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    Le grand livre maçonnique de Jules Verne Masse critique Plongez dans une étude complète et détaillée, mettant en lumière un grand nombre de secrets sur les écrits de Jules Verne... Cinq cents pages de révélations particulièrement surprenantes - rassemblées en un magnifique livre illustré - sur la présence du symbolisme maçonnique dans ses écrits. Cet ouvrage répond aux questions soulevées au cours des dernières années sur les nouvelles tendances dans l'interprétation des textes de Jules Verne.
    Il fait état d'une étude approfondie du travail littéraire de cet immense écrivain, incontestablement imprégné et influencé par l'ésotérisme et la Franc-maçonnerie. Fruit de plus de vingt années de recherche, ce livre est un recueil de nombreuses préoccupations au sujet du Verne ésotérique, lié aux sociétés secrètes, ce génie incompris de la littérature et ses rapports avec les philosophes et croyances en vogue en son temps.

     

    Le grand livre maçonnique de Jules Verne Masse critique

     

    Jules Verne a toujours été pour moi, un auteur fascinant. Son imaginaire, son esprit visionnaire et ses histoires fantastiques interpellent encore et toujours. Raison pour laquelle cette étude sur le rapport de l’auteur avec l’univers maçonnique m’a poussée a postuler pour ce Masse critique

    Tout d’abord, parlons de l’objet lui-même, une petite merveille pour tout amateur de beaux livres dont je suis et que j’aime collectionner. Le format n’est pas trop grand et reste donc facile d’usage, pas trop lourd ni encombrant, le contenu est plaisamment illustré.

    Pour ce qui est de l’approche et des conclusions de l’auteur, résultats de nombreuses recherches, en est-il dit j’en ressors un peu mitigée, tout d’abord parce que le délai de lecture ne permet pas une lecture posée et cette étude mérite d’être lue calmement pour cerner tout le chapitre sur la symbolique introduite dans les romans de Jules Verne. Malgré celui expliquant les origines et objectifs des sociétés secrètes et tout particulièrement de la Franc-maçonnerie, je manque de culture dans le domaine pour bien comprendre ou, tout au moins, appréhender ce milieu. De ce fait, la lecture du chapitre 3 n’a pas été évidente ni concluante. Je ressors frustrée de n'avoir pas bien compris cette approche de son œuvre que nous présente l'auteur. D'autant que l'on a la preuve de rien, si ce n'est l'interprétation que José Gregorio Parada en fait. De plus, je n'ai pas lu tous les écrits du grand maître pour me repérer et accepter ces interprétations, cela n'a donc pas aidé.

    Par contre, j’ai aimé suivre la vie de l’auteur et son réseau social source de sa créativité et ainsi découvrir que le visionnaire, l’inventeur de ces merveilleuse histoires fantastiques, s’est appuyé sur de nombreuses connaissances techniques et géographiques.

    L’abord ésotérique et l’interprétation de l’œuvre de Jules Verne reste instructif et déconcertant. Cependant, qu'est-ce qu'elle apporte de plus sur la merveilleuse plume et l'imaginaire de l'auteur, conjugué à ses sources d'inspirations ? A mon sens, pas grand chose. Mais peut-être un franc-maçon ou un passionné en société secrètes, d'ésotérisme estimera le contraire.

    Même si je ressors avec un avis mitigé, j'ai trouvé intéressant ce débat, après tout ce n'est pas la première fois que l'on tente de  déchiffrer les messages cachés ou d'interpréter ce que veux dire l'auteur derrière des textes, à priori ordinaires pour un lecteur lambda.

     

    Le grand livre maçonnique de Jules Verne Masse critique

     

    Le grand livre maçonnique de Jules Verne Masse critique

     

    L'auteur : 

    José Gregorio Parada est professeur assistant de français et d'espagnol à l'Université de Muskingum, aux Etats-Unis. Il a longtemps enseigné la littérature et la culture françaises au Venezuela et au Mexique. Il a aussi exercé les fonctions de maître de conférences à l'Université de Washburn dans le Kansas, et de lecteur d'espagnol à l'Université François Rabelais de Tours. Ses recherches visent principalement l'influence des sociétés secrètes et la symbolique maçonnique dans l'oeuvre de Jules Verne.

