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    Crime et déluge Le bonheur conjugal est de courte durée pour Agatha, une fois de plus délaissée par son mari. Punition divine, un véritable déluge s'abat sur la région, plongeant le petit village de Carsley sous les eaux. C'est le moral dans les chaussettes et sous une pluie torrentielle qu'Agatha aperçoit le corps sans vie d'une jeune femme en robe de mariée, un bouquet à la main, flottant dans la rivière. Pour noyer son chagrin, Agatha n'a qu'une solution : se jeter à corps perdu dans une nouvelle enquête...

     

    Editeur :  Albin Michel
    Genre: Roman policier
    Date de sortie: 30/5/2018
    Prix du livre papier : Broché 14,00€  
    Version numérique: 9,99€ 
    Nb de pages  : 324

     

     

     

     Agatha Raisin : Crime et déluge Depuis le temps que je vois passer des avis positifs sur cette série, je m'étais promis de m'y pencher un jour.

    Le plus marrant dans l'histoire, c'est que j'en avais une image totalement erronée, probablement influencée par la couverture qui lui donne un air petit chick-lit. Et j'ai donc pioché au hasard dans quelques volumes de la saga que m'a donné ma sœur. À savoir le tome 12 ce qui n'est pas mentionné pour la couverture. Un problème ? Pas vraiment. Cependant il est préférable de découvrir Agatha Raisin dans l'ordre pour mieux découvrir la vie du personnage et comprendre les liens qui la lie aux secondairex.

    Cette héroïne n'a pas la saveur d'une Miss Marple, néanmoins elle tient la route et nous entraîne dans une enquête  un peu abracadabrante mais néanmoins addictive.  

    Une pointe d'humour, des décors habillement brossés, une belle plume, pimentent ces aventures. Comme dans toute série avec un personnage récurrent, l'auteur nous plonge dans la vie d'Agatha, nous fait partager ses tourments et offre un protagoniste contemporain aux préoccupations réalistes, abordant au passage des sujets actuels tel que la position féministe, et l'air de rien notre octogénaire glisse son point de vue personnel.

    Pour ce qui est de l'enquête et de son dénouement contrairement à Agatha Christie ou autres auteurs policiers, rien ne vient au cours de l'intrigue nous pousser à la réflexion, difficile d'avoir des soupçons tant M.C Beaton ne sème aucun caillou sur notre route pour nous emmener au dénouement. Dénouement à la fois prévisible et inattendu.

    Un très plaisant moment de lecture rafraîchissante, idéale pour des moments détente sans prises de tête comme on aime en avoir durant les vacances ; et une série à découvrir à partir du tome 1 pour mieux saisir toutes les subtilités du personnage principal et offrant ainsi quelque réponses que nous n'avons pas dans cet opus. Je comprend désormais l'engouement pour cette auteure aujourd'hui décédée. Ayant donc quelques exemplaires, je vais suivre les aventures de cette Agatha Raisin.

     

     Agatha Raisin : Crime et déluge

     

     Agatha Raisin : Crime et déluge L'auteur : 

    Nationalité : Royaume-Uni
    Né(e) à : Glasgow , le 10/06/1936
    Mort(e) à : Glasgow , le 30/12/2019
    Biographie :

    Marion Chesney Gibbons, née Marion McChesney, est écrivain depuis 1979.

    Elle est auteur de nombreux romans policiers, romans d'amours et récits historiques sous son nom et sous de nombreux pseudonymes.

    Elle a commencé à travailler comme libraire au département fiction de John Smith & Sons Ltd. Le Scottish Daily Mail lui propose à la même période d'écrire des critiques de théâtre : elle accepte et diversifie peu à peu ses articles pour eux.

    Après son mariage avec le grand-reporter Harry Scott Gibbons et la naissance de leur fils Charles, ils déménagent aux États-Unis pour la carrière de Harry. C'est là que Marion commence à écrire, se consacrant d'abord aux romances historiques, avant de s'intéresser à la littérature policière suite à un voyage dans le Sutherland qui lui inspirera le cadre des aventures de son héros Hamish Macbeth.

    La famille reviendra ensuite s'installer à nouveau en Grande-Bretagne, déménageant dans le Sutherland, passant par Londres, avant de finalement s'établir dans les Cotswolds, où Marion créera le personnage d'Agatha Raisin.

    Marion Chesney utilise le pseudonyme de M.C. Beaton pour signer ses romans policiers: les séries "Agatha Raisin" (plus de 15 millions d’exemplaires vendus dans le monde) et "Hamish Macbeth". Les aventures de ces deux personnages ont donné lieu à deux séries télévisées au Royaume-Uni.

