• Après  la fin Tiphaine et Sylvain vivent ensemble depuis presque 20 ans. Ils ont connu des moments merveilleux et ont surmonté main dans la main des épreuves difficiles. Comme tant d’autres époux…
    Aujourd’hui leur couple bat de l’aile et élever Milo, leur fils de 15 ans, n’est pas une partie de plaisir. Une situation qui pourrait être très classique… Si Milo n’était pas leur fils adoptif. Si Milo n’était pas le fils de leur ancien voisin David qui s’est suicidé dans sa propre maison. Si Milo n’était pas le meilleur ami de Maxime, leur fils, décédé brutalement à l’âge de 7 ans. Si Milo n’avait pas hérité de la maison de son père dans laquelle vit désormais la nouvelle famille recomposée. Et si une nouvelle voisine n’était pas venue s’installer précisément dans leur ancienne maison, de l’autre côté de la haie, avec un petit garçon de 7 ans…

     

    Après  la fin

     

    J'étais prévenue, ce tome ne serait pas à la hauteur de Derrière la haine. Tout au moins, c'était ce que disait le commentaire d'une lectrice Babelio. Je n'ai pas lu les autres avis, souhaitant ne pas être influencée.

    Il faut reconnaitre que je rejoins son sentiment.  De mon point de vue, cet opus aurait pu être tout aussi bon que le dernier si  Barbara Abel nous avait offert un abord différent. Ici,  l'auteure reprend exactement la même construction que dans le 1. Et franchement, je m'attendais à quelque chose de plus original de plus abouti.

    Certes, certaines idées sont cohérentes, la santé mentale de Tiphaine n'était plus à démontrer, l'évolution du  du couple et le comportement de Milo cohérent. Cependant, j'aurais imaginé que celui-ci serait un peu plus au centre de l'intrigue, de même qu'Alexis Renard. 

    Au final, il n'en est rien et j'avoue que je ressors un peu déçue par les choix de l'auteur. Que dire du dénouement ?  Une fin ouverte laissant aux lecteurs le choix de plusieurs suppositions. J'avoue je déteste ce genre de final. J'aime quand l'auteur nous oriente davantage sur une piste possible, pas sur plusieurs. De plus, j'ai du mal à comprendre tant je trouve qu'il n'est pas en adéquation avec le personnage de Tiphanie.  

    Malgré tout, Barbara Abel possède ce petit truc qui vous tient en haleine, vous intrigue et imperceptiblement elle vous tient addictives jusqu'à l'issue finale.

    J'ai donc passé un plaisant moment de lecture avec ce tome qui peut se lire sans avoir lu le précèdent dans les références aux évènements de Derrière la Haine sont fréquents. Cependant je pense qu'il est toutefois préféra ble de les lire dans l'ordre pour ne pas se gâcher la lecture du tome 1.

    Petite déception donc, pour cet opus qui aurait été écrit, de ouïe dire, à la demande de l'éditeur et dont Barbara Abel ne serait pas satisfaite. Je peux le comprendre.

     

    Après  la fin

     

     


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    Derrière la haineD'un côté, il y a Tiphaine et Sylvain, de l'autre il y a Lætitia et David. Deux couples, voisins et amis, fusionnels et solidaires, partageant le bonheur d'avoir chacun un petit garçon du même âge. Maxime et Milo grandissent ensemble, comme des jumeaux. Jusqu'au drame. Désormais, seule une haie sépare la culpabilité de la vengeance, la paranoïa de la haine...

    "Barbara Abel n'a pas son pareil pour distiller l'angoisse, manipuler le lecteur, multiplier les rebondissements... jusqu'à la conclusion, noire à souhait." Avantages

    "Un roman noir, très noir. De ces livres qui oppressent, donnent des frissons, ne laissent pas intact." Laurent Fialaix - Questions de femmes

     

    Derrière la haine

     

    Mon préféré de cette auteure à ce jour, un véritable coup de coeur, même.

    L'histoire débute de manière plutôt banale par une dispute entre voisins, puis  Barbara  Abel nous en donne les raisons par une analepse de 7 ans pour revenir au présent. 

    Rien ne laisse supposer la montée crescendo, ni les rebondissements qui vont mener aux divers drames pour se terminer par un dénouement des plus surprenants. Vraiment, j'étais scotchée. 

    Barbara Abel nous offre une étude des sentiments humains des plus réalistes et une aventure qui pourrait arriver à tout un chacun. C'est effrayant de réalisme ce qui rend la lecture passionnante et très angoissante, d'autant que l'auteure instille le doute et le lecteur ne sait que penser. Mais jamais, au grand jamais à cette fin inéluctable.

    Les thèmes abordés sont très forts, tout comme l'amitié entre les deux couples qui, suite à un drame familial, va totalement basculer vers des sentiments haineux et de crainte. 