     

     


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    Les légendaires Masse critiqueLe progrès en marche, les célébrissimes mastodontes à vapeur noire allaient céder peu à peu leurs places aux rutilantes locomotives électriques arborant fièrement sur les flancs les fameux « Ae, Be, Ce ou plus tard Re », toujours accompagnés des chiffres du nombre d’essieux moteurs et de celui du nombre total des essieux. C’est de ces machines historiques, dont certaines ont su exporter leur réputation au-delà des océans qui ont fait les beaux jours des Chemins de fer fédéraux, de BLS et d’autres encore, y compris durant les périodes les plus sombres du XXe siècle. C’est de ces puissances nées dans les halles SLM, BBC à Baden, MFO à Zurich et dans les Ateliers de Sécheron à Genève avec leurs traits parfois élégants, élancés, parfois carrés, ingrats mais ne laissant jamais personne indifférent. C’est de ceci qu’il est question dans cet ouvrage qui se veut avant tout un porte-folio mariant harmonieusement l’histoire et la formidable force de l’industrialisation ferroviaire helvétique d’un autre temps au touch subtil d’un cliché noir-blanc.

     

    Les légendaires Masse critiqueDifficile de faire une chronique sur ce genre de livre plus particulièrement dédié aux passionnés de l'histoire des trains. Cet ouvrage, agrémenté de superbes photographies en noir et banc, les séduira sans nul doute. 

    Il me faut préciser que ce livre n'aborde que l'évolution ferroviaire suisse et de ce fait est plutôt réducteur pour celui qui souhaiterait des informations plus générales . 

    Pour tout dire, j'apprécie les beaux livres riches en enseignements , cependant je dois avouer, que je ne dois cette réception qu'à une mauvaise manipulation de part lors du Masse Critique Babelio.  

    Cependant je ne regrette pas cette réception et la lecture enrichissante qui s'en est suivie. Livre superbe sur les légendaires locomotives du passé.

    ¨Personnellement, je serais plus intéressée par les trains les plus mythiques du monde, genre celui de l'Orient Express.

    IL faut reconnaitre  que l'ouvrage est très beau, dans sa forme et de part la qualité du papier et de ses très photos de locomotives, sublimées par le noir et blanc.

     

    Les légendaires Masse critique

     

    L'auteur :

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  • Le Jardin de BadalpourA quinze ans, l'héroïne de ce livre comprend qu'elle a tout perdu : ses parents, son nom, son pays et jusqu'à son âge. De Selma, sa mère, la descendante des sultans, morte à Paris dans la misère, elle ne sait presque rien. Quant à son père, si sa famille adoptive lui dit qu'il était le radjah de Badalpour, d'autres murmurent qu'il s'agissait d'un Américain. Zahr se battra pour retrouver ses racines. Elle reverra son père, croira retrouver sa famille dans cette Inde musulmane qui d'emblée l'a conquise... jusqu'au moment où son univers s'écroule à nouveau et où il lui faut fuir.

    Après le best-seller De la part de la princesse morte, où revivait la figure de sa mère, c'est à son ascendance paternelle que Kenizé Mourad a consacré ce bouleversant roman, qui nous entraîne du quartier Latin des années soixante au mystérieux jardin du palais décrépit de Badalpour.

     

    Le Jardin de Badalpour

     

     

    Dans ce roman Kenizé Mourad, auteure de De la part de princesse morte, lu et beaucoup aimé,  nous entraine dans la quête identitaire de son héroïne Zahr, dans un parcours mêlant autobiographie et fiction. 

    Les thématiques sont intéressantes et le roman émaillé de grand faits historiques culturellement enrichissants. L'auteure brosse un portrait de l'Inde qui, j'avoue, m'a surpris. 

    Pays composé de plusieurs communautés ethniques et religieuses, j'avais en tête l'Inde de Gandhi, marqué par sa culture indoue pour découvrir une image totalement différente dépeinte par Kenizé Mourad.

    Elle y aborde la place des femmes, la religion musulmane et les autres, l'univers des maharajas déchus, le contexte social, les conflits interraciaux, et toute une foule de problématiques que l'indépendance n'a pas résolu. Elle évoque  ces faits vécus durant les différentes périodes passées dans ce pays, terre de ses origines,  du coté de père.

    Si j'ai apprécié cette approche, culturellement intéressante, j'ai, cependant, eu un mal fou à entrer dans l'histoire, émaillé de trop de flashback qui nuisent au rythme du récit à la narration des plus surprenantes, tantôt à la troisième personne, tantôt à la première et le tout, analepses incluses dans un même chapitre.

    De ce fait, la lecture s'est avéré parfois laborieuse, déjà complexe par un début un peu brouillon et une foule de protagonistes aux noms pas toujours évidents à retenir. 

    Je termine donc mon challenge Les Féminines Babelio sur un lecture en demi teinte et un avis mitigé; tant je ne retrouve pas ici, la fluidité de narration du roman  De la part de la princesse morte. A moins que lu, il y a si longtemps je m'y sois pas attardé à l'époque , trop passionné par les aventures de Selma, dont l'auteure, fait ici, assez souvent allusion  lorsqu'elle évoque le père de l'héroïne, un des derniers maharajas de cette Inde aux mille contrastes.