    Ses romans de type romances sont quant à eux publiés sous les pseudonymes d'Ann Fairfax, Jennie Tremaine, Helen Crampton, Charlotte Ward et Sarah Chester.

    Elle publie ses romances historiques sous le nom de Marion Chesney...

    son site : http://www.mcbeaton.com/uk/author/marionchesney


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    Orages

     

    Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider ? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort ! Les nuits d'orage peuvent s'avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d'un passé enfoui depuis plus d'un siècle dans un cahier d'écolier jauni et écorné.

     

    Editeur : Taurnada
    Genre: Thriller
    Date de sortie: 21/3/2016
    Prix du livre papier : 9,99,
    Version numérique: 4,99
    Nombre de pages :  268

     

     

     

     

    Orages Ce roman traîne dans ma PAL depuis sa sortie, ou presque, le résumé m'avait tenté très probablement, sauf qu'au jour  de la lecture, je n'en ai plus aucune mémoire. Et pour ne pas trop changer mes habitudes, je décide de plonger sans filet. Bien m'en à pris, l'esprit vierge de toute spoliation éventuelle, tout vient donc me surprendre dans ce thriller haletant lu d'une traite. C'est dire le côté addictif de l'intrigue.

    Une intrigue qui prend sa source dans une nuit d'orage vers les années 1900 pour s'achever une centaine d'années plus tard dans une nuit de tempête. Ceci nous ne le découvrirons qu'au fil de la lecture à travers le journal découvert par Célia. 

    Peut-on imaginer qu'autant de drames se soient déroulés dans ce petit village aux allures d'image d’Épinal ?  Un petit village aux habitant solidaires, aidants, souriants, sympathiques, en dehors de Benoit Fairelle, la brebis galeuse de Sauveur, le pestiféré.... 

    Pour autant tout n'y est pas aussi parfait que l'on le pense et Béatrice et sa famille vont le découvrir à leurs dépens. 

    Un scénario parfaitement ficelé, une écriture fluide et efficace se combinent pour nous entraîner dans  un sombre thriller angoissant, semé de retournements de situations qui attisent vos doutes, embrouillent votre esprit.  

    Une L'histoire somme toute crédible par son atmosphère mystique et fantasmagorique, ce qui permet qui d'accepter ce qui pourrait sembler incohérent ( quoique malgré tout l'auteure a un peu dérapé sur un petit paragraphe, du point de vue de la soignante que je suis ).

    L'ambiance du récit, qui donne le point de vue de Celia et Béatrice, est à l'image des éléments météorologiques angoissante.

    Outre l'intrigue, l'auteur aborde la condition féminine, brosse subtilement les ambiances campagnardes  les secrets de famille que l'on conserve jalousement, les rivalités familiales et l'esprit revanchard des personnes blessés par le passé qui crient toujours vengeance.  

    Le dénouement apporte toutes les réponses ou presque (eh oui j'aurais aimé savoir pour Julie) et clôt parfaitement ce thriller rural pour lequel, j'ai eu un énorme coup de coeur.  

    Une auteur qui j'espère nous offrira d'autres romans en dehors de ceux déjà existants sur lesquels je vais je pencher.

     

    Orages

     

     

     

     

    Orages L'auteur :

    Nationalité : France

    Biographie :

    Passionnée de littérature depuis l'adolescence, Estelle Tharreau parcourt les genres, les époques et les pays au fil des auteurs qu'elle rencontre. De cet amour de la littérature est née l'envie d'écrire. Ayant travaillé dans le secteur public et privé, elle vit actuellement en Franche-Comté où elle partage son temps entre sa famille et l'écriture.
     
     

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    Pour seul refuge LCLa plus terrible des prisons est celle qui n'a pas de murs.
    De la neige à perte de vue, une ourse affamée, pas une habitation à des kilomètres à la ronde.
    Seuls, perdus dans les immensités sauvages du Montana, à plus de deux mille mètres d'altitude, deux hommes se font face : un jeune Indien accusé de viol avec tortures et le juge qui l'a condamné.
    Chacun possède la moitié des informations qui pourraient les sauver, or : Ensemble, ils s'entre tueront.Séparés, ils mourront.

