvenirs d’outre-Gaulle (Plon, 1979) et Ni chagrin, ni pitié, souvenirs d’un marin de la France libre (Plon, 1985).

    Il réside aujourd’hui dans le Var.

     


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    Un garçon sur le pas de la porte Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée – jusqu’au jour où il trouve Brink Adams qui l’attend sur le pas de sa porte.
    Car l’adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l’homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction

     

    Editeur : Phébus 
    Genre: Littérature contemporaine
    Date de sortie: 12/3/ 2020
    Prix du livre papier : 18,00 
    Version numérique: 12,99
    Nombre de pages : 170

     

     

     

     

    Un garçon sur le pas de la porte Je ne refuse jamais un Masse critique privilège, trouvant l'occasion trop belle pour le plus souvent découvrir des auteurs qui me sont inconnus.

    C'est le cas ici et pourtant Anne Tyler n'en est pas à son premier roman et a décroché le tres célèbre prix Pullitzer pour Leçons de conduite.

    Que dire de son dernier roman ? 

    Tout d 'abord, je dirais qu'il est inclassable. Je ne sais vraiment pas dans quel genre le ranger. L'auteure nous y narre la vie ordinaire et sans fantaisie de Micah, cinquantenaire, aux habitudes et à l’organisation à la limite de la maniaquerie.

    Petit boulot, vie sentimentale d'une platitude déconcertante, qui lui convient suite à des déceptions sentimentales, l'arrivée soudaine d'un adolescent, fils d'un amour de jeunesse, va indirectement chambouler sa vie. Mais pas vraiment de la manière que l'on imagine.

    Anne Tyler ne fait pas dans le rebondissement fracassant, elle s'attache plutôt à la psychologie des personnages.

    Ses protagonistes sont donc particulièrement bien campés et elle nous fait partager ce quotidien, si réaliste, que l'on ne peut que se projeter dans la vie de Micah aux journées identiques, brossés avec force détails ( trop à mon goût).

    Cependant l’histoire est prenante et l'on se prend de sympathie pour le personnage principal, ce monsieur tout le monde.

    Le récit donc, malgré le style factuel ( qui se justifie et donne de la force à la routine quotidienne de Micah, - pour autant, j’apprécie moyennement-) est addictif et l'on en vient à la fin sans s'y être ennuyé.

    Néanmoins,  le dénouement, qui devient prévisible au cours des chapitres, est plutôt abrupt et me satisfait moyennement.

    Cependant, j'ai apprécié cette aventure et je remercie Masse Critique et les éditions  Phebus pour cet exemplaire à la très belle et originale couverture.

     

    Charleston

     

    Un garçon sur le pas de la porte L'auteur :

    Nationalité : États-Unis
    Né(e) à : Minneapolis, Minnesota , le 25/10/1941
    Biographie :

    Anne Tyler est une femme de lettres américaine.

    Elle a passé son enfance dans une communauté des quakers. À l'âge de 16 ans, elle entre au Swarthmore College, puis décroche une bourse d'études pour s'inscrire à l'Université Duke d'où elle sort diplômée en 1961.
    Elle poursuit son cheminement à l'Université Columbia en études slaves. Après un an, elle abandonne sa maîtrise et retourne à Durham en Caroline du Nord pour y travailler un temps comme bibliothécaire à l'Université Duke.

    En 1963, elle épouse Taghi Modarressi (mort en 1997), écrivain de langue persane et psychiatre pour enfants d'origine iranienne avec qui elle a deux filles et entame sa carrière d'écrivain en publiant des nouvelles, puis le "If Morning Ever Comes" (1964), son premier roman, suivi de "The Tin Can Tree" (1965).

    Pour élever ses enfants, elle délaisse le roman, mais continue de publier des nouvelles, outre des critiques littéraires et des articles, pour The New Yorker, The Saturday Evening Post, Redbook etc.

    Elle revient au roman à partir de 1970. Elle est lauréate du National Book Critics Circle Award en 1985 pour son roman "Le voyageur malgré lui" (The Accidental Tourist) et du Prix Pulitzer de la fiction en 1989 pour son roman "Leçons de conduite" (Breathing Lessons).

    Ses nombreux romans ne constituent pas une analyse sociale à grande échelle, certes, mais ils projettent un éclairage extraordinaire sur la vie de personnes ordinaires, principalement issues de la classe moyenne qui s'efforcent de parvenir à un équilibre entre la quête de leur individualité et les liens de fer que constituent les obligations et l'amour envers leur famille.