    L'on ressort chamboulé de cette lecture qui suscite milles émotions et des sentiments évoluant sans cesse pour les différents personnages. Tantôt notre compassion va au couple Tiphaine/Sylvain tantôt à Laetitia et David, tant Barbara Abel nous manipule avec brio.

    L'intrigue est si addictive que ce thriller se dévore en une traite et venant de découvrir qu'il existe une suite, je vais m'y plonger illico .  

     

    Derrière la haine

     

    Derrière la haine

     

     

     

    Derrière la haine

     

     

    Derrière la haine

     

    L'auteur : 

    Nationalité : Belgique
    Né(e) à : Bruxelles , le 03/12/1969
    Biographie :

    Barbara Abel est une auteure de romans policiers.

    Après avoir suivi à 15 ans des cours de théâtre à l'Académie d'Etterbeek, elle étudie à l'Université Libre de Bruxelles où elle obtient une licence en philologie romane. Elle s’inscrit ensuite à l’École d’interprétation du Passage de Paris, puis exerce pour un temps le métier de comédienne et participe à des spectacles de rue.

    À 23 ans, elle écrit sa première pièce de théâtre, "L'Esquimau qui jardinait", qui est montée avec succès sur des scènes bruxelloises et au Festival de théâtre de Spa. Elle se lance peu après dans l'écriture, publie quelques textes dans différentes revues et, en 2002, un premier roman policier, "L'Instinct maternel", lauréat du Prix du roman policier du festival de Cognac.

    Elle fait ensuite paraître d'autres récits de suspense qui évoquent souvent des milieux familiaux étouffants où germent délits et folie.

    Sélectionnée par le prix du Roman d'Aventures pour "Un bel âge pour mourir" (Éditions du Masque, 2003), elle voit aujourd'hui son œuvre adaptée à la télévision et traduite en plusieurs langues. "Un bel âge pour mourir" a été adapté en téléfilm et diffusé sur France 2 en 2008, sous le titre "Miroir, mon beau miroir", avec Marie-France Pisier et Émilie Dequenne dans les rôles principaux.

    Marquant son grand retour au roman noir, "Derrière la haine" (Fleuve Éditions, 2012) - Prix des lycéens de littérature belge 2015 -, sort sur les grands écrans en 2019 sous le titre "Duelles", réalisé par Olivier Masset-Depasse. Ce film remportera neuf prix à l'occasion des Magritte du cinéma 2020.

    Elle a collaboré à l'émission "Cinquante Degrés Nord" diffusée sur Arte Belgique et la RTBF. Barbara Abel fait également partie de la Ligue de l'Imaginaire.

    page Facebook : https://www.facebook.com/Barbara-Abel-694494010674167/

     


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  • Le silence des innocents SPBiarritz : un garçonnet disparaît, kidnappé par son père.
    Bayonne : une petite fille souffre d’insuffisance rénale et attend une transplantation.
    Bordeaux : Ève Milano et Philippe Tavel enquêtent sur l’assassinat d’un chirurgien réputé.
    Blanquefort : l’équipe du major Blainville exhume six corps d’enfants.
    Quatre affaires qui vont se recouper pour n’en faire plus qu’une. Les policiers vont suivre le fil effroyable d’un écheveau qui va les amener dans une enquête hors norme.

     

    Le silence des innocents SPDeuxième thriller de la collection Thriller Rouge des Editions Ex-aequo que je découvre, et si une fois de plus je déplore la couverture peu attractive, je dois avouer que le contenu est topissime. 

    Les premiers chapitres sont assez déconcertants tant ils sont sans liens apparents. J'ai un peu peiné à leur lecture, tant l'auteure emprunte de directions différentes. Mais assez vite, elle donne du sens à ces différentes affaires qui viennent s'imbriquer les unes aux autres. 

    En milieu de romans la trame se dessine avec netteté et nous plongeons avec les divers enquêteurs dans une histoire sinistre, qui  fait dresser les cheveux sur la tête. 

    Les thèmes choisis par Sophie Mancel-Hainneville sont parfaitement présentés et documentés, l'univers policier subtilement brossé, et l'auteure, sans contexte s'appuie sur des bases réelles alliant approche psychologique et conditions de travail, ajoutant de l'émotion et de la noirceur à l'intrigue avec une approche très réaliste. 

    L'histoire touche en plein coeur le lecteur, tant l'auteur nous met face à des questionnements troublants, elle place d'ailleurs un des protagonistes face à un dilemme effrayant. Jusqu'au peut-on aller pour sauver son enfant d'une mort programmée ?  Peut-on fermer les yeux sur l'illégalité de certaines transactions ? 

    Sophie Mancel-Hainneville pose son  intrigue sur des faits réels et j'admire le travail effectué en amont pour enrichir et crédibiliser l'intrigue. 