     

    Editeur : Robert Laffont
    Genre: Thriller
    Date de sortie: 12/19/2019
    Prix du livre papier : 13,90 € 
    Version numérique: 9,99 € 
    Nombre de pages :  336

     

     

     

    Pour seul refuge LCUne fois de plus, ma binôme m'a donné envie de la suivre sur polar suspens pour changer, tentée par le résumé accrocheur. 

    Pour autant en début de lecture, je me suis demandé quel lien pouvait-il y avoir entre cette 4e de couverture et le récit. À priori, aucune, jusqu'à ce que plusieurs éléments se mettent en place et que le tout devienne insidieusement addictif.

    Pour tout dire, la trame est particulièrement bien tissée, le décor bien planté, les personnalités des protagonistes particulièrement abouties. 

    L'auteur maîtrise son sujet et brosse un univers de glace à l'image d'un certain protagonistes, la nature ne fait pas de cadeau et un parcours dans ces montagnes enneigés entre Wyoming  et Montana, non plus. Sans parler de la collaboration forcée entre un juge et un criminel. 

    Pas à pas nous suivons les divers personnages dans cette équipée sauvage, avec des idées toutes faites, puis les soupçons, insidieusement distillés par l'auteur,viennent nous perturber. L'on s'interroge sur l'issue de cette expédition.

    Au bout du compte, l'auteur aborde quelques sujets importants, questionne et interpelle tout en offrant un thriller stressant à la mode américaine avec de  nombreux rebondissements, qui tient en haleine et laisse toutefois le lecteur en manque de certaines réponses, mais qui s'achève de manière cohérente, laisse planne certains doutes et ébranle certaines certitudes.

    Un excellent moment de lecture malgré un début déconcertant, probablement effet recherché par Vincent Ortis dans ce premier roman particulièrement abouti.

    Plume plaisante et fluide. 

    Un seul point m'interpelle : le lien entre l'histoire et le titre. Personnellement je ne parvient pas à en faire.

     

    Pour seul refuge LC

     

    Pour seul refuge LCL'auteur : 

    Biographie :

    Après des études de droit au tout début des années quatre-vingt, Vincent Ortis crée des jeux dans le monde naissant de la micro-informatique avant de passer aux bases de données. Cadre à la sécurité sociale, puis formateur, il écrit en parallèle des chansons, des pièces de théâtre et participe à l'élaboration de plusieurs scénarios.


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    Meurtre à l'ambassade SPDe retour d’excursion dans le nord de la Thaïlande, David Petit rentre à l’ambassade de France où il travaille.
    Spectateur d’un meurtre, il en devient à la fois témoin et suspect.
    Effectivement, pourquoi la victime avait-elle une photo de lui dans son téléphone ?
    Mêlé de près à l’enquête, David va tout tenter pour le découvrir, au risque de sa vie.

    Éditeur : Marathon éditions
    Genre: Marathon Noir
    Date de sortie : 4/4/2020
    Prix du livre papier :  Broché : 16,90
    Version numérique: 6,40
    Nombre de pages :  236

    Disponible Amazone  et Marathon édition

     

     

     

     

    Meurtre à l'ambassade SPUne nouvelle ligne éditoriale chez Marathon Editions et tout premier roman avec un résumé prometteur tout pour attiser ma curiosité.

    Néanmoins, j'ai peiné dans cette lecture pour plusieurs raisons. Même si la balade touristique en Asie est culturellement intéressante, elle prend trop de place à mon goût. Une autre des raisons est l'abondance de personnages. J'avoue je me suis un perdue, un peu trop souvent. 

    Le démarrage n'a pas non plus facilité cette lecture, ayant eu un peu de mal à entrer dans l'intrigue qui devient cependant passionnante au fil du récit et qu'i s'avère bien construite.

    Comme dans tout polar, les rebondissements et chutes se présentent à point nommés. Cependant au vu toutes ces corpuscules mafieux et autres groupes gravitant au cours de l'enquête, j'ai eu du mal à assembler les pièces du puzzle, ce que j'aime à faire dans ce genre de lecture. 

    Le dénouement est donc inattendu et rien ne nous  guide vers celui-ci. Choix personnel de l'auteur, pourquoi pas ! 

    Coté style, le mode narratif m'a un peu déroutée  tant j'ai trouvé curieux de passer brusquement d'un récit raconté par le protagoniste principal a un narrateur extérieur dans certains passages, certes dans le but de nous apporter quelques éléments, mais dont on peut se passer, de mon point de vue. De même, j'aurai apprécié un peu moins de redondances dans le vocabulaire. Petits détails infimes qui ne nuisent pas à la qualité de l'intrigue, mais qui titillent mon goût immodéré pour les textes riches en tournures de phrases.