    Ses livres célèbrent l'héroïsme et les échecs de la vie domestique à petite échelle. Bien que les personnages de ses romans soient souvent excentriques, insolites ou blessés, ces mots ne suffisent pas à décrire la générosité, l'affection et les sentiments disproportionnés qu'Anne Tyler accorde aux personnages de tous ses romans.

    En janvier 2012, elle reçoit le Sunday Times Award for Literary Excellence. La romancière réside à Baltimore.

    Page Facebook : https://www.facebook.com/AnneTylerAuthor/

     


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  • Et les vivants autourVoilà quatre ans que l’ombre de Jeanne plane sur eux.
    Comme s’ils n’avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu’elle était morte pour de faux.
    Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme

    Editeur :  Belfond
    Genre: Thriller
    Date de sortie: 5/3/ 2020
    Prix du livre papier :  19,00
    Version numérique:  6.99
    Nombre de pages : 440

     

     

    Et les vivants autourJ'ai découvert la plume de Barbara Abel avec Je sais pas, donc quand Masse critique Privilège te propose le dernier roman de cette auteure, tu fonces sas hésiter, sans même te pencher sur le résumé.

    Résumé que j'ai à peine survolé avant de commencer ma lecture.

    Une lecture totalement addictive tant,au fur et à mesure, l'auteur nous tient en haleine sur l'issue de ce drame familial qui va déchirer tous les membres de la tribu autour de la belle endormie. Ce qui nous incite à la réflexion. Quelles auraient pu être notre propre positionnement ? Quelle décision trouvons nous la plus légitime. Les choix de chaque protagoniste tiennent-ils compte de ce que Jeanne aurait souhaité si elle avait eu son mot à dire ? De ce qui est le mieux pour elle ?

    Dans ce thriller, Barbara  Abel maîtrise  la psychologie des personnages et au fil des pages nous découvrons les différentes personnalités qui vont s'affronter, leurs passés respectifs.

    L'auteure les fait entrer en scène progressivement et ne nous révèle pas immédiatement les liens entre eux et Jeanne. Elle maintient le suspens suffisamment longtemps et pas trop exagérément non plus, juste le temps nécessaire pour nous intriguer et distribue les infos au compte goutte, avec un talent indéniable. 

    Les rebondissement,s auxquels on a l'habitude dans les thrillers, sont peu nombreux, mais d'une efficacité redoutable, tans le volet psychologique est important.

    Au delà de ce qui est arrivé à Jeanne ( l'auteure  s'étant inspiré d'un fait divers) les conséquences sur les relations familiales sont très réalistes. De plus l'auteure nous passionne pour le passé de cette famille dont elle déroule le fil à rebours avec des informations distillées avec finesse.

    J'avoue que je n'ai pas vraiment prévu le dénouement, même si certaines situations au fur et à mesure que l'on avance laissent supposer quelques issues probables. Mais pour ce qui est du clap de fin,  eh bien elle scotche et ouvre la porte à une foule de pensées personnelles. Et j'avoue que je la  trouve géniale tant elle laisse supposer diverses conjonctures.

    Je tire tire mon chapeau à Barbara Abel pour avoir ourdi ce plan  psychologique machiavélique, il fallait vraiment y penser, autour d'un simple fait divers. 

    Les personnalités de ses personnages sont si abouties et complexes que l'on oscille entre compassion, révolte et dégoût. 

    Une intrigue très réaliste qui nous plonge au coeur de l'âme humaine, d'une famille en apparence unie qui cache quelques secrets aux conséquences désastreuses.

    Une lecture coup de coeur, je n'en avais pas eu depuis un moment.

    Je réitére mes remerciements  à Babelio et les Editions Belfond pour ce superbe moment de lecture.

     

    Just 17 LC

     

     

    Et les vivants autourL'auteur :

    Nationalité : Belgique
    Né(e) à : Bruxelles , le 03/12/1969
    Biographie :

    Barbara Abel est une auteure de romans policiers.

    Après avoir suivi à 15 ans des cours de théâtre à l'Académie d'Etterbeek, elle étudie à l'Université Libre de Bruxelles où elle obtient une licence en philologie romane. Elle s’inscrit ensuite à l’École d’interprétation du Passage de Paris, puis exerce pour un temps le métier de comédienne et participe à des spectacles de rue.

    À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre, "L'Esquimau qui jardinait", qui est montée avec succès sur des scènes bruxelloises et au Festival de théâtre de Spa.

    Elle se lance peu après dans l'écriture, publie quelques textes dans différentes revues et, en 2002, un premier roman policier, "L'Instinct maternel", lauréat du Prix du roman policier du festival de Cognac.

    Elle fait ensuite paraître d'autres récits de suspense qui évoquent souvent des milieux familiaux étouffants où germent délits et folie.