     

    Le Jardin de Badalpour

     

     

    Le Jardin de BadalpourL'auteur 

    Kenizé Mourad est une romancière et journaliste française d'origine turco-indienne.

    Née à Paris , Kenizé de Kotwara est la fille d’une princesse turque, membre de la Dynastie ottomane (petite-fille du sultan Mourad V par sa mère Hatidjé Sultane) mariée à un rajah indien mais réfugiée à Paris. Orpheline de sa mère peu après sa naissance, elle est élevée dans un milieu catholique.
    À l’âge de 20 ans, la quête de ses origines l’amène à découvrir l’Islam dans textes des grands soufis. Percevant l’Islam comme une religion ouverte et tolérante, elle conçoit son identité musulmane comme "une appartenance plus qu'une religion" à une époque où elle adhère aux « valeurs gauchistes » ambiantes. Tout en effectuant de longs séjours en Inde et au Pakistan, elle suit des études de psychologie et de sociologie à la Sorbonne. Mais, si elle travaille comme journaliste indépendante à partir de 1965, elle vit surtout a partir de 1968 de son métier d’hôtesse de l’air. Et elle exerce encore cette profession lorsqu’en 1970, elle rencontre Hector de Galard qui l'introduit au " Nouvel Observateur ".
    D’abord attachée au service documentation, elle commence à y publier des articles en mars 1971. Chargée de couvrir le Bangladesh et le Pakistan, où elle a vécu quelques temps , elle voit sa situation régularisée en décembre 1971. Elle élargit son domaine de prédilection aux questions moyen-orientales. Correspondante de guerre au Bangladesh, en Éthiopie, au Liban, où elle passe trois mois pendant le siège de Beyrouth en 1982, elle couvre également la révolution iranienne pendant plus d’une année.
    Mais au cours de ses reportages, elle se rend compte de l’importance de la psychologie des gens par rapport aux grands discours politiques. C'est parce qu’elle n’a "pas la place d'en rendre compte dans ses articles" qu’elle quitte le journal en septembre 1982 pour se lancer dans l’écriture. Après avoir enquêté en Turquie, au Liban et en Inde, elle publie en 1987 un roman racontant l’histoire de sa famille, "De la part de la princesse morte", chez Robert Laffont. En 1998, elle publie la suite de son premier roman, "Le Jardin de Badalpur". En 2003 elle publie "le parfum de notre terre, voix de Palestine et d'Israël", un livre d'interviews et de portraits. En 2012 elle a été nommée Officier des Arts et des Lettres.

     

     


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    Mémoire linéaire d'un médecin radiologue français universaliste - Volume 3: De Senectute 1998 -Ce troisième volume de Mémoire Linéaire couvre le dernier tiers de la vie du professeur Jean-François Moreau exposé année par année dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Ignorant de la date exacte de son décès, il commence par la rédaction de l'état-de-l'art de sa vie de confiné durant l'hiver 2020 alors que sévit à l'extérieur la pandémie de coronavirus. Puis, il remonte dans le temps pour extraire de sa mémoire et de ses archives les hauts faits et gestes qui ont marqué d'abord les années de la seconde décennie du XXIème siècle, caractérisées notamment par la lutte contre un grave cancer compliqué d'un diabète insulino-dépendant, la publication de six livres chez Librinova, dont les deux premiers tomes de Mémoire Linéaire et De l'Ulcère cérébral, une enquête approfondie sur la déportation d'une tante et sa filleule à Ravensbrück et une défense acharnée du Musée de l'Assistance Publique à Paris. Durant la première décennie du siècle, c'est la lutte pour conserver une dignité compromise par sa décision nécessaire, mais délabrante pour sa santé mentale et sociale, de ne pas renouveler sa chefferie de service de radiologie de l'hôpital Necker pour cause d'asphyxie programmée de son staff en 1998. Il devient dès l'an 2000 expert dans la programmation assistée par ordinateur, photographe, vidéaste, éditeur et webmaster. Par le développement d'une activité innovante, il survit magnifiquement en continuant d'oeuvrer pour ses relations internationales planétaires.

     

    Mémoire linéaire d'un médecin radiologue français universaliste - Volume 3: De Senectute 1998 -Proposé par Librinova,  via le blog, comme SP et abandonné

    Le début me semblait prometteur et, étant issue du milieu médical, je pensais plonger soit dans des anecdotes amusantes, soit m'enrichir de connaissances sur l'évolution radiologique au fil de la carrière de monsieur le professeur. Tout au moins, ce tome s'annonçait ainsi. Au final la biographie de l'auteur est mortellement ennuyeuse et répétitive tant, le médecin narre, majoritairement, ses soucis de santé, avec force détails médicaux que seuls des initiés peuvent comprendre. Je suis navrée, mais la vie de l'auteur ne passionne pas et ne peut qu'intéresser que ses proches. J'estime préférable de ne pas pas partager mon avis sur les réseaux sociaux et Amazone. Le seul point positif consterne la belle plume de l'auteur, dommage qu'il n'en ait pas usé avec plus de fantaisie dans un récit qui tient du journal intime