    Un premier roman intéressant, bien construit et documenté, aux décors habilement brossés, aux personnages bien aboutis qui vous plonge dans l'univers mafieux et aborde les différents enjeux financiers  dans une région du monde pour moi méconnu qui séduira, sans nul le public visé.

     

    Meurtre à l'ambassade SP

     

    Meurtre à l'ambassade SPL'auteur :

    Je crois, de mémoire, avoir toujours aimé inventer des histoires, des mondes et des personnages. Enfant, je les créais avec mes Lego puis adolescent, je griffonnais de petites bandes dessinées. En grandissant, je me suis pris de passion pour les romans policiers et d’aventures ainsi que pour les films d’espionnage. 

    Les différents voyages que j’ai pu faire à travers le monde et notamment le Sud-est asiatique, dont je suis tombé amoureux, sont aujourd’hui l’une de mes grandes sources d’inspiration.

    La rédaction d’un roman est, pour moi, la possibilité de faire voyager le lecteur, de lui faire vivre une aventure à travers des personnages, des lieux et une intrigue.

    Sur Facebook : Damien Guichardon auteur
    Sur Instagram : damien_guichardon_auteur

     

    Meurtre à l'ambassade SP


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    Les mains d'Orlac Lors d'un accident de train, le pianiste virtuose Stephen Orlac perd l'usage de ses mains. L'étrange docteur Cerral l'opère pour lui en greffer de nouvelles, qui proviennent du cadavre d'un assassin guillotiné. La vie d'Orlac se transforme alors en cauchemar, puisqu'il se retrouve accusé de meurtres atroces.

     

    Editeur : Archipoche
    Genre: Fantastique 
    Date de sortie: 5/3/2020
    Prix du livre papier : Poche 7,95
    Version numérique: 1,99 € 
    Nombre de pages :  312

     

     

     

     

     

    Les mains d'Orlac Un résumé des plus intriguant et un cheminement qui en sera des plus déconcertant  avec une conclusion des plus inattendues. Un coup de génie !

    Cependant avant d'en arriver au terme de la lecture, l'on peine, un peu, beaucoup. L'on s'ennuie même dans quelques tirades grandiloquentes.

    Pour autant, j'avoue que le style particulier, d'un richesse inouïe en vocabulaire, ce qui vous pousse parfois à ouvrir un dictionnaire et bien je ne vais pas m'en plaindre, puisque habituellement c'est le contraire qui me dérange.

    Il faut tenir compte du fait que le roman date un peu, à l'origine écrit en 1920 et republié à ce jour par Archipoche que je remercie au passage  ( ainsi que Masse Critique) , pour m'avoir permis de faire cette découverte livresque. 

    Un intrigue aux airs de Mr Hyde et Frankenstein avec pour personnage principal Stephen à qui l'ont a greffé des mains d'assassins.

    Des mains portés par un autre,ont-elles une vie propre ? N'est-il  possible de les plier à votre talent d'artiste ? À moins que d'autres éléments traumatiques ne perturbent votre être mental ? 

    À vrai dire je ne m'attendais pas du tout à l'approche  choisie par  Maurice Renard, et plonger dans le milieu de l'occulte, des médiums.

    Pour tout dire, l'auteur nous manipule avec brio et nous un épilogue des moins convenus vu le déroulé de l'histoire. Je déplore néanmoins quelques longueurs qu'il a fallu supporter avant que n'advienne un peu d'action et que le suspens se fasse plus présent.

    Cependant, il reste intéressant de découvrir un auteur méconnu dont ce roman a vu de nombreuses interprétations cinématographiques, ce que j'ignorais totalement.

    Petit bémol : la mise en page et ses marges très réduites. 

     

    Les mains d'Orlac

    Les mains d'Orlac L'auteur :

    Nationalité : France
    Né(e) à : Châlons-sur-Marne , le 28/02/1875
    Mort(e) à : Rochefort , le 18/11/1939

    Biographie :

    Maurice Renard est un écrivain français, spécialisé dans le fantastique, la science-fiction et le roman policier.

    En 1894, il obtient son baccalauréat en lettres et en philosophie. En 1899, il s'installe à Paris et fait des études de droit qu'il abandonne bientôt pour se consacrer à la littérature.
    Sous le pseudonyme de Vincent Saint-Vincent, il publie son premier recueil de contes "Fantômes et fantoches" en 1905.
    En 1903, il épouse Stéphanie La Batie. Le couple aura quatre enfants.

     


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