    Sélectionnée par le prix du Roman d'Aventures pour "Un bel âge pour mourir" (Éditions du Masque, 2003), elle voit aujourd'hui son œuvre adaptée à la télévision et traduite en plusieurs langues.

    "Un bel âge pour mourir" a été adapté en téléfilm et diffusé sur France 2 en 2008, sous le titre "Miroir, mon beau miroir", avec Marie-France Pisier et Émilie Dequenne dans les rôles principaux.

    Marquant son grand retour au roman noir, "Derrière la haine" (Fleuve Éditions, 2012) - Prix des lycéens de littérature belge 2015 -, sort sur les grands écrans en 2019 sous le titre "Duelles", réalisé par Olivier Masset-Depasse. Ce film remportera neuf prix à l'occasion des Magritte du cinéma 2020.

    Elle a collaboré à l'émission "Cinquante Degrés Nord" diffusée sur Arte Belgique et la RTBF. Barbara Abel fait également partie de la Ligue de l'Imaginaire.

     

     

     


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    La disparition de Nathalie B SPDans le village abandonné de Ragevain , les derniers habitants se croisent au Contretemps, un vieux club de Jazz qui parvient encore à attirer quelques égarés.
    Mais dans cet endroit aux allures fantomatiques, une jeune adolescente va disparaître du jour au lendemain, SANS LAISSER DE TRACES !
    L’inspecteur Noct et sa jeune partenaire vont mener l’enquête.
    Que cache ce village et qui sont vraiment ses habitants ?

    Editeur :  Ma maison d' Editions
    Genre: polar
    Date de sortie: 8/10/ 2018
    Prix du livre papier :  16,00
    Version numérique:  2,99
    Nombre de pages : 287

    Disponible ICI

     

     

     

    La disparition de Nathalie B SPL'auteur nous entraîne, entre rebondissements et fausses pistes, dans une enquête au fin fond d'un village déserté, aux accents de terroir très franchouillard. D'où le choix du vocabulaire dans les dialogues. Un peu trop, peut-être, à mon goût.

    A cela, s'ajoute  le côté enquête  sur place avec rapprochement des protagonistes principaux et autres événements voulus par l'auteur. Pas vraiment toujours très crédibles mais qui servent aux objectifs de l'auteur.

    Néanmoins, Frédéric Rocchia parvient à nous faire oublier les libertés qu'il ose prendre dans ce polar haletant et ce jusqu'au bout.

    On lui pardonne, car l'intrigue est bien construite et la résolution de l'énigme bien amenée.  Le fil conducteur  se déroule tel un fil d' Ariane et le suspens nous tient en haleine jusqu'à l'obtention des réponses qui s'avèrent particulièrement surprenantes dans le dénouement très inattendu. 

    Le décor est particulièrement bien brossé, que ce soit sur le plan musical ou du  le contexte social et l'on imagine aisément les conséquences désastreuses de la fermeture de l'usine. L'auteur effleure d'autres thèmes contemporains qui donnent ainsi plus de réalisme à cette histoire. Il nous attache aux personnages centraux, comme secondaires, y compris à cette Natacha à la fois absente et si présente pourtant.

    La touche d'humour m'a fait franchement rire dans certains passages ayant pour protagonistes les fameuses jumelles.

    Le style est fluide et plaisant, la plume addictive. Je déplore, cependant le manque de connaissance sur la typographie et sur la ponctuation qui, elle, pêche beaucoup. Heureusement que l’intérêt pour l'intrigue a pris le pas sur ces désagréments.

    Une lecture passionnante qui  nous plonge dans les secrets de famille et nous permet de passer un excellent moment et stimule vos cellules grises. Un auteur que je remercie au passage pour ce SP et que je pense suivre désormais.

    Ps J'aime beaucoup la couverture.

     

    La disparition de Nathalie B SP

     

      

    La disparition de Nathalie B SPL'auteur :

    Nationalité : France
    Né(e) à : Marseille , le 08/01/1978

    Biographie :

    Généticien et Criminologue de formation, Frédéric Rocchia est avant tout passionné par l’écriture. Il faut dire que depuis tout petit, il n’a jamais cessé d’écrire des histoires, à travers ses bandes dessinées, ses chansons et ses contes. Après avoir exploré différents styles musicaux et usé sa guitare et son accordéon, il décide finalement d’imaginer des récits plus longs en se lançant dans la grande aventure du roman. Très attaché à la mécanique du suspens, il développe un style dans lequel sa passion pour les dénouements multiples et l’inattendu occupe une place primordiale.

     

     

    La disparition de Nathalie B SP


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