    Une intrigue parfaitement orchestrée qui tient en haleine, ponctuée de rebondissements et de références à un tome précédent avec Eve Milano et d'autres protagonistes, personnages clés. D'ailleurs le dénouement et les évènements parallèles à l'enquête de base laisse supposer un suite et d'autres probables roman de l'auteure avec Eve et Philippe comme personnages récurrents, attachants.

    Personnellement, je suis partante en commençant par un retour en arrière avec la lecture de Tuez le toutes, tant je suis sous le charme de la plume, du style, et de l'imagination de Sophie Mancel-Hainneville.  Une auteure de thriller à l'avenir prometteur, j'ai idée,  et que je vais suivre. 

    C'est sombre, très sombre, mais magistralement mené. Mega coup de coeur pour ce thriller addictif à la thématique effrayante, tant elle s'appuie des faits véridiques. 

     

    Le silence des innocents SP

     

     

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    Edouard au bras sanglant SPParis, depuis quelques mois, semble devenir la scène d’horribles meurtres. Edouard tente par tous les moyens d’échapper à la petite voix qui lui ordonne de tuer. Il échafaude de nombreux scénarios des plus rocambolesques afin d’échapper à ce démon qui le vampirise, le lobotomise, et fait de lui un tueur en série. Mais rien, rien n’y fait. Il reste le pantin de celui-ci. Ses victimes sont toutes des femmes seules, en quête du prince charmant. Elles seront retrouvées mortes, mutilées et suspendues devant une église. Un petit soldat de plomb est laissé sur le lieu du crime en guise de signature. Lorsqu’il retrouve sa mère biologique, quelque chose se passe en lui. La cadence diminue. Serait-ce sa mère qui tue la voix ? Mais les choses ne vont pas se passer comme il le souhaitait. John, l’inspecteur chargé de l’enquête, sera confronté à une multitude de rebondissements qui l’amèneront jusqu’à cet ancien foyer tenu par des sœurs religieuses, et pas à pas, il retracera l’histoire, l’enfance émouvante et tragique d’Edouard. Et John, l’inspecteur chargé de l’enquête, fera une terrible découverte.

     

    Edouard au bras sanglant SP

     

    Pour tout dire, je m’attendais à un thriller centré sur l’enquête, nous permettant de découvrir l’identité de cet Edouard qui par sa voix nous fait partager ses tourments.

    Mais assez rapidement, l’on devine que les objectifs de Sabrina Cervantes ne sont pas ceux auxquels l’on pense au départ.

    En réalité le thème n’est pas de découvrir qui est physiquement Edouard, mais qui il est psychologiquement et l’auteure se penche sur le passé du meurtrier, met en exergue l’incidence de son vécu sur ses troubles psychiatriques présents. Mais pas que. Sabrina Cervantes aborde des thématiques telles que l’abandon, les maltraitances et les impacts sur la construction psychique d’un jeune enfant.

    L’approche est intéressante et les rebondissements déconcertent et l’on ne s’imagine pas un tel dénouement.

    La plume de l’auteure est plaisante et la lecture aisée et rapide vu la « courteté » du récit. Il n'empêche que les questions trouvent réponses et que la personnalité du protagoniste principal est abouti et subtilement brossée. Il n'a pas cependant, malgré le tragique de l'histoire suscité beaucoup d'émotions. C'est un peu ce qui m'a manqué au décours de cette lecture.

    Premier roman de l’auteur, bien construit, bien amené, qui pousse à des questionnements sur un problème majeur que je tairais pour ne pas spolier, et sur l’amour d’une mère. L’approche de l’auteure pousse le lecteur à revoir ses positionnements face à la monstruosité des actes commis par Edouard. Et si tout n’était pas ni blanc ni noir, surtout lorsque l’on n'est parent des victimes, ce qui bien évidemment induit d'autres comportements et ne permet pas d'excuser l'inexcusable .

    Je remercie les Editions Ex æquo pour ce SP sans quoi, pour être honnête, je ne me serais jamais intéressée à ce roman. Tout d'abord la faute à la couverture, et au résumé qui en dit trop et que je n'ai pas lu. Comme souvent, la curiosité l'emporte face des maisons d'éditions et des auteurs qui me sont inconnus. 

     

    Edouard au bras sanglant SP

     

     Edouard au bras sanglant SP

     

     

    Edouard au bras sanglant SPL'auteur : 

    Sabrina Cervantes est enseignante de la conduite. Titulaire d’un master 1 en psychologie, elle a suivi une année de spécialité en sciences criminelles. Elle s’est intéressée à la psyché des criminels et surtout à l’influence de leur enfance sur la construction de celle-ci. L’écriture est pour elle un face à face avec soi-même qui reste mystérieux.