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  • Mademoiselle dite Coco CLFGabrielle Bonheur Chasnel est devenue la grande prêtresse de la mode et n'a plus rien à prouver. Chacune de ses créations déclenche tout à la fois scandale et engouement.
    Mais celle que l'on surnomme Coco n'en demeure pas moins femme et ne peut se consoler de la perte tragique de son amant. En cette époque de bouillonnement intellectuel, elle retrouvera à force de talent le goût de la vie pour s'imposer comme l'une des plus grandes figures du XXe siècle.

     

     

    Mademoiselle dite Coco CLFSous la plume poétique de l’auteure se dessine le portrait d’une icône de la monde « La grande  et unique Coco Chanel », celle qui par son audace a bouleversé les codes vestimentaires des femmes leur offrant liberté de mouvement, mais bien plus encore.

    Dans cette approche , Madeleine Mansiet-Berthaud nous offre un vision psychologique du personnage tout en la faisant évoluer dans son intimité, son univers professionnel, modifiant sa personnalité au gré des rencontres qui ont marqué sa vie.

    Dans ce récit l’auteure s’attache à nous faire partager une tranche de vie de Coco, l’entre deux guerre marquée par la perte d’un être cher, le fameux Boy,  celui à qui elle doit sa réussite et dont elle a été éperdument amoureuse. Une partie biographique pas très exhaustive et peut être même, en ce qui concerne certains évènements contestable une fois lu d’autres récits sur Coco Chanel.

    Nous découvrons une femme de caractère éprise de liberté et d’une volonté farouche de s’extraire de sa condition, privilégiant son travail à ses amours, à un vie de famille avec enfants.

    Les raisons apparaissent dans l’interprétation faite par l’auteur des sentiments de Gabriele Chanel qui reste en partie énigmatique et secrète même avec ses intimes. Qui sait vraiment ce que ressentait Gabriele pour tous ces hommes qui ont partagé sa vie et lui ont ouvert les portes d’un univers féerique conquis à la force de ses ciseaux et de son imagination débordante ?

    Entre les lignes se dévoile un personnage pas toujours tendre, ambivalente, généreuse avec les artistes et les princes déchus et bien peu avec ses employées mal rémunérées, mais qui doivent s’estimer heureuses de travailler pour elle. J’avoue que cet aspect de sa personnalité m’a dérangé, d’autant plus qu’elle a été elle-même une cousette.

     Madeleine Mansiet-Berthaud brosse avec talent les ambiances et les contextes de l’époque avec des descriptions détaillées d’événements festifs auxquels Coco a marqué par sa présence et qu’elle a su utiliser professionnellement à son avantage. Une Gabrielle douée, manipulatrice ai-je envie de dire.

    Portrait peu exhaustif d’un personnage marquant de son siècle et qui si elle n’a pas eu de descendance, a laissé un héritage que d’autres personnes s’attachent à conserver.

    Je ressors avec un avis assez mitigé sur la grande dame, avis accentué par des lectures d’autres sources sur la créatrice. Celui-ci, centré, sur une période de sa vie qui démarre par un drame, présente l’icone sur un jour très favorable malgré quelques références  son humeur ombrageuse et ses sentiments envers ses cousettes.

    La lecture en est aisée, plaisante de par la belle plume de l’auteure et présente la vie de Coco comme un conte de fée moderne, nous plongeant dans les ors, les paillettes, le milieu artistique avec ses personnages célèbres tels que Cocteau, Ravel Picasso, Strasvinsky... On imagine aisément comme cela devait être grisant pour une femme issue d’un milieu modeste. De ce milieu de sa famille on ne sait rien et je m’interroge sur ce que cette  célèbre créatrice a bien pu faire pour elle. Pan de vie qu’elle a soigneusement gardée secrète et qui peut être explique cette faim de pouvoir et de réussite plus important à ses yeux que le bonheur familial.

     

    Mademoiselle dite Coco CLF

     

     

    Mademoiselle dite Coco CLFL'auteur 

    Gabrielle Bonheur Chasnel est devenue la grande prêtresse de la mode et n'a plus rien à prouver. Chacune de ses créations déclenche tout à la fois scandale et engouement.
    Mais celle que l'on surnomme Coco n'en demeure pas moins femme et ne peut se consoler de la perte tragique de son amant. En cette époque de bouillonnement intellectuel, elle retrouvera à force de talent le goût de la vie pour s'imposer comme l'une des plus grandes figures du XXe siècle.

     


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