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    Edouard au bras sanglant SPaffichent clairement leur politique éditoriale en publiant leur contrat type sur leur site internet.

    La maison se singularise par une politique de vente à prix modéré sur les e-books et pour le développement de ce nouveau mode de lectureEx Æquo est une pépinière de talent et a fait émerger des auteurs comme Fabio Mitchelli (coup de cœur de Gérard Collard) qui écrit « La trilogie des verticales » entre 2010 et 2012, dont La verticale du fou, le premier opus qui est classé dans le top 3 des romans les plus téléchargés en 2011 aux côtés de David Foenkinos. À partir de 2012, Ex Aequo édite Marie-Pierre Pruvot dite Bambi pour une saga littéraire qui se déclinera en plusieurs tomes.

    La maison est en forte progression chaque année dans le classement Électre/ Livres-Hebdo des éditeurs pour sa production.

     

    Edouard au bras sanglant SP


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    Ne t'enfuis plusVotre fille a fugué avec un garçon peu fréquentable. Vous ne l'avez pas vue depuis six mois. Et là, vous la retrouvez dans Central Park jouant de la guitare. Mais ce n'est plus la jeune fille pétillante que vous avez élevée. Vous l'approchez et lui demandez de rentrer à la maison. Elle se met à courir. Vous la suivez. Quel autre choix avez-vous ? Bienvenue dans l'enfer de Simon ...

     

    Ne t'enfuis plusComme toujours lorsqu'on est fan, Harlan Coben reste une  valeur sure pour un bon moment de lecture, totalement addictive.

    L'histoire démarre en douceur, ou presque, avec ce père qui tente le tout pour le tout pour sauver sa fille, devenue toxicomane, alors qu'elle mène une vie heureuse, choyée par une famille bien sous tout rapport.

    En parallèle des meurtres sont commis sans aucun lien apparent. Et pourtant Simon se retrouve plongé en enfer. 

    Une fois de plus Harlan Coben nous offre un thriller stressant, haletant, mené tambour battant, et plus on avance plus l'intrigue devient complexe.. Il faudra un moment avant que les pièces s'emboitent et encore n'auront nous que toutes les réponses au dénouement.  

    Dans ce tome l'auteur explore les liens familiaux, les relations,  les secrets, (dont certains doivent impérativement le rester)  et les capacités  de parents à puiser dans  leur force pour protéger ses enfants et le sauver de lui même.

    L'intrigue est bien ficelée et outre l'univers familial, nous explorons en compagnie de l'auteur celui des sectes, de l'adoption, des recherches parentales, et de la généalogie.   

    Petit bémol  : quelques petites situations moyennement réalistes, mais qui dans le feu de la lecture ne sont pas rédhibitoires pour un avis enthousiaste sur ce roman d'Harlan Coben responsable d'une nuit assez courte et il s'en failli de peu que je ne dévore ce récit en une seule traite.  

     

    Ne t'enfuis plus

     

     

     

     

    Ne t'enfuis plusL'auteur :

    Nationalité : États-Unis
    Né(e) à : Newark (New Jersey) , le 04/01/1962
    Biographie :

    Harlan Coben est un écrivain américain de romans policiers.

    Il est originaire du New Jersey, où il vit avec sa femme et ses quatre enfants.

    Diplômé en sciences politiques du Amherst College, où il est membre de la fraternité Psi Upsilon avec l'auteur Dan Brown, il a travaillé dans une agence de voyages avant de se consacrer à l'écriture.

    Depuis ses débuts en 1995, la critique n'a cessé de l'acclamer. Il est notamment le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis.

    Le premier de ses romans traduits en France, "Ne le dis à personne" (Belfond, 2002) – prix du polar des lectrices de Elle en 2003 et adapté au cinéma par Guillaume Canet en 2006 – a obtenu d'emblée un énorme succès auprès du public et de la critique.

    Ce succès a été confirmé par ses ouvrages suivants : "Disparu à jamais" (2003), "Une chance de trop" (2004), "Juste un regard" (2005), "Innocent" (2006), "Promets-moi" (2007) et "Dans les bois" (2008), "Sans un mot" (2009), "Sans laisser d'adresse" (2010), "Faute de preuve" (2011).

    Il écrit "L'imposteur" dans un recueil de nouvelles intitulé "Le jour où la mort nous sépare" paru chez Albin Michel en 2007.

    A noter la parution en 2010 en France de "Sans un adieu", le premier livre de Coben, près de 20 ans après avoir été écrit.

    En 2011 sort dans la série Myron Bolitar "Sous haute tension" puis parution en 2012 de "A découvert", qui lance la série Mickey Bolitar.

    En septembre 2016 est sorti aux États-Unis le roman Home, qui signe le retour de Myron Bolitar et de ses acolytes.

       

     

